LES HUMEURS DU DIMANCHE – 2 – Nantes de Barbara, ma BAL, etc…

Un des plaisirs de rentrer chez soi, après une absence courte peut-être (tout dépend), c’est le plaisir de retrouver son courrier ! Et là j’ai été gâtée deux semaines de suite, donc je vous parlerai aussi de ma BAL  la semaine d’avant… Mais avant, une chanson de circonstance de ma chère Barbara, puisque le printemps qui commençait à flirter du bon côté du mercure est parti bouder ailleurs et… il pleut sur Nantes… Mind The Gap, c’est pour toi ! Pour ta culture musicale… 🙂 Lire la suite

ORFEU NEGRO – Manhã de Carnaval !

Certains d’entre vous connaissent certainement ce film culte qui a obtenu la Palme d’or en 1959 au Festival de Cannes. Film italo-franco-brésilien de Marcel Camus d’après la pièce de théâtre de Vinicius de Moraes. Succès foudroyant dans le monde entier…sauf au Brésil qui l’a jugé à l’époque pas assez représentatif du monde des favelas qu’il est censé montrer. Une magnifique chanson, Manhã de Carnaval, interprétée par Elizeth Cardoso sur la musique de Tom Jobim et Luiz Bonfà. Et je vous reparle du film, juste après ! Lire la suite

THE BOXER de Simon & Garfunkel (1968-1969-1970…par là ! )

Photo prise sur le site officiel des Messieurs… C’est le vinyle que j’avais ! (Sans 40 ème anniversaire dessus bien sûr)

Encore une chanson-doudou pour moi et qui nous rappelle cruellement qu’elle a fêté ses 40 ans en 2009 ! Arrgh, déjà me direz-vous ? Ca ne se voit pas et surtout ça ne s’entend pas… Lire la suite

CRIA CUERVOS de Carlos Saùra (1976)- Film

 

 

 

Qui n’a pas encore en tête cette chanson, Porque te vàs, chantée par la jolie Jeannette en 1976  après le succès retentissant de ce film magnifique et porteur d’un message double ? Celui d’une fillette qui veut transformer ses cauchemars, ses fantasmes étouffés par le mode de vie bourgeois qu’imposait le franquisme, où seuls les militaires et les religieux avaient pignon sur rue et surtout droit à la parole et, celui du réalisateur, né en 1932, qui à la mort de Franco en 1975 voit de nouveaux espoirs se dessiner.  Par les yeux d’Ana, petite orpheline rebelle et fantasque , recueillie par sa tante, il nous livre les attentes d’un pays où la voix des femmes (et de bien d’autres) était étouffée sous le bruit des bottes et noyée dans les bénitiers des églises, monde figé dans l’austère bourgeoisie bien-pensante, seul modèle possible de l’époque. L’exutoire nous est présenté ici grâce à cette gamine qui n’a pas froid aux yeux et qui a représenté à l’époque l’espoir de tout un peuple…

Dans cette chanson, l’analogie criante entre la mort récente de la maman d’Ana (et la mort qui suinte partout en Espagne) et le fascisme enfin tombé : « Como cada noche respierté, pensando en ti Y en mi reloj  todas las horas vi pasar, Porque te vas… »(Comme chaque nuit, je me réveillais, en pensant à toi, et sur ma montre, toutes les heures j’ai vu passer, Pour que tu partes…) A revoir absolument !! Ne serait-ce que pour la magnifique Géraldine Chaplin !