LES PLUMES 41 – La collecte de Février !

écritoire vanishingintoclouds(3)Bonjour à toutes et à tous, je suis heureuse de vous retrouver après ce long mois , ma plume me chatouille  ! Voici la phrase que j’ai choisie ce mois-ci, sur l’insolite, le hasard de nos vies…mais pas que ! Comme il n’est pas facile de trouver une phrase d’où se dégage une idée thématique unique, je ne voulais pas retomber dans le « drame » de la première, laissée pour les Plumes 40, il me fallait trouver quelque chose qui induise une réflexion multiple ! Alors lâchez-vous !!! 😆

« Sur le plan intellectuel, c’est en me laissant aller au fond de l’ennui qu’il m’est arrivé de rencontrer des solutions insolites, tout à fait hors de recherche à pareil moment et dont certaines m’ont valu des raisons de vivre.« Arcane 17, André Breton, éd. Le Livre de Poche, 2001 (ISBN 978-2253050667), p. 69 .
Merci de me laisser un mot en commentaires pour me dire ce que ça vous inspire ! Vous avez jusqu’à 20 h !
Les nouveaux qui seraient tentés de participer, oui il y a un règlement, c’est PAR ICI !
Je vous souhaite un bon lundi  ensoleillé et de bonnes vacances à ceux qui en profitent encore!
En revanche, je ne suis pas du tout en forme sur un plan physique, de vilaines côtes me jouent à nouveau des tours et me coupent le souffle et m’épuisent, je ne vous garantis pas le « 20 heures » de ce soir…
Ça ne vous aura pas échappé qu’il y avait de grandes marées (118 de coeff) ce week-end et j’ai choisi quelques photos d’un petit port station balnéaire très sympa, voire le plus attractif car vivant toute l’année et particulièrement joli, il s’agit de Saint-Gilles-Croix-de-Vie en Vendée et d’un autre, moins axé sur l’ancienne cité c’est Saint-Hilaire-de -Riez qui offre de grandes plages solitaires hors saison…

clic sur la photo pour la source - Saint-Gilles-Croix-de-Vie à l'étale au petit matin alors que la mer ne vas pas tarder à remonter...

clic sur la photo pour la source – Saint-Gilles-Croix-de-Vie à l’étale au petit matin alors que la mer ne vas pas tarder à remonter…

Alliée à la dépression venteuse qui a sévi, de hautes vagues on tenté de franchirir les endroits sécurisés, faisant le bonheur de ceux qui aiment ce spectacle déchaîné... clic sur l'image pour la Source !

Alliée à la dépression venteuse qui a sévi, de hautes vagues on tenté de franchir les endroits sécurisés, faisant le bonheur de ceux qui aiment ce spectacle déchaîné…
clic sur l’image pour la Source !

©

a grandes marées st hilaire de riez au lieu-dit les 5 Pineaux

Et enfin la plage de Saint-Hilaire-de-Riez, magnifique dans son crépuscule flamboyant !

LES PLUMES 39 – Les textes qui montent qui montent !!!

écritoire vanishingintoclouds(3)Jusqu’où êtes-vous montés pour la dernière cuvée de 2014 et les premiers mots de 2015 ? Nous allons tout savoir… J’ai écrit un texte (très) farfelu-second degré, s’il en est, vous comprendrez aisément que le passage à la nouvelle année et les obligations festives (vous notez l’antagonisme ?) ne m’ont pas facilités la tâche… J’espère seulement que vous ne m’en voudrez pas après l’avoir lu et que je serai toujours vivante pour les Plumes du 26 janvier ! Cette semaine, j’héberge à nouveau Emilie qui y prend goût mais aussi notre chère Marlaguette qui n’a pu faire autrement.

Visiblement, je n’ai pas été la seule à avoir eu du mal à écrire pendant une semaine de réveillon, de valeureux et méritants rescapés ont rendu leurs copies. Je les remercie pour cet effort ! Par ordre d’arrivée des liens, nous avons 25 textes, ceux de Marla, d’Emilie et le mien compris :

PatchCath, Adrienne, Soène, Jacou, Valentyne, Martine27, Nunzi, Camille Lysière, Célestine, Célestine (deuxième texte), Lilousoleil, Modrone-Eeguab-Edualc. Sharon. Monesille. Kristel. DimDamDom59. Martine de Littér’Auteurs. Flipperine. Janick. Et Bizak (vu à 11h ce matin !). MarieJo64 (à midi). Eva  (samedi soir, 23h34 pour cause d’ordi agonisant). Pascal Bléval (le mercredi 7 janvier).

