A propos Asphodèle

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Des shortbreads (au citron) pour un dimanche printanier, en kilt et en Ecosse !

Il est magnifique ce logo non ? Bravo Syl !

Allez, que le vent se lève et fasse voler haut les kilts de ces messieurs, que bignougnent les cornemuses et allons nous-en manger écossais puisque telle est la dernière lubie de notre Comtesse et néanmoins Cheffe ! Bon, je sors de ma troisième bronchite (vive l’arrêt du tabac !), alors j’ai fait relativement simple ! Des petites choses sucrées pleines de beurre, agrémentées d’un zeste de citron pas écossais (pas dans la recette en tous cas) du tout mais c’est délicieux, fondant et …simple ! Que ceux et celles qui sont au régime et gnagnagna, c’est quand-même-trôôp-long et gnagnanère passent leur chemin ! Ha mais ! 🙄 J’ai trouvé cette recette sur un blog intitulé Sucrissime, il semble que la dame qui le tienne soit une fondue de shortbreads, donc je me suis appliquée à suivre cette recette qui ressemble (dit-elle) au plus près à celle des Walker’s que l’on trouve à Monoprix ou quelques grandes surfaces bien achalandées (sous-entendu pas Lidl !). Je n’ai pas assez mangé de Walker’s dans ma vie pour comparer (je suis plutôt Petit Lu, amaretti ou fondants bretons) mais j’avoue qu’ils sont bons ! Surtout avec le zeste de citron, arf ! Il faut appliquer une certaine règle 123, laisser travailler le robot et enfourner…Bon, déjà je n’ai pas de robot, ce sont mes petites mains qui ont patassé, patassé longuement la pâte, vous savez, comme font les chats quand ils cherchent un coin où se poser… Hé ben, vous faites pareil, et en plus ça muscle les poignets ! Parce que les robots, avec la « feuille », la « K », etc et maintenant les règles de 3, ça va, ça devient matheux et compliqué ces histoires !

INGRÉDIENTS

100g de sucre ;
200g de beurre ;
300g de sucre farine (corrigé grâce à mes chers lecteurs(trices) qui suivent !;
1 zeste de citron râpé finement (complètement hors sujet et facultatif). Vous avez compris la règle ? (sans le zeste) 100, 200, 300 ! Mais c’était si évident !

Pour bien faire, comme la dame de Sucrissime, il vous faudrait des emporte-pièces de 6,5cm (pas trouvé et j’ai fait que ça mesurer mes cercles à pâtisserie , donc je me suis rabattue  sur des  moules à cannelés  de 5 cm de diamètre) et 30 minutes au four à 150° pas plus pas moins mais surveillez quand même, le « shortbread ne doit pas dorer, il doit rester blanc; contrairement au sablé breton »… Vu que mon four dysfonctionne en ce moment, j’ai surveillé et heureusement à 20 mns, c’était bon !

Comment faire ?

Vous mélangez le beurre à température ambiante avec le sucre, intimement comme on dit, le patassage commence… Quand le beurre est bien lié au sucre, vous ajoutez la farine (je l’ai fait en deux fois) et là, j’ai fait la chatte, et ron et ron petit patapon ! J’ai pétri, pétri avec mes mimines, jusqu’à obtenir une boule bien lisse

Disons quand la papâte ne vous colle plus aux doigts, si vous avez un robot, prenez amoureusement cette pâte entre vos doigts et vérifiez pardi !

Ensuite, mettez la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé (c’est plus propre, plus facile) et étalez jusqu’à l’abaisser à environ 1 cm (alors là je fais au pif, je vous le dis tout cru !)Quand « l’abaisse » vous convient, faites des petits trous, euh, des cercles, des carrés, ce que vous voulez en fait avec un emporte pièce, un verre, ce que vous pouvez ! Comme ça :Au fur et à mesure, placez les shortbreads sur une feuille de papier sulfurisé, bien à plat et mettez au frigo une heure, ou plus ou moins, on peut faire que 20 minutes… En matière de sablés, on sait que l’on peut laisser une nuit , ça se bonifie. D’ailleurs c’est ce que j’ai fait avec le reste des chutes, une autre assiette qui cuira aujourd’hui ou demain si je décide de congeler avant cuisson ! Il y a pas mal de chutes et on roule, on roule !Pour ces doses là, j’ai 32 shortbreads, cuits à point, heureusement que j’ai mis mon zeste de citron, j’aurais trouvé ça un peu fade tout de même, là ils sont juste à mon goût pour le teatime de tantôt !

