THE END and…Jim Morrison

Triste anniversaire que le 3 juillet dernier puisque cela faisait 40 ans déjà que the end sonnait pour l’ange maudit, génial et

décadent des Doors, l’inoubliable et irremplaçable Jim Morrison, mort à 27 ans,  fourbu  d’alcools et de drogues. En venant à Paris sur les traces de Fitzgerald et d’Hemingway qu’il affectionnait, il  a aussi mis ses pas dans leurs verres toujours pleins et bien d’autres substances, plaçant la poésie et la mort plus haut que tout. Il a trouvé les deux, les deux se sont entremêlées pour mieux nous raconter sa légende.

Alors je ne vais pas vous refaire l’histoire, puisque même les ombres qui planent encore autour de sa mort (d’un arrêt cardiaque (?), je crois que nous finissons tous ainsi ?) en laissent plus d’un dubitatif. Ce qui n’entame en rien l’aura  sulfureuse qu’il nous a laissée, la preuve par l’image, au Père Lachaise où il repose, sa tombe est toujours fleurie quelle que soit la période de l’année. Au sud-est du cimetière pas loin des allées jouxtant la 6ème Division dédiée aux Communards de 1848.

Mais si vous aimez les Doors, Jim et leur histoire, allez lire les billets fantastiques de LiliGalipette sur les trois ouvrages ci-dessous : Jim Morrison & The Doors d’Henry Diltz, Jim Morrison ailleurs de Sam Bernett et enfin Jim Morrison, poète du chaos de Frédéric Berttocchini. Ce sont de très beaux témoignages.

  Les trois ouvrages sus-cités par ordre de présentation.

 Et comme on ne peut pas se quitter comme ça, c’est The End aujourd’hui, comme ça l’a été à l’annonce de sa disparition pour beaucoup d’entre nous. Vous noterez sur cette vidéo qu’il était un peu « fatigué » et si vous regardez celle où il est barbu, vous aurez un choc, il avait pris 50 kilos ! The end…

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