ACCORDEZ-MOI CETTE VALSE de Zelda Fitzgerald

Ou « Ô mon Dieu…accordez-moi cette valse » car ce n’est pas à un soupirant que s’adresse le titre de Zelda mais plutôt à Dieu ou à Diable afin qu’il lui permette de pouvoir danser encore et encore, de martyriser son corps dompté un temps par et pour la danse. Lire la suite