Phone qui a fait sa crise ? Je pique avec une fourchette avant d'nfourner, je ne vous l'ai pas dit ? Pas grave, ce n'est pas une obligation !

C’est leur vraie couleur ! Les autres, en dessous, plus rosés, je ne sais pas, l’iPhone bugue !

Je crois savoir qu’il y a des plats de ouf chez les marmitonnes de la Brigade, allons voir chez Syl, ce que Sandrion, Nahe, Martine, Hilde et d’autres nous ont mitonné dans leurs chaudrons !

Et bien sûr, avec le soleil revenu dans l’Ouest, les petits bourgeons qui éclatent, je vous souhaite un bon dimanche gourmand, livresque et…autre ! 😀

Si, si, regardez bien, mes arbres de Judée, qui me font le coeur tout rose en avril, ont commencé à rosir !

Jeudi poésie avec Alfred de Musset

Logo du jeudi poésie pour présentation d’un poète.

Comme il n’est point nécessaire de le faire remarquer, le printemps a démarré sous la pluie dans beaucoup de régions (dont la mienne, han !) et j’ai failli choisir « Il pleut » de Charles Cros, vous l’avez échappé belle ! J’aurais pu (aussi) choisir un poème qui colle avec  le thème des Afrique(s) du Printemps des poètes mais là-aussi, rien ne m’a fait de l’oeil assez fortement, aussi je vous propose ce  poème énamouré d’un Musset « vieux de vingt ans », qu’il adresse à une belle « andalouse », son premier amour dit-il, qu’il dut aimer passionnément, mais Musset n’aimait-il toujours pas passionnément ?  Ha ces poètes !….Le pire, à l’écouter (enfin, à le lire) ce sont les femmes qui sont ingrates ! 😀  *yeux*au*ciel*…

Ont poétisé avec moi, avec gentillesse et gouaille, mes chers habitués ! :

1 – Martine nous offre une succulente fable de Jean Anouilh qui parlerait d’une de ses lointaines cousines (réelle ou métaphorique la cousine ? À nous de le découvrir ! 😉

2- Soène a sorti ses escarpins pointus et sa robe lamée pour nous chanter un « Hymne à la nuit » du comte Robert de Montesquiou (pas confondre avec Montesquieu hein !)

3 – Notre cher Eeguab-Modrone suit, à petites foulées,  la « Loi du poème » de Julio Cortazar.

4 – Jacou, toujours fraternelle (ou sororale), nous propose de « Grandir ensemble » de Jean-François Malarme.

5 – Monesille joue les charmeuses de serpent avec « La flûte de jade » de Franz Toussaint.

6 – LilouSoleil, qui, comme beaucoup, a juste vu passer le printemps sur le calendrier avait envie de simplicité et nous propose une enfantine « Chanson d’avril ».

7 – LylouAnne a convoqué le grand Victor Hugo pour son hymne sur « Le Printemps ».

8 – Sandrion, ce matin, s’est attendrie sur « Exil » de Victor Hugo (encore un vieux chenapan !)

9 – Asphodèle s’évade avec les amours incandescentes et le poème « A Juana » d’Alfred de Musset. (ci-dessous)

 

À Juana

Ô Ciel ! Je vous revois madame,

De tous les amours de mon âme
Vous le plus tendre et le premier.
Vous souvient-il de notre histoire ?
Moi, j’en ai gardé la mémoire :
C’était, je crois, l’été dernier.

Ah ! marquise, quand on y pense,
Ce temps qu’en folie on dépense,
Comme il nous échappe et nous fuit !
Sais-tu bien, ma vieille maîtresse,
Qu’à l’hiver, sans qu’il y paraisse,
J’aurai vingt ans, et toi dix-huit ?

Eh bien ! m’amour, sans flatterie,
Si ma rose est un peu pâlie,
Elle a conservé sa beauté.
Enfant ! jamais tête espagnole
Ne fut si belle, ni si folle.
Te souviens-tu de cet été ?