Les mots imposés étaient : horizon, nature, ciel, échelle, fatigue, grimper, cabane, rideau, créneau, Éden, montagne, étagère, fièvre, transcender, panne, épuiser, oeufs, cheval, ravissement, remontant, rythme et ascenseur.

Après le mien, vous pourrez lire les textes de Marlaguette et d’Emilie.

QUAND LES PLUMES ME POURSUIVENT EN RÊVE…cabane arbres

Le cheval galope et danse à l’horizon qui avance. Le ciel s’éloigne, mouvant, au rythme des nuages, emperlés de flocons blancs. Il piétine le sol en cadence, ivre de chagrin et de rage d’avoir perdu son cavalier sous l’échelle de la nouvelle année. Quelle idée aussi avait-IL eu de grimper dans cette cabane dans les arbres, de succomber à la mode pour périr d’épuisement ? Certes, IL avait abusé de remontants à ce réveillon funeste mais surtout, surtout IL avait suivi la Jument Verte, cette vieille chouette inoxydable, un peu sorcière. Sa cavalière, une certaine Val avait déposé d’étranges flacons sur les étagères. Une ménestrelle, bizarre et prévenante, Monesille, avait pourtant beuglé très fort pour alerter les gens de la montagne environnante. Le chevalier Modrone qui passait par là, une boîte d’antiques pellicules dans son sac à dos de pèlerin avait retenu les moutons de Marlaguette pour ne pas qu’ils s’en mêlent (ni qu’ils s’emmêlent) en les installant devant un DVD. Ils avaient tous suivi. Mais rien n’y fit, nous ne savons pas encore pourquoi. Une citadine, Soène-la-Lyonnaise (pas pire que Mado-la-Niçoise), talonnée par Choupi-le-Parigot regardait la scène de loin. Elle ne voulait plus appartenir à une quelconque communauté et tout ce tintouin lui chauffait les oreilles.  Et Choupi béait devant elle, rêvant à d’autres projets…

Mariejo la sportive, une basket posée sur le tronc d’arbre, s’échauffait pour le cas où quelqu’un se déciderait à monter au créneau, voir de quoi il retournait exactement. Mais Martine-la-Normande, Martine-l’Iséroise et Domi-la-Belge, jamais en panne de fiel comme de miel, lui barrèrent la route et glissèrent une pomme sous sa chaussure. Décidément, le ver était dans le fruit. La tension montait, le drame qui allait se jouer devenait palpable. Chacun retenait son souffle.

Tous savaient, que là-haut, perché comme un aigle, ce pauvre Mindounet, analcoolique, ne toucherait pas à la bouteille de fine offerte par l’hôstelier mais risquait de se jeter sur les biscuits à la myrtille amenés par la Jument et confectionnés par Dame Syl-du-Berry. Tout le monde connaissait la réputation sulfureuse du Berry en matière de sorts et autres légendes. Comment l’avertir du danger ? Son portable, bien qu’acheté en 2013 avait été conçu dans les années 2000 par une firme dont on avait oublié le nom. Bernique bernée le Poussin, l’engin ne sonnait jamais. Loser un jour, loser toujours. De plus, il ne savait pas dire non. C’était même un ravissement de lui proposer une nouveauté car il était toujours partant. Du moment qu’il trucidait l’ennui existentiel dont il avait fait un barreau fondateur de son échelle intime. Le lendemain de Noël, on l’avait vu pleurer au milieu des cadeaux ouverts, du bolduc entre les dents… à l’idée d’attendre un an pour retrouver la même magie. D’ailleurs, La Jument Verte l’avait bien compris en organisant un complot mi-juin pour le sortir de son marasme et transcender cette obscure réalité.

