LE DÉSERTEUR de Boris Vian, chanté par Reggiani…

Non, non je ne vous refais pas ma période révolutionnaire, mais je trouve cette chanson, agrémentée en introduction par « Le dormeur du val » de Rimbaud particulièrement belle. Elle fait écho à ma dernière lecture sur la Guerre d’Algérie (je vous en parle cette semaine), mais aussi au texte de Zoë, hier dans les Plumes, qui nous racontait la souffrance des familles qui attendent des enfants (morts ou vifs) partis se battre en Afghanistan. Que l’on soit soldat par choix et que l’on périsse dans ces guerres n’est certes pas très joli mais c’est  un choix de vie sur lequel je ne discute pas. Il n’y a plus d’appelés du Contingent en France mais il reste des morts dans nos cimetières (ceux-là ont eu de la chance), du sang qui a coulé et que rien n’effacera (le pardon ?), des guerres qui ont fait du mal et d’autres qui en font encore de par le monde. Et franchement, qu’est-ce que c’est c** et crasse une guerre ! Même s’il en faut…diront certains fâcheux ! Bon dimanche à tous !