De nos soirs, de notre querelle ?
Tu me donnas, je me rappelle,
Ton collier d’or pour m’apaiser,
Et pendant trois nuits, que je meure,
Je m’éveillai tous les quarts d’heure,
Pour le voir et pour le baiser.

Et ta duègne, ô duègne damnée !
Et la diabolique journée
Où tu pensas faire mourir,
O ma perle d’Andalousie,
Ton vieux mari de jalousie,
Et ton jeune amant de plaisir !

Ah ! prenez-y garde, marquise,
Cet amour-là, quoi qu’on en dise,
Se retrouvera quelque jour.
Quand un coeur vous a contenue,
Juana, la place est devenue
Trop vaste pour un autre amour.

(…D’ailleurs, ci-dessus avec George Sand, plus tard, qui avait un air andalou, non ?)

Mais que dis-je ? ainsi va le monde.
Comment lutterais-je avec l’onde
Dont les flots ne reculent pas ?
Ferme tes yeux, tes bras, ton âme ;
Adieu, ma vie, adieu, madame,
Ainsi va le monde ici-bas.

Le temps emporte sur son aile
Et le printemps et l’hirondelle,
Et la vie et les jours perdus ;
Tout s’en va comme la fumée,
L’espérance et la renommée,
Et moi qui vous ai tant aimée,
Et toi qui ne t’en souviens plus !

Alfred de Musset (1810-1857)
À Juana, 1829, extrait du recueil « Premières poésies ».

Une Irish mist cream pour la Saint-Patrick et mon dimanche !

Bon, j’ai les yeux qui zigzaguent un peu car j’ai goûté ma crème (au whisky), c’est…ouche…irlandais ! Mais bon, il faut bien obéir à la Cheffe de temps en temps et Syl. nous avait gentiment demandé une recette St-Patrick ! J’ai déniché celle-ci sur un site (je ne sais plus si c’est Madame Figaro ou All Recipes) , tant pis ! C’est très bon , léger et digeste, ce qui n’est pas évident quand on voit les ingrédients ! Je ne l’ai pas faite avec du whisky irlandais mais ce que j’avais dans le placard, une marque moins prestigieuse, je peux vous farantir (« Garantir » et pas « Farantir » , vous l’aviez compris n’est-ce pas ? 😆 ) qu’il ne faut pas en abuser !

Ingrédients pour 4 grandes coupes et une verrine « normale »  (il y en avait plus qu’indiqué). Difficulté : moyenne  (je dirais facile) – Temps de préparation : 15 minutes (sans la Chantilly, c’est presque ça)…

  • 50 cl de crème liquide pour « Chantilly » (j’avais 33 cl de Fleurette et ça a largement suffi) ;
  • 3 oeufs ;
  • 4 cuillères à soupe de miel liquide ;
  • 100 g de sucre roux en poudre ;
  • 5 cl de whisky irlandais (frelaté pour moi, arf !) ;
  • 150 g de crème fraîche épaisse pour la déco ou la finition (j’ai mis de la chantilly à la place) ;
  • cacao en poudre, tamisé.

Réalisation :

Avant de commencer (mais vous vous organisez comme vous voulez), je mets la crème fleurette, les batteurs et mon saladier au congèl, pour qu’ils soient bien froids, disons un bon quart d’heure). Pour me donner toutes les chances de ne pas rater ma chantilly, vous avez deviné !

Séparer les blancs des jaunes. Dans un saladier, fouettez les jaunes avec le sucre, le miel et quand c’est homogène, ajoutez le whisky, donnez un dernier tour. Battez la crème en crème fraîche chantilly (argh, je déteste ça mais là franchement, je l’ai bien réussie)J’ai incorporé les 3/4 (et gardé 1/4 pour la finition) tout doucement, en soulevant de bas en haut avec une maryse dans le mélange oeufs-sucre-miel-whisky. Puis battez les blancs en neige ferme et pareil, les incorporer doucement au mélange. Mettez dans des coupes ou verrines. Filmez et placez au frais pour deux heures minimum. Ce n’est pas une mousse, ça reste crémeux et très aérien .(ben oui, je goûte en cours de route moi !).

