Pluie d’été de Shinju Miruku

Publié au Téètras Magic – Collection Belle Lurette – Octobre 2011 – 9 €uros. Ma note : 5/5.

Recueil de haïkus modernes, joliment illustrés dont les mots résonnent encore en moi. Un petit recueil que l’on aime à garder près de soi afin de les relire encore et, ici, d’y trouver un écho dans l’illustration symbolique et recherchée. Lire la suite

Publicités

ABOUT FITZGERALD… Quelle est votre préférée ?

Cela semble nébuleux comme titre… Mon ami Aircoba, que l’on retrouve ici maintenant m’a envoyé ce lien sur un site qui nous parle de Francis Scott Fitzgerald. Il suffit de le suivre et de me dire (ou pas) quelles phrases, extraites de son oeuvre,  numérotée de 1 à 25 vous préférez. La n° 25 étant hors compétition… Et il y a de très belles photos comme celle-ci ci-dessus ou celle en bas avec Zelda , en bonus… Parce que Fitzgerald est une icône de la génération des Enfants du Jazz, que cela fait 71 ans qu’il est mort mais il est beaucoup plus lu que de son vivant… Et les amoureux ne s’en lassent pas ! D’ailleurs le plus beau billet que j’ai lu sur Gatsby Le Magnifique, c’est celui d’Aircoba. Allez le lire, si le coeur vous en dit ! Vous m’en direz de nouvelles…

PETITS BLEUS DANS PARIS de Joëlle Leblond et Véronique Villemin

Livre Lutin poche de l’école des loisirs, 1993.

Livre vieilli à la couverture jaunie mais qui m’a ramenée, en noir et blanc, avec un fil bleu, avec nostalgie aussi, à Paris, avec comme point de départ les grands magasins où un petit garçon, Jean et sa maman font des courses. Attiré par un chat sur une boîte à musique, Jean va se perdre et se retrouver seul sur le Pont des Arts.

C’est là qu’il rencontre un pigeon bleu gentil comme tout qui se propose de lui faire visiter Paris, des quais de Notre-Dame (et ses gargouilles), en passant par Montmartre,  la Tour Eiffel…

Mais après cette visite guidée et circonstanciée, tout a une fin ! Jean est fatigué et le pigeon se propose de le ramener chez lui accroché à ses ailes, ce qui nous vaut des images aériennes (pas trop haut non plus !) de toute beauté.

Jean va retrouver sa maman qui s’inquiétait un peu quand même…

Et lorsque nous arrivons à la dernière page, c’est une photo floutée de pigeons gris et à terre que nous retrouvons, les vrais pigeons parisiens. Comme Cendrillon lorsque son carrosse redevint citrouille. Mais qui a dit que seuls les enfants pouvaient mettre des couleurs là où il n’y en a guère ? Que le rêve est parfois voilé et la réalité criarde ? Ici c’est l’inverse. J’avoue que ce petit livre plaît autant aux grands par sa « plastique » qu’aux plus petits avec cette gentille histoire. Mais je l’ai toujours re-re-feuilleté avec plaisir ce joli petit livre ! Je ne sais pas s’il est toujours commercialisé mais il a un code ISBN 2 211 029 58 2 /01 94 et il ne coûtait alors que … 36 F. Nostalgie jusqu’au bout !!