Le jeudi en poésie avec Giacomo Leopardi et L’Infinito.

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)Juillet démarre doucement et chaudement), mais avant de savoir à quelle sauce surchauffée je vais être mangée à partir du 16 juillet, je voulais un peu de poésie sur ce blog, encore un peu, comme une ultime révérence quand on a déjà dit beaucoup…et qu’il semble que ce ne soit pas assez car il reste tant de billets en souffrance que j’aimerais partager avec vous… tant de billets à lire chez vous ou à commenter (car j’en lis pas mal sans commenter, la faute à l’iPhone) et puis, une petite voix plus forte que les autres s’élève et m’empêche de fermer totalement ce blog, parfois je me dis que ce serait plus « poli » mais l’espoir d’y revenir à plein temps ne me quitte pas alors, je continue, plus caha que cahin, certes mais cela m’est nécessaire. La poésie était improbable ce jeudi, et pourtant les fidèles ont répondu présents. Lire la suite

CORRESPONDANCES de Valence Rouzaud

correspondances de Valence RouzaudVoilà un recueil de lettres, en prose poétique que m’a adressé l’auteur, avec une charmante dédicace.  Puis, pour lui dire que je l’avais bien reçu, j’ai remercié son attaché de presse (ou équivalent) par mail, comme de coutume et Valence m’a répondu par…lettre.Vous qui savez l’importance que j’accorde à la lettre écrite sur parchemin (oui je revendique mon côté Gutenbërg), ce geste m’a beaucoup touché comme ont su me parler les mots de l’auteur. Dans cette lettre, il me remerciait également de ne pas succomber aux diktats des maisons d’éditions connues. J’y succombe, hélas, mais je m’intéresse autant que faire se peut à celles moins connues et à leurs auteurs non médiatisés. Et, jusqu’à présent il m’est arrivé de faire de belles découvertes, d’y rencontrer des auteurs plus « vrais » également, qui ne tombent pas dans le chaudron de la « consensualité » et du politiquement correct. Avec Valence nous sommes servis ! Lire la suite