Juste avant de filmer et de mettre au frigidaire.

Au moment de servir, je me suis amusée, j’avais acheté dans un « bazar » (pour 3 francs six sous), il y a quelque temps, une grosse seringue en plastique dur, munie de plusieurs douilles et là j’ai donc empli ma seringue de chantilly, j’ai poussé le piston et hop ! Un joli tourbillon de chantilly ! sur la crème !!

Mon nouveau joujou !

Ensuite avec une passoire, vous pouvez saupoudrer de cacao  (Van Houten pour moi) ou de cannelle si vous préférez, ce midi je vais tester avec de la gelée d’oranges, j’aime bien la chantilly mais sans plus, disons que ça n’apporte rien dans cette recette déjà crémeuse et relevée côté whisky ! Avec des shortbread c’eût été délicieux, je vais en faire ce matin ! Vu le sucre qu’il y a dans cette recette (pauvres diabétiques, je vous plains) entre la cassonade et le miel, je n’avais pas sucré la chantilly et le Van Houten est amer mais ça ne m’a pas dérangé, car j’ai très vite mélangé à la crème…

Bonne Fête à tous les Patrick/Patrice que je connais (je leur ai déjà souhaité  jeudi vendredi mais en Irlande, ils doivent faire la fête toute la semaine non ?). Et à tous un bon dimanche, avec ou sans soleil !

but…with daffodils (comme dirait Edualc ! )

les « Don’t forget me » myosotis sortent timidement…

Et chez notre Cheffe Syl, allons voir ce que les marmitonnes de la brigade nous ont concocté (si elles n’ont pas abusé du whiskey ou de la Guiness, il y en a dans toutes les recettes pratiquement !) 😀 . Vous y trouverez les liens de Martine, Sandrion, Hilde, Nahe, et d’autres…

 

Gratin et petites douceurs (avec EDIT du lundi) !

En ce dimanche, les Gourmandises vous proposent des gratins. Dauphinois ou autre.
Asphodèle étant bien occupée aujourd’hui, je m’invite chez elle pour vous faire part de ses réalisations. Les mots viendront par la suite… Syl.

Voui c’est Syl. qui a fait ce billet sans me le dire alors je suis dans l’obligation d’ajouter un EDIT pour vous donner la recette du gratin au foie gras, halala !!! Lire la suite

Alleluia, youhou mon réseau est réparé !!!

Pas de bol pour vous, je reviens plus tôt que me l’avait annoncé mon opérateur ! Souvenez-vous : lundi et mardi (peut-être même avant), chez moi (et dans beaucoup de régions françaises) c’était ça…Sauf que lundi soir, tout fonctionnait… et mardi  matin, au réveil…plus de wi-fi, plus de ligne téléphonique fixe, heureusement encore que j’ai gardé mon portable chez un autre opérateur mais quand tout marche chez votre voisin, dans la rue, et/ou dans la moitié du village, on se sent…TRÈS SEUL(E)…(Pourquoi ça tombe (encore) sur moi ? Alors, on appelle son opérateur, calmement…et puis, un autre pour avoir des détails : le couperet tombe (vois d’hôtesse de l’air) « Votre département a été lourdement impacté, nos équipes sont dessus (?) mais il ne faut pas espérer un retour à la normale avant le 17 mars » !  Un pylône (ou que sais-je ?) a grillé ! (et toi ta cervelle ne va pas tarder à sauter si tu continues à me parler sur ce ton)… Bref…La prochaine fois qu’on veut me faire quitter O…ge (qui est le seul opérateur fiable dans ma région pour Internet (5 ans jusque-là, avec ou sans tempêtes et jamais de soucis sur la ligne, sur l’ordi c’est une autre histoire),  hé bien ce sera…

sous CONDITIONS…et cher, très cher ! :mrgreen:

A l’idée de rester NEUF JOURS sans INTERNET… sans ligne fixe, mais c’est juste pas possible même si on ne s’en sert pas toute la journée, c’est comme si on vous coupait l’arrivée d’air, où est ma Ventoline tonnerre de Brest ??? Cependant…quand ça finit ‘beaucoup) plus tôt que prévu, on ne va pas bouder son plaisir et on s’autorise…une petite danse de la joie, piano piano quand même, on n’a plus 20 ans !!! Je vais revenir vous voir pour commencer, attention hein…pas tous à la fois, il va bien me falloir le week-end pour me mettre à jour et encore ! En attendant, on va dire aux tempêtes qu’elles sont très jolies sur papier glacé, qu’on les aime en littérature, pour nourrir notre imaginaire fécond,  de loin aussi MAIS  qu’elles évitent de repasser trop souvent au-dessus de nos têtes (et de nos réseaux) ! Zeus, je ne te remercie pas !Un grand MERCI à Syl qui a repris le jeudi-poésie au pied levé ! Je suis heureuse de vous retrouver, à tout de suite ! 😀

 

Poésie, les vôtres : haïkus, poèmes…


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La poésie partage ses jeudis avec des haïkus.

Vous trouverez ci-après les participants du jour :

 

 

Soène – Natty
ClaudiaLucia – Venise au temps du Carnaval
Monesille – Haïkus du printemps
CarnetParesseux – Le silence des carpes du jardin japonais
Modrone – Trois haïkus de printemps
Lilousoleil –
Syl. – L’envol du rônin
Assoula –
Pativore (en retard, lien déposé le 10.03 !)

 

Et des poèmes plus classiques:

 

Martine – Lire les mots
Emilieberd – Mots d’amour
Jacou – Le portrait fatal

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Quant à Asphodèle…voir ci-dessous :

Et meurt la rumeur
Effacement de mes pas
Inexistence…

Pluie d’un soir sans toi
Et mon cœur à l’unisson
Sur ma joue, du sel

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Et Et

Et voici qu’a fait Carnets Paresseux de mes deux haïkus en un savant mixage dont il a le secret, comme je le lui ai dit en commentaires, j’aime beaucoup et je trouve que les premiers et derniers vers s’accordent mieux, alors ne nous privons ps !

Pluie d’un soir sans toi
Effacement de mes pas
Sur ma joue, du sel.

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Flash info…


Le vent a endommagé la ligne téléphonique d’Asphodèle et elle se voit contrainte de faire une pause blog jusqu’au 17 mars. Par l’intermédiaire de Syl., elle assurera le rendez-vous des haïkus demain.
Vous pouvez laisser vos liens sur la page consacrée aux poésies… comme à votre habitude.

A bientôt !
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Humeurs variées et variables d’un dimanche pluvieux !

a Emilie quand sa fille est obligée de se nourrir en cachette !Demandez le programme ! Poésie, cuisine en demi-teinte et musique ! Bon, alors, avant de vous parler cuisine semi-ratée puisque notre Syl. (Cheffe qui ne veut plus qu’on l’appelle Cheffe mais on le fait quand même) nous demandait gâteaux en tous genres pour ce dimanche (le mien ne ressemblant à rien côté genre, on passera rapidement). Lire la suite

Alors ces Haïkus ? Ça vient ?

a-alerte-orange-7-ans-jour-pour-jour-apres-xynthiaVous pensiez que j’avais oublié ? Que nenni mais … bon… petits problèmes de gestion du temps en ce moment ! Et comme vous l’indique cette jolie photo ci-dessus, nous sommes en alerte (très) orange jusqu’à demain et des poussières, ce qui veut dire que je vais devoir couper la Box et l’ordi quand ça soufflera encore plus fort (c’est déjà pas mal là), aussi me dépêché-je de vous faire part de ma décision concernant un jeudi poésie réservé aux haïkus.

Malgré les 60,87 % du sondage pour un jeudi spécial haïku par mois, il y a 80 % d’entre vous, en commentaires, à souhaiter que ce jeudi haïku soit couplé au jeudi vert du mois. Et je trouve que c’est une excellente idée ! Donc les jeudi verts, dédiés à vos poésies pourront être agrémentés d’un ou plusieurs haïkus ou ne comporter qu’un (ou plusieurs) haïku(s), vous mettrez dans ce cas le ou les logo(s) approprié(s) à votre composition.

Je vous présente le logo haïku, j’espère qu’il vous plaira et que l’idée de « couplage » vous conviendra.meditation-moine-zen-bouddhisme1Donc nul besoin de bousculer le calendrier, il suffit de vous reporter aux jeudis verts dudit calendrier que vous trouverez sur la Page dédiée « Jeudi poésie 2016/2017 : laissez vos liens ici »…

Je vous souhaite une bonne semaine, toute en poésie…

Veau (presque) Marengo, Gâteau de Savoie pour mon dimanche !

logo-syl-2017-gourmandisesVieux livres et vieilles dentelles ! C’est un peu ce que nous demandait notre Cheffe Syl pour ce dernier dimanche de février : présenter notre PLUS VIEUX livre de cuisine et  faire une recette tirée du livre (Hé hé trop fastoche sinon) ! Comme j’en ai trouvé deux, vous avez droit à deux recettes ! Pfffiou, je suis en miettes mais ça valait le coup, c’est trop bon ! Cela dit, je préviens les lecteurs pressés : ce billet est trèèèès long (Soène, tu peux le lire en 3 fois, je ne publie pas beaucoup hein !!!) …

Tout d’abord les livres (en piteux état), ayant appartenu à ma grand-mère paternelle et je vous assure que les lire vaut son pesant de cacahouètes Lire la suite

JEUDI POÉSIE avec Renée Vivien et « À la femme aimée » (poème découvert chez Martine jeudi dernier)

Logo du jeudi poésie pour présentation d'un poète.

Logo du jeudi poésie pour présentation d’un poète.

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Martine, quand il n’y a pas jeudi poésie ici, nous propose sur son blog, de deviner le mot manquant d’un poème en nous donnant un ou deux indices (selon son bon vouloir) et inutile de vous dire que j’adore ce jeu qui allie mon amour de la poésie et mon goût du jeu, des défis en général. Jeudi dernier, je suis tombée sous le charme du poème de Renée Vivien qu’elle proposait, j’ai eu envie de le présenter à nouveau, le relire et l’illustrer… Et je vous parle un peu plus de Renée Vivien à la fin de ce billet.

Ont poétisé avec moi ce jeudi , les fidèles : Lire la suite

Gâteau renversé à l’ananas pour mon dimanche mais pas que…

logo-2-gourmandises-de-syl-2017Youhou ! Aujourd’hui nous avions quartier libre ! On voit quand ce sont les vacances, la Cheffe roucoule avec Mister B. et desserre la poigne qu’elle a de fer…mais dans un gant de velours !!! En plus, adorable elle est, elle m’a envoyé (alors que je n’étais pas la gagnante du jeu), un superbe torchon de comtesse en motifs Toile de Jouy, trop la classe dans a cuisine ! et des « bricoles » comme elle dit… Lire la suite

Un jeudi poésie spécial haïkus, ça vous dirait ? Explications et sondage.

a-posie-pour-haikuJ’en ai parlé « comme ça », le mois dernier et comme je constate que beaucoup d’entre vous aiment s’adonner à ce style de poésie, je vous propose un jeudi spécial haïku en mars, qui sera peut-être suivi d’autres si vous me le demandez (gentiment bien sûr !^^).

Avant je vous « colle » une partie d’un billet de 2011 où je vous expliquais (dans les grandes lignes) les règles de base d’un haïku réussi. Davantage pour vous aider que pour vous imposer ces règles. Mais tant qu’à (bien) faire, autant être prévenu. Voici ce que je disais dans cette chronique dédiée à un recueil de haïkus modernes que je venais de recevoir ; rien ne vous empêche de lire ce vieux billet en entier (et les commentaires qui vont avec), si le coeur vous en dit, ICI  :

« En japonais, le haïku s’écrit sur une seule ligne verticale, d’un seul jet de pinceau. Il est composé de 17 « more », l’équivalent (en plus subtil) de nos syllabes. En français il fait trois lignes et dix-sept syllabes découpées dans l’idéal en 5-7-5. Il doit comporter une référence à la saison, au lieu et enfin l’émotion, la pensée qui s’élève. La saisonnalité est très importante dans le haïku classique. Le « kigo », littéralement « mot de saison » est la marque de réussite d’un haïku maîtrisé. Était. Car tout évolue, en poésie aussi. Je vous fais grâce des sous-classifications pour ceux qui ne comportent pas telle ou telle référence… Dans ce recueil, je dirai que nous avons affaire plus à des « mojai » (sans référence de saison) mais l’exercice de style sur la musicalité syllabique est respecté et réussi. Ces fragments détachés d’un tout nous ramènent à ce tout, la poésie s’infiltre en nous, comme cette goutte lancinante qui s’élève ou retombe, où le regard se perd. »

J’aurais pu aussi vous parler du tanka, qui comprend 31 syllabes déclinées sur 5 vers de 5-7-5-7-7 ou encore du senryu, censuré à sa « sortie » car trop satyrique (voire pamphlétaire malgré l’humour revendiqué). Bref les déclinaisons sont nombreuses mais nous allons en rester au haïku, si vous le voulez bien !

Vous savez maintenant le principal ! Février étant court, je vous propose la date du JEUDI 2 MARS pour commencer mais ce sera en fonction des résultats du sondage ci-dessous. Quand les bulletins seront dépouillés, j’ajouterai (ou pas), au calendrier de la Page du jeudi-poésie, les jeudis « Spécial Haïkus », avec un logo que je vais faire pour l’occasion avec la photo d’en-tête de ce billet, si elle vous plaît ! Alors, 5-7-5 partez ? ou 1-2-3 soleil c’est non ? Vous avez jusqu’au jeudi 22 février pour voter et j’écrirai un billet pour décider, dans la foulée (le vendredi très certainement). Je précise qu’il n’y aura pas de deuxième tour ! 😉

Agnès et Leo pour mon lundi !

a-leonard-cohen-foreverQuand Agnès Obel reprend Hallelujah de Leonard Cohen, je me demande si je ne suis pas au paradis ! Non ? En touts cas ça y ressemble !  Alors, je suis obligée de vous en faire profiter…enfin…pour ceux qui aiment !

Clic sur le 2ème  lien ci-dessous, l’intégration YouTube risque d’être supprimée pour les droits d’auteur…

http://m.france2.fr/emissions/les-victoires-de-la-musique-varietes/videos/agnes_obel_hommage_leonard_cohen_-_hallelujah_10-02-2017_1483055

Quand la quiche devient muffin…

logo-syl-2017-gourmandisesOui je sais, pour l’anniversaire des Gourmandises, notre  gentille Cheffe Syl. avait organisé un jeu, nous devions décrypter (ho lala trop dur ! 😆 ) et réaliser le « plat caché ». Il s’agissait de la simple et magnifique quiche lorraine ! Je m’étais dit « chouette, fastoche », sauf qu’au moment de la faire, plus de lardons nulle part ni de crème fraîche (oui je dois faire mes courses demain), du moins pas assez. Alors, comme j’avais fait une gelée d’oranges sanguines la veille et des tranches d’oranges confites, je me suis lancée dans des petits muffins citron-Limoncello-orange pour aller avec !  J’étais restée sur un semi-échec la semaine dernière et je n’aime pas ça ! J’en profite pour dédier ce billet à Nina et Edualc dont les anniversaires se suivent, hier pour Nina, aujourd’hui pour Claude ! Joyeux anniversaire à vous deux !img_4981

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Le jeudi poésie vert de février 2017, en douceur…

Logo des jeudis poésie pour ceux qui écrivent...

Logo des jeudis poésie pour ceux qui écrivent…

Février-le-court-sur-pattes est là,  la Chandeleur est passée  dans une orgie de douceurs, les Carnavals ne vont pas tarder à ouvrir leurs bals, de Rio à Venise, aux Antilles,  en passant par ceux de l’hexagone, de Lille à Dieppe, de Nice à Menton (hum le Limoncello de Menton, j’dis ça j’dis rien !).

Les poètes du jeudi ont écrit et d’autres nous offrent des poèmes qu’ils affectionnent. Ont poétisé avec moi aujourd’hui les fidèles, toujours… : Lire la suite

La vie, la vie, la vie de François Morel pour contrer mon karma de loose !

gif vertige sewingscars tumblr comPas de recette aujourd’hui (non pas que je n’ai pas cuisiné mais le résultat bien que délicieux mérite des arrangements esthétiques). Et pour ne pas m’étendre sur cette loose qui me poursuit depuis une semaine, juste une chanson du chroniqueur François Morel, découvert chez Aifelle un dimanche avec « Le baiser ». Baiser qui m’a donné envie d’en écouter plus et aujourd’hui cette chanson tombe à pic ! Et pic et colé gram !

Je vous souhaite un bon dimanche et, dans l’ordre : j’essaie de dormir cette nuit en premier lieu, de répondre à vos commentaires sur le livre de Dina qui n’était pas programmé pour hier (scoumoune quand tu nous tiens) et de passer sur vos blogs ! C’est dimanche, il pleut, on y croit ! 🙄

LE LIVRE DE DINA – Tome 1 : les limons vides » de Herbjørg Wassmo

a-pinces-0-linges-logo1a-dina-les-limons-vides-tome1Un livre dont j’ai eu  envie de vous parler à chaud car il est d’une violence inouïe. Aussi c’est ce brouillon resté en jachère que je vous livre aujourd’hui, presque deux ans après cette lecture marquante. Une plume trempée à la fois dans la glace et le feu.   Le style est somptueux, mais exige une attention soutenue, n’allez pas le lâcher une semaine (vous ne pourriez pas de toutes façons, il vous rappellerait)  et même avec cette attention le procédé narratif, fait de phrases courtes, rapides comme la vie de Dina la météore, vous laissera en chemin si vous ne suivez pas ! Le livre s’ouvre sur une galopade suicidaire, en plein hiver, dans le Nortland norvégien, autant dire presque le cercle polaire et la glace n’est pas destinée à finir au fond des verres de vin qu’écluse Dina, elle sublime les paysages et cette étrange enfant qu’est Dina, sauvage, presque autiste parfois bien qu’elle ait bénéficié d’ un minimum d’éducation dans la maison de son père, un commissaire de police veuf, mal remarié selon Dina (les belle-mères, c’est jamais ça, là c’est pire !) . Lire la suite

Et que ça saute ! Un dimanche coulé sous les crêpes…

a-cuisine-pour-defi-du-20-entree-en-matiereConsigne de notre Cheffe adorée (elle ne veut plus qu’on l’appelle Cheffe), alors disons notre Comtesse préférée, aujourd’hui : crêpes, gaufres, beignets, tout ce qui se mange à la Chandeleur et quasiment tout février avec Mardi-Gras ! Je voulais faire des galettes bretonnes à la farine de blé noir mais comme j’avais aussi un pot-au-feu à préparer, je me suis vite rabattue sur ce que je sais faire : les crêpes et leurs coulis maison : caramel beurre salé, orange sanguine-Grand-Marnier, chocolat noir-beurre salé itou ! Et comme je suis Coq de feu en astrologie chinoise,  ce devrait être mon année (à bien des égards), j’ai donc ressorti le torchon ad hoc, cot cot codoc ! Lire la suite

Le jeudi poésie avec Yves Bonnefoy et les amis de la poésie !

Logo du jeudi poésie pour présentation d'un poète.

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Aujourd’hui, deux poèmes (dont un est un quatrain) d’Yves Bonnefoy qui nous a quitté en juillet 2016 à 93 ans. Ils viennent  du  recueil, Poèmes,   offert par Mind The Gap cet été. Un livre que j’ai feuilleté tout de suite, vous pensez bien, et depuis une semaine, je le lis, car il est « conséquent », c’est une somme de 332 pages réunissant plusieurs oeuvres de l’auteur (quatre livres), très shakespearien, très particulier mais quand on y met vraiment le nez, on ne le lâche plus ! Ses vers sont musicaux, on se surprend à le lire à voix haute, sans y avoir pensé, le rythme est souvent chantant, je l’imagine « avé l’accent » du sud ce Monsieur…N.B. : J’imagine mal, car après avoir fait un tour sur plusieurs pages du web, il est né à Tours et a vécu sa longue vie à Paris, rue Lepic. Ses parents venaient du Lot et de l’Aveyron (je n’avais pas tout faux !). Toujours est-il que je ne le connaissais que de nom, sa renommée n’est plus à faire, je l’ai lu ponctuellement, s’attarder dans un livre complet est une autre démarche. Diablement enrichissante ! Merci Mind pour ce précieux cadeau ! Lire la suite