C’est là que Célestine, l’oeil azur liquéfié de tristesse, un bouquet d’étoiles dans une main et sa guitare dans l’autre, entra en scène en fredonnant faiblement une mélodie de sa composition. Il y était question de nature en fleur qui s’éveille sous les doigts fiévreux du printemps et d’une femme, La Douce, marchant nue dans les prés, les bras tendus vers son destin, là-haut dans la cabane… Patience, elle arrivait. La grande prêtresse Asphodèle le lui avait dit mais une fois de plus, il n’avait pas voulu croire à l’oracle ! Et le cheval continuait de piaffer dans l’indifférence, alors que chaque minute comptait.

La fatigue gagnait peu à peu les troupes agglutinées et pourtant motivées à sauver le Poussin de ses démons ! On vit frémir le rideau de la fenêtre et un oh collectif ondula sur la foule. On le vit sortir en titubant, une bouteille à la main. Non ! Impossible qu’il ait touché à la fine, il serait encore dans le coma…ou alors… Mystère.  Sharon lança Nunzi dans la foule pour faire diversion mais la pauvre minette ne voyait rien et ne voulait surtout pas s’occuper de cette histoire, des croquettes au saumon d’abord, sinon rien !  C’est le moment que choisit Soène pour sortir l’arme fatale : un bouquet de roses parfum myrtille délicieusement nommées « Jubilé » (les préférées de la Queen d’Outre-Manche). L’odeur d’oeuf pourri qui flottait, vous savez, celle qui s’installe vite quand une foule stagne dans un ascenseur, se dissipa instantanément. Les joues pâles du Mindounet-perché-éméché rosirent sous le charme.

La foule fit alors une haie pour céder le passage à La Douce, rhabillée en Mère Noël, une hotte pleine à ras-bord de cadeaux enrubannés, les cadeaux de 2011, 2012, 2013, 2014… le cheval cessa de hennir. Un Éden venait de s’ouvrir sur le monde et nous nous retrouvions tous prisonniers de cette bulle temporelle destinée à l’éternité. Voilà le philtre impossible que cherchait notre ami !  L’enfer pour nous, venait de commencer…

©Asphodèle – 2015

 LE TEXTE DE MARLAGUETTE, privée de l’accès à son blog.

 

LES PLUMES 39 – Résultats de la collecte pour Monter ! Calendrier refait jusqu’à fin avril…

écritoire vanishingintoclouds(3)Bon, vous n’aurez pas de « 20 heures en Gifs » aujourd’hui mais trois billets dans la même journée alors que je n’en ponds qu’un par semaine depuis des mois, s’il ne neige pas c’est que j’habite une région vraiment inserviable ! Je me suis surpassée (en fait je n’avais plus le choix) mais  après mon billet sur Goat Mountain qui m’a pris 3 heures, je n’avais pas le courage de chercher des gifs ! Ce sera pour des Plumes plus…aérées !

Voici les 19 mots de la collecte, suivis de mes trois mots en R : Edit de 21h : j’ai rajouté l’ascenseur de Domi, monté  trop haut, sûrement !^^

Horizon, nature, ciel, échelle, fatigue, grimper, cabane, rideau, créneau, Éden*, montagne, étagère, fièvre, transcender, panne, épuiser, oeufs, cheval, ascenseur, ravissement, remontant, rythme.

* Éden est devenu nom commun (sic mon Larousse 2015) mais s’écrit avec une majuscule.

Ce matin, la date pour les Plumes de février n’était pas bonne, j’ai refait mon calendrier jusqu’à fin avril (oui, je sais j’ai eu une journée de dingue !) et comme il ne faut pas que ça se chevauche avec les jeudis Poésie qui eux restent bi-mensuels, ça donne ça :

– 26 janvier 2015
– 9 février 2015
– 9 mars 2015
– 20 avril 2015 (décalées à cause de Pâques, j’ai choisi une semaine où 2 zones sont en vacances). Ne me remerciez pas Mesdames les enseignantes !!! :).

Pour mai, avec les ponts, je réfléchis encore…

Sur ce, je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, je reviendrai vous souhaiter la bonne année !  Vous n’allez pas vous débarrasser de moi comme ça !

gif lauren bacall2 vanishing

Et à vos plumes, n’oubliez pas…entre deux bulles de champagne !

gif encirier plume nature-and-culture

LES PLUMES 39 – Dernière collecte de 2014 ! Nouveau Calendrier des Plumes 2015.

