Une bal(l)ade irlandaise pour mon dimanche !

trefleDans la continuité de ma lecture de Best Love Rosie de Nuala O’Faolain, j’avais envie de rester en Irlande un petit peu, je trouve que le vert y est plus vert qu’ailleurs et les ciels au crépuscule sont d’une beauté incandescente. En plus, c’est la Saint Patrick, je souhaite une bonne fête à deux loustics qui se reconnaîtront !!! Lire la suite

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J’AIME, J’AIME PAS de la semaine

Initié par Miss Alfie, Croqueuse de livres, je n’ai pas été présente ces deux derniers dimanches, je me rattrappe aujourd’hui comme je peux ! C’est-à-dire aux branches… Lire la suite

Melocoton avec Colette Magny !

Une voix grave et poignante que celle de Colette Magny, oubliée depuis longtemps, voire inconnue pour beaucoup. Cette chanson sur l’enfance perdue dans le monde des adultes conserve une fraîcheur et un message universels. J’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi ! Elle date de 1963 ou 1964… Lire la suite

Le fossé se creuse vite…très vite !

Delphine m’a envoyé il y a quelques jours deux vidéos montrant d’un côté la jeune génération face à des « instruments » technologiques d’un autre âge et celle de personnes âgées face à ceux d’aujourd’hui. Mieux vaut se tenir informé, non ? Pourrons-nous encore communiquer de la même manière dans une dizaine d’années  ? Je vous laisse apprécier… A vos zygomatiques…ou pas !

Les enfants d’abord…

Nos anciens…

PETITS BLEUS DANS PARIS de Joëlle Leblond et Véronique Villemin

Livre Lutin poche de l’école des loisirs, 1993.

Livre vieilli à la couverture jaunie mais qui m’a ramenée, en noir et blanc, avec un fil bleu, avec nostalgie aussi, à Paris, avec comme point de départ les grands magasins où un petit garçon, Jean et sa maman font des courses. Attiré par un chat sur une boîte à musique, Jean va se perdre et se retrouver seul sur le Pont des Arts.

C’est là qu’il rencontre un pigeon bleu gentil comme tout qui se propose de lui faire visiter Paris, des quais de Notre-Dame (et ses gargouilles), en passant par Montmartre,  la Tour Eiffel…

Mais après cette visite guidée et circonstanciée, tout a une fin ! Jean est fatigué et le pigeon se propose de le ramener chez lui accroché à ses ailes, ce qui nous vaut des images aériennes (pas trop haut non plus !) de toute beauté.

Jean va retrouver sa maman qui s’inquiétait un peu quand même…

Et lorsque nous arrivons à la dernière page, c’est une photo floutée de pigeons gris et à terre que nous retrouvons, les vrais pigeons parisiens. Comme Cendrillon lorsque son carrosse redevint citrouille. Mais qui a dit que seuls les enfants pouvaient mettre des couleurs là où il n’y en a guère ? Que le rêve est parfois voilé et la réalité criarde ? Ici c’est l’inverse. J’avoue que ce petit livre plaît autant aux grands par sa « plastique » qu’aux plus petits avec cette gentille histoire. Mais je l’ai toujours re-re-feuilleté avec plaisir ce joli petit livre ! Je ne sais pas s’il est toujours commercialisé mais il a un code ISBN 2 211 029 58 2 /01 94 et il ne coûtait alors que … 36 F. Nostalgie jusqu’au bout !!

LE JEUDI, C’EST CITATION avec Romain Gary (encore !)

On ne s’en lasse pas, avouons-le et puisqu’il y a challenge officiel chez Delphine, on ne va pas se cacher non plus. Et il y a aussi lecture commune pour le 14 juillet (je vous mettrais les noms dans mon billet), donc c’est normal d’avoir envie de citer notre lecture en cours, m’enfin ! Il s’agit de  » Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable ». Non, ce n’est pas du « teasing » comme on me l’a déjà fait remarquer lors de précédentes citations juste avant le billet, c’est simplement que j’ai déjà envie de parler de ce livre, pas trop non plus, bien sûr, on attend le 14 juillet et les feux d’artifices !! (photo qui correspond relativement  bien au livre ) :

« Je sors de l’eau et commence à rôder dans l’appartement qui se vide de plus en plus à chaque minute qui passe. Il y a quatre fauteuils, un divan dans le salon et ils ont l’air béants ; chaque bibelot est touché d’absence. Tout autour de moi est moitié. Les objets les plus familiers sont devenus les vestiges d’une vie trompeuse qui aurait peut-ête réussi à faire illusion jusqu’au bout, si je ne t’avais pas connue. Sans toi, Laura, je ne me serais même pas aperçu que je n’étais pas là. On dit tant de bêtises sur la naissance ! Il ne suffit pas de venir au monde pour être né. « Vivre », ce n’est ni respirer, ni souffrir, ni même être heureux, vivre est un secret que l’on ne peut découvrir qu’à deux. Le bonheur est un travail d’équipe. Je laisse passer les secondes et les minutes et cette lente caravane est chargée de sel de bonheur, car elle va vers toi. » 

Sur une idée de Chiffonnette

La citation du Jeudi avec Tonino !

Sous l’égide de Chiffonnette.

 Je ne vous présenterais pas comme on aurait pu s’y attendre une citation de La délicatesse de David Foenkinos mais un extrait d’Homo Erectus de mon cher Tonino Benacquista !

« Un léger vent de stupeur courut dans les rangs ; ceux qui fréquentaient depuis longtemps les rendez-vous du jeudi avaient entendu toutes sortes d’élucubrations (…).

– Chaque fois que l’un de vous, Messieurs, se rend coupable de sexisme, de discrimination, de muflerie, de harcèlement, de misogynie,  de tyrannie domestique, de brutalité , c’est moi qui en subis les conséquences.

Elles ne contentaient pas de l’ignorer,  elles se vengeaient. Pour tout ce que les hommes leur avaient fait endurer depuis la nuit des temps, Denis payait, et seul.   Elles s’étaient passé le mot pour lui rappeler  qu’il avait plus besoin d’elles qu’elles n’avaient besoin de lui, et qu’il pouvait se carrer sa belle virilité où bon lui semblait ».

Jubilatoire…