GENESIS de Karin Slaughter


genesisVoilà un livre dont j’aurais aimé pouvoir dire du bien car l’auteure est vraiment une femme bien ! Elle se sert d’une partie de ses droits d’auteurs pour sauver les bibliothèques (Save the libraries) et pas seulement dans son état, la Géorgie mais à un niveau national. Je vous conseille l’article d’avril 2013, du Monde, ICI. Malgré ces considérations, hélas, je ne cautionne pas ce type de littérature, fût-elle pétrie de bonnes intentions.

Non loin d’Atlanta, une femme dans un état abominable parvient à se traîner au bord d’une route et provoque un accident. Cette femme a été séquestrée, violée, torturée et présente des blessures insoutenables pour l’entendement humain mais elle vit, elle parvient même à dire son prénom (Anna), avant de sombrer dans l’inconscience et de subir des opérations chirurgicales de la dernière chance. Aux urgences de l’Hôpital Grant County d’Atlanta, officie Sarah Linton (personnage récurrent des oeuvres précédentes de K. Slaughter), veuve inconsolable de Jeffrey Linton, son mari policier, tué trois ans plus tôt alors qu’il était en service. Ancienne légiste (et pédiatre), son oeil est plus affûté qu’un médecin urgentiste classique et elle pose et se pose des questions qui ne devraient pas être de son ressort…mais qui s’avèreront utiles au cours de l’enquête.

Pendant ce temps, et après la classique bataille de « territoires » entre flics de tel ou tel comté, l’affaire est confiée au GBI (équivalent du FBI pour la Géorgie) et la chef, grande manitou qui s’éclate en conférences de presse) met ses deux meilleurs agents sur l’affaire. A  savoir… Will Trent, un quarantenaire taiseux (limite autiste), dyslexique au point qu’il ne sait même pas lire !!! Depuis vingt ans, il use de repères mnémotechniques pour se diriger, déchiffre quelques lettres et s’appuie sur ses co-équipiers : là, la crédibilité en prend déjà un coup mais ce n’est que le début… La « blessée », que dis-je, la mourante sort du coma en à peine deux jours, plutôt furieuse et bien décidée à ne pas aider la police (c’est une femme forte et un peu garce, ce qui correspond au  profil choisi par le  tueur mais quand même !). Quant à sa co-équipière, Faith Mitchell, nouvellement diabétique (elle vient de faire une syncope dans les premières pages) et apprend par la même occasion qu’elle est enceinte, pareil, je veux bien que les policiers soient des super-héros mais là encore, beaucoup de points auxquels on ne croit pas une seconde tant ils sont too much ! Quant au style, juste un échantillon, quand un flic haineux s’adresse à la Grande Chef manitou dont je vous parlais plus haut et de ses méthodes pour obtenir l’affaire (enfin, l’enquête), voici un échantillon :  » Ce qui veut dire que vous êtes retournés lui sucer la bite ? » Et l’expression revient trois fois au cours du roman, bon ça va, on avait compris de quoi il retournait…

Bien sûr des rebondissements bien placés permettent (malgré la nausée) de tourner les pages à la vitesse grand V, bien que la manière de faire de l’auteure pour nous inciter à distinguer le bien du mal soit absolument insupportable : nous devrions « approuver » ce qui relève du sacro-saint « politiquement correct » (et qui parasite sérieusement la littérature américaine depuis une vingtaine d’années) et, en même temps acquiescer à des méthodes de certains flics cow-boys quand ces méthodes sont inévitables ou normales dans le contexte !!! Ce dirigisme ajouté à la vulgarité récurrente du texte, à la pauvreté su style est rédhibitoire en ce qui me concerne ! Je n’aime pas qu’on me dise ce que je dois penser alors que je lis, je n’aime pas qu’on entrave la liberté de ma lecture. Le final, non seulement est téléphoné depuis une bonne moitié du livre et ne surprend donc pas mais en plus, il occupe (comme trop souvent), les soixante dernières pages…sur un total de 662 pages !!! Avec une petite louche de références bibliques pour parfaire le portrait du sale type qu’est le serial killer, trop aimé et chouchouté par sa maman, évidemment !

Nous ne sommes plus dans de la « littérature » policière  (ou autre) mais  dans un produit marketing bien huilé pour nous faire tourner les pages, destiné à choquer, à aller toujours plus loin dans l’horreur et ça doit marcher plutôt efficacement si nous ne sommes pas attachés (justement) à ladite « littérature » ! Ce n’est que mon humble avis, il vaut ce qu’il vaut et vu le nombre de livres que Karin Slaughter écoule depuis dix ans, il faut croire que le genre plaît et fonctionne auprès d’une clientèle avide de gore et moins regardante que je ne le suis sur la forme… Cela dit, j’ai lu que l’auteur puisait dans des histoires vraies, je n’ai aucun doute sur sa sincérité et sur son désir de coller à la réalité, c’est la façon de le faire que je lui reproche … Car plus que la vulgarité de certaines réparties (après tout je ne lisais pas un épisode de Oui-Oui et la gomme magique), c’est sa façon de nous prendre à témoin (et en otage) pour nous inciter à aller dans le sens où elle va qui m’a vraiment irritée. C’est un appel à caution permanent.

logo ldpDésolée Clément, pour ce partenariat manqué avec Le Livre de Poche ; aussi, ce mois-ci, merci de me donner le choix entre plusieurs lectures car hormis le fait que cette rencontre soit ratée, Grasset m’a adressé (en binôme avec Clément) le dernier livre de K.S., Broken… J’espère juste être moins nauséeuse à sa lecture…et y trouver quelques circonstances atténuantes !

Je n’ai pas tout perdu puisque ce livre compte pour le challenge Thrillers/Polars de Liliba.Logo Thrillers & Polars chez Liliba

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77 réflexions au sujet de « GENESIS de Karin Slaughter »

  1. C’est précisément le genre de livres que je fuis, je déteste quand le trait est tellement grossi que plus rien n’est suggéré. La trash gratuit me fait fuir la plupart du temps. J’espère que tu vas mieux sous le soleil qui revient…des bises

    • Galéa, ce n’est pas de la suggestion mais une lecture imposée pratiquement, c’est du dirigisme de pensée !!! Mais je pense que le trash pour elle fait partie du milieu des serial killers et des gens qu’elle a côtoyés pour écrire ses romans, dommage car l’idée de départ n’est pas mauvaise. Traités différemment, les sujets de ce livre auraient pu être crédibles, on en est loin ! 😉 Bises et bon lundi !

    • Bianca, moi aussi j’ai cherché des avis négatifs et je n’en ai pas trouvé ! Je dis ce que je pense, ce que je ressens, maintenant il peut plaire à d’autres ! 😉 Cependant je lis pas mal de polars depuis janvier et dans différents genres, je reconnais bien là la signature « américaine » du pages turner à n’importe quel prix !

  2. Très peu engageant en effet.Surenchère de vulgarité,c’est hélas très fréquent.A croire que pour le gore l’auteure porte bien son nom.Meilleure santé Isabelle.

    • Claude, ce qui me chagrine c’est que son écriture ne colle pas avec le personnage (si tu as lu l’article du Monde dont je mets le lien), la désagréable surprise n’en a été que plus abrupte ! 😉 Bises et merci : ma santé est au point mort, no comment, le moral, lui, reprend des couleurs ! 🙂

    • Lydia, quelques réparties vertes ne m’ont jamais dérangée quand elles tombent « justes », là c’est choquant et ça n’ajoute rien au propos ! Certes, l’auteure met son argent à profit et fait de belles choses mais le livre est vraiment estampillé marketing, et ça je ne supporte pas !!! Mais il plaira à d’autres, j’en suis certaine…

      • Oui, voilà, c’est pareil pour moi, je ne fais pas l’indignée lorsqu’il y a un peu de vocabulaire « vert ». Mais lorsque c’est du vulgaire pour du vulgaire, là, je suis comme toi.
        Effectivement, les actions de cette dame sont louables mais pas de là à se laisser aller aux sirènes de la facilité…

        • Lydia, le paradoxe est là mais bon, il y a justement une limite (et pas mal de nuances) entre le « vert » (que j’apprécie) et le gore !!! Sa générosité ne justifie pas tout non plus, nous sommes d’accord !!! 😆

  3. Dommage ! J’aimais bien le quarantenaire dyslexique, un inspecteur que j’aurais aimé ajouter à ma liste !… névrotique, alcoolique, amnésique…
    Bisou

    • Syl. dommage car il a un certain charme, on s’y attache malgré son côté taiseux-abscons (il est assez caractériel mine de rien)… Tu es allée à la Poste ? 🙄 (je ne te lâcherais pas !!!!)…………………………….

      • Non.
        C’est Benoît ! Manquerait plus qu’il orthographie mal l’adresse sur le bon du colissimo !!! je lui ai mis une pression monstrueuse ! Limite qu’il me le refilasse dans les bras avant son départ.

    • Denis, la franchise fait partie de mes priorités et les « partenaires » qui m’adressent des livres sont prévenus que si je n’aime pas, je le dis aussi mais je n’ai jamais fait de critique de complaisance, au pire, quand il s’agit d’un auteur indépendant, je ne chronique pas mais jamais je ne dirais du bien si j’en pense le contraire !!! 🙄

  4. Pour la glauque, le politiquement incorrect, le cul et la violence, il faut au minimum un vrai style à la Philippe Djian qui s’inspire de grand auteurs américains mais je viens de finir Oh son dernier opus et j’ai été déçu…
    Quant à ce livre, au moins tu ne mâches pas tes mots…j’espère que ce n’est pas une trilogie…

    • MTG, ce qui m’a gênée surtout c’est que l’auteuer insiste sur ce qui est correct, ce qui ne l’est pas mais qu’elle dise parfois le contraire pour justifier l’attitude douteuse d’un de ses héros, bref, cette prise par la main permanente m’a mis les nerfs en pelote et je ne parle pas du gore et de la vulgarité, laisse tomber ! J’ai son dernier à lire, j’y vais à reculons mais bon, ça se lit très vite malgré le nombre de pages, c’est déjà ça et puis peut-être celui-ci était-il un mauvais cru…
      Djian je ne connais pas, j’ai dû en lire un il y a 20 ans mais je n’en ai aucun souvenir ! A suivre mais visiblement pas avec Oh !
      Bonne soirée et bises ♥

  5. C’est très riquain cette manière de fonctionner. Soupoudrer lourdement de poudre à bon dieu, Sataniser les réac et les « non croyants ». Favoriser le bon droit de la justice à tout (ou à n’importe quel) prix pour défendre la veuve et l’orphelin….
    En général, je fuis les auteurs américains car souvent on retrouve ses ingrédients et ça me dérange profondément
    Bisous gente dame. Tu dois avoir le jardin pleins de couleurs plus belles les unes que les autres^^

    • Réjanie, après une cure de polars nordiques (excellents), et un Coben qui ne m’avait pas convaincue, j’ai voulu voir ce qu’écrivait la dernière génération américaine ! 😦 J’ai vu, c’est encore pire qu’avant ! Et là, c’est pire, elle nous incite à penser que ce qui est correct ne l’est pas forcément et POURQUOI ! Je n’en demandais pas tant, je suis encore capable de lire entre les lignes quand les lignes sont bien écrites justement !:
      Bises Réjanie, oui mon jardin est très rose et bleu en ce moment et ça me fait du bien !!! Il y a des photos dans mon billet d’hier et celui de mercredi si tu veux en prendre une dose, vas-y c’est gratos !!! 😀 A bientôt (je vais essayer de te mailer d’ici la fin de la semaine, ça fait un bail non ?^^)……………….

  6. Bouh, je déteste l’écriture vulgaire, ça me rebute au plus haut point … Si en plus l’histoire n’est pas intéressante, ça ne vaut pas le coup de faire des efforts …
    Tant mieux si le moral revient, c’est un bon début. 🙂
    Bonne semaine.

    • Chat ! L’histoire est intéressante, d’ailleurs je le dis, les pages se tournent toutes seules mais alors… c’est la façon dont c’est traité, le style (ou plutôt son absence) et la vulgarité gratuite…
      Le moral ne baisse jamais très longtemps chez moi,c’est ce qui me sauve je crois.
      Bises 😀 et câlins à Misty !!!

  7. Ah alors moi déjà si tu me dis que il y a de la vulgarité sans cesse je pars en courant, je déteste ça… puis tout ce que tu y décris est tout ce que je déteste donc on va le noter dans le cahier à surtout « Ne pas acheter » 😆
    bisous 🙂

    • Laure, il n’y a pas que la vulgarité qui soit gênante, disons même que ce n’est pas ce qui me choque le plus en littérature : parfois il existe des langages « verts » qui passent ! C’est un tout qui contribue à en faire une lecture …vaine !
      Bises 🙂

  8. Quand le lecteur n’est plus spectateur mais se sent piégé par une forme d’endoctrinement au politiquement (in)correct, ça me dérange toujours un peu, en tant que consommateur…Cela devient hyper fréquent dans une certaine forme de littérature, est-ce vraiment nécessaire ?
    Je n’en suis pas sûr. Le lecteur n’est pas un bourrin, c’est le sentiment que j’ai pourtant eu sur plusieurs livres dernièrement. Après, les maladresses, tout le monde en commet, sûrement !

    • Thiebault, il m’est arrivé d’être « manipulée » par un auteur et de trouver cela délicieux (pas toujours hein^^) mais là… c’est tellement flagrant ! Passe, si j’avais trouvé quelque chose qui rattrape, mais non rien à sauver si ce n’est la trame de l’histoire qui aurait pu… gardons le conditionnel ! Je sais que je suis une lectrice exigeante mais comme tu le dis nous ne sommes pas des bourrins prêts à avaler n’importe quelles couleuvres ! 😉 Quant aux maladresses, disons qu’il vaut mieux qu’elles ne se voient pas à la lecture et si encore elle était débutante, même pas ! Après une dizaine de livres… et tous à succès, bah dis donc !!!

      • Attends, bouge pas, j’imprime mdr….J’ai le droit à combien d’erreur en débutant ? Attention, très grand débutant hein ? Pis, j’ai jamais lu de livre avant, moi…
        Dîtes M’dame Asphodèle, combien ? En plus, j’suis un homme, ça surpondère, non ? Une trentaine, ça m’irait…Pour commencer, hein ?
        J’plaisante. Tu as entièrement raison. Je préciserai par ailleurs que ce que l’on appelle « le service presse » n’est pas toujours un coup gagnant absolu pour les éditeurs, car, rappelons-le, la blogueuse ( ou le blogueur, car il y en a ) n’est pas « acheté », on lui demande juste son avis. Ca passe….ou pas.
        Na !
        😉

        • Thiebault, tss tss pas de circonstances atténuantes, quand un livre est publié, il doit être parfait sur la forme, après…le fond c’est encore un autre débat mais une ou dix coquilles pour moi c’est pareil, le boulot a été mal fait ! Hé oui les SP n’ont pas forcément un ticket gagnant en ce qui me concerne, mais ils le savent ! 😉 A eux de prendre le risque ! Cela dit si j’étais critique littéraire rémunérée, je ne me vois pas faire de chroniques de « complaisance » pour faire plaisir à la maison d’éditions, quel intérêt pour l’auteur ? La seule chose que je fasse de « complaisante » (si on peut appeler ça comme ça), c’est quand un auteur pas connu m’envoie son livre, je choisis de ne pas en parler si vraiment ça me fait mal au coeur d’en dire du mal ! Mais c’est rare, ça a dû m’arriver une fois avec le livre d’un(e) amie à qui je ne voulais pas faire de tort et à SA demande ! C’était un deal de départ. Mais pour les SP classiques, je n’ai pas d’états d’âme…Et la blogueuse comme tu dis (ou le blogueur d’ailleurs) se doit d’être honnête s’il veut durer, c’est comme dans tout; il n’y a que la sincérité qui paye à long terme ! Un homme averti en vaut deux, hé hé !!! 😆

            • Bah de toutes façons, chaque auteur rame par définition, à moins d’être Lévy ou Musso qui vendraient même s’ils écrivaient un essai philosophique (y’aurait du boulot) ! Si tu as l’intention d’envoyer ton livre à des blogueurs, cible bien ! 😉

              • oh non, même pas ! C’est un défi perso et une belle rencontre que j’ai faite, c’est tout. Si ça marche, j’ai plein d’idées et si au bout de deux ou trois, ça ne prend pas, je n’en ferai certainement pas un drame, c’est que j’étais mauvais, c’est aussi simple que cela. Le juge de paix, c’est le lecteur, pas l’auteur!

                • Ce qui ne veut pas dire que tu feras l’unanimité mais si tu trouves ton public (et nul doute que tu en auras un) ça te donnera envie de continuer et de progresser (on progresse toujours quel que soit le niveau de départ), je te le souhaite en tous cas !!! 😀

                • Thiebault, je pense que c’est juste ! Je sais que se decarcasser pour un livre est méritoire en soi alors quand, en plus, il est éreinté par la critique, ca peut décourager mais il faut persévérer !!! 🙂

          • Je précise quand même que je peux tout à fait comprendre les polémiques entre chroniqueurs (ses) et auteurs lorsque ces derniers sont des gens sérieux et qui tentent d’en vivre…
            Ma désinvolture n’engage que moi bien entendu 😉 car j’ai la chance de n’avoir aucune de ces deux prétentions 😉

            • Thiebault, il y a eu des polémiques entre blogueuse et auteur parce que la chronique ne convenait pas à l’ego XXL d’un auteur mais en général ça ne sert pas les auteurs ! 😉 Et c’est bien de démarrer sans avoir aucune prétention, de quelque ordre qu’elle fusse !!! 😆 Et quand le billet est argumenté, à l’auteur d’écouter et d’entendre (et d’accepter) la critique, sinon c’est grave ! 😉

  9. Tiens c’est marrant, je crois l’avoir vu en librairie et avoir failli l’acheter! Finalement, je vais m’abstenir… en ce moment, côté thriller, je lis la série de Del Toro et Hogan (La lignée, la chute), une histoire de vampires et de zombies! Evidemment, on est loin de Proust, mais j’avoue que cela se lit vraiment bien!

    • Marc, il n’est pas dit qu’il te déplaise ! Je dis ce qui me hérisse le poil à moi mais qui peut en faire saliver d’autres !!! 😆 Je ne demande pas du Proust à un polar, juste un peu de bon sens et pas trop d’invraisemblances, sinon pour ça il y a le fantastique !!! Je n’aime pas trop les zombies, ils me font peur ! Je sais qu’il y a de très bonnes histoires mais pas pour moi (je cauchemarde^^)…

    • Emma, pourtant il y a eu un gros battage médiatique (il y a toujours d’ailleurs) autour de cette auteure ! Pour la finesse, il faudra chercher ailleurs ! 😆 Je suis désolée pour Grasset et le Livre De Poche mais ils doivent bien avoir des avis positifs pour faire vendre, ils n’ont pas besoin de moi !!! 😉

  10. Je l’ai lu il y a quelques temps déjà et certes il y a des invraisemblances telle que la dyslexie du flic (ce qui m’a un peu agacée, je l’admets ,car à ce point, sans que personne ne s’en soit rendu compte….) mais le personnage est attachant. Style de Slaughter, il ne faut pas en attendre plus .C’est un polar sans réelle prétention littéraire, il faut le savoir en la lisant.C’est un tourne page, c’est tout.
    J’aurais été moins sévère que toi si j’avais eu le courage d’en faire la chronique.Le vulgaire me passe loin du bec et le gore, il y a pire…

    • Pyrausta comme je l’ai dit plus haut, le « vulgaire » dans le sens de « vert » ne me dérange absolument pas quand il y a nécessité et concordance dans le texte mais quand le livre n’est qu’une accumulation de clichés, d’invraisemblances et qu’en PLUS, il est vulgaire, alors non ça ne passe pas, tout pages turner qu’il est ! 😉

    • Pyrausta, ça ça vient de ton « compte », si tu as un compte ET un avatar Google avec le même mail sur WP, pas de soucis ! Mais il te faut un compte Google, et il n’y a rien de plus simple à créer !!! Ecoute la quiche qui te parle, note ! 😆

  11. Voilà donc la chose dont tu m’as parlée ! Et bien ! Ma Pal te remercie …et surtout je n’en veux pas dans ma remorque, hein ? des coups à me faire faire des tonneaux sur la route…. J’aime les histoires noires, très noires, et je suis capable de lire sans sourciller des horreurs (contrairement à toi,petite chose fragile qui s’évanouit dès qu’il y a un peu de cervelle rose qui s’éparpille :)), mais seulement si c’est utile et si ça apporte vraiment quelque chose à l’histoire. Quant aux invraisemblances, quand je commence à en voir une, je ne vois plus que ça …comme les coquilles (ou pas) d’orthographe !

    • So, nan nan, je ne suis pas si fragile que ça, tout dépend COMMENT est amenée l’horreur, quand on ne s’y attend pas par exemple ! 😉 Ici tout est expliqué et téléphoné et malgré les horreurs décrites, je n’ai même pas eu un frissounet !!! 😆 Quant aux invraisemblances, c’est un festival !!!
      Pas de souci pour la emorque, je n’y mettrai que des pavés digestes et non dangereux !!! 😆 Bises

    • Alice, je préfère les critiques positives, ce qui signifie que je me suis régalée, là, hormis le fait de tourner les pages rapidement, je n’ai rien trouvé pour le sauver de la misère littéraire dont il fait partie !!! As-tu lu cette auteure ? si oui, j’irais voir ce que tu en as pensé ! 😉

      • Ce n’est pas ce que je voulais dire… Moi aussi je préfère les critiques positives dans le sens où, quand c’est négatif, on a quand même l’impression d’avoir perdu son temps, de la déception, ou autre.
        En revanche, je trouve qu’il y a une certaine originalité dans les avis négatifs, quand ceux-ci sont bien construits et argumentés. A croire qu’une certaine revanche se forme.
        Je n’ai pas lu cette auteure. Je vois passer ce livre depuis un bout de temps déjà, avec des critiques souvent élogieuses, mais il ne me tentait pas plus que ça… mais un jour je le lis dans un moment d’égarement, je t’en ferais part 😉
        J’espère en tout cas que tu es maintenant plongée dans une lecture beaucoup plus enrichissante.

        • Alice, heureusement qu’ici la perte de temps est minime vu la vitesse à laquelle il se lit, c’est surtout de n’en rien tirer, rien éprouver sinon un sentiment d’inutilité qui est vexant ! Et oui et non : je suis passée à autre chose tout en lisant Broken, son dernier vu que je l’avais aussi reçu dans le même lot !!! 😆

            • Alice, je n’oserai pas ! Mais c’est moins pire, je sens qu’il finira quand même en cale-porte ou je l’offrirai a quelqu’un qui se moque du style, pourvu que ca se lise « bien » (sous-entendu facilement) 😆 ! Bonne nuit…

  12. Le gore est très à la mode ! Et tu as raison, c’est un vrai produit marketing ! Et sucer des bites aussi, il n’ y a qu’à regarder le nombre de livres érotico-pornos publiés ces derniers temps !!!! mais si tu n’aimes pas ça… 😀 😀 😀

    • Liliba, ne me fais pas dire des horreurs hein !!! 😆 Il y a la mode et…la littérature, parfois les deux sont incompatibles !!! Et non, je ne risque pas de lire un de ces torchons à nuances de gris ou autres, ça me sort par les yeux mais je n’ai rien contre une certaine littérature érotique de qualité, mais elle est très rare !!! 😆 Petite coquine !!! 😀

    • Clara, je ne l’ai pas trouvé lent, faut dire que j’étais pressée de le finir et que cesse le calvaire, je suis dans Broken et là, en revanche, je n’avance pas ! 😉

  13. Bonjour,

    J’ai lu des Karin Slaugther et j’avais bien aimé les deux ou trois opus de l’auteur, et surtout le couple que formait ses deux personnages.

    Par contre, je viens de tomber de ma chaise en lisant « veuve inconsolable de Jeffrey Linton, son mari policier, tué trois ans plus tôt alors qu’il était en service » !!!!!!!! Argh, ok, j’ai compris, je n’en lirai plus aucun ! Elizabeth Georges m’avait déjà fait un coup pareil et puisque Karin a fait de même, je l’oublierai.

    En plus, l’ouvrage n’a pas l’air de voler plus haut que les derrière d’une fourmi… merci pour les économies réalisées et pour ma wishlist qui, pour une fois, ne montra pas.

    • Belette, je ne sais pas ce que valaient les premiers mais les derniers sont des soap-policiers ! Tu ne perdras rien si tu ne les lis pas ! 😉 Sans parler du style, là c’est le pompon !!!!

      • Les premiers étaient bien, de l’action, des meurtres, de la romance pas trop fluffy, too much quoi.

        Déjà apprendre que son chéri est mort, mais si en plus ça vire au soap-opéra, et que le style part en sucette, alors, c’est garanti que je passerai mon tour.

        YES ! des économies !

        • Belette, ce n’est que mon avis, tu y retrouveras peut-être des ingrédients qui t’ont plus dans les premiers mais il va falloir chercher !!! 😆 Je pourrais même te l’envoyer pour que tu juges par toi-même si tu veux ? Tu me dis ! 🙂

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