écritoire vanishingintoclouds(3)Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, les années aussi… 2014 ne fut pas un grand cru en ce qui me concerne, mais n’a pas été pire que d’autres, loin s’en faut donc sincèrement, je n’attends pas de miracles de la nouvelle année, juste qu’elle se tienne bien !

Ce sont les dernières Plumes bi-mensuelles. En effet, elles passeront à mensuelles dès janvier 2015 ! Vous savez tous le travail que ça implique en amont et en aval et je ne tiens plus ce rythme, avec la Poésie également une semaine sur deux, ça ne me laisse aucune semaine de « répit ». Donc… Je sais que certains seront déçus mais il ne manque pas d’ateliers d’écriture sur la Toile et celui-ci continuera en mode pépère… Sur la forme, je vous présenterai non plus un thème mais une phrase, une image ou ce qui me passera par la tête. Vous me direz en commentaires ce que ça vous inspire. La collecte reste donc en place. J’y tenais à cette collecte, c’est la base ! Le règlement non plus ne change pas, on peut le consulter ICI. EDIT de 16 heures : ce soir, je vous donnerai le calendrier « actualisé » des Plumes, jusqu’à fin avril… Lire la suite

LES PLUMES 38 – LES TEXTES de l’Humeur du jour !

écritoire vanishingintoclouds(3)Voici les dernières Plumes de l’année 2014 qui offraient un choix de deux listes. Certains s’en sont donnés à coeur joie avec deux textes (on ne mégote pas en période de Noël, hum !)… La dernière collecte de l’année aura lieu le 29, ensuite pour 2015, je vous proposerai quelques modifications… En attendant, je vous souhaite un Joyeux Noël ! Du lundi 22 au lundi 29 je suis en pause familiale et noélesque !

J’accueille aujourd’hui une Sans Blog Fixe, Emilie, et je vous invite à lire son très beau poème après mon texte. Elle pourra bien sûr répondre aux commentaires qui lui seront adressés,  elle-même…dans les commentaires !

Par ordre d’arrivée des liens (comme je les ai rattrapés surtout) ont participé les rescapés des Fêtes, comme je les comprends, comme je comprends ceux qui n’ont pas participé, s’entend) ! :

Marraine Suisse (notre valeureuse doyenne !), Mariejo64, Marlaguette, Valentyne, Jacou33, PatchCath, Martine Littér’auteurs, Janick, Cériat, Jean-Charles, Martine27, Pascal Bléval (textes non publiés pour cause de déménagement, pas avant lundi) Dan Gazénia, Monesille. Kristel. Célestine (sur le fil,ouf !)… DimDamDom59 (samedi soir -sur la terre^^-)… Adrienne (mardi 23 au matin) et encore ICI (mercredi 24.12)

Et les deux listes qu’il fallait utiliser, au choix l’une ou l’autre, en mixant (comme l’a dit Philisine) l’une et l’autre, selon l’inspiration : pour ma part, j’ai utilisé la liste 1, agrémentée de huit mots de la liste 2.

LISTE N° 1 :  21 + 3 = 24 mots. (corrigé, je m’étais trompée).

Insomnie, torpeur, flocon, inéluctable, agapes, fuite, cheminée, démesure, verdâtre, orange, mantille, victoire, illumination, attente, invitation, emballer,  courage, chauffage, réussite, enfant, parole, quartier, quintessence, quelconque.

LISTE N°2 : 19 mots + 3 = 22 mots.

Fatigue, ronfler, étoile, cannibale, balthazar, réflexion, emballage, crainte, papillote, caraco, se réjouir, émerveillement, désir, étrennes, apaisement, inhalation, examen, maternité, mot, quartier, quintessence, quelconque.

L’ÉTOILE DE MARIANNEa étoile marianne

La pauvre Marianne était victime d’insomnies récurrentes en cette période pré-festive. Chaque matin, le lever se transformait en épreuve pour s’extraire de la chaleur des draps et il lui fallait oublier sa fatigue, s’oublier pour réveiller la maisonnée . Le petit dernier accroché à son sein avait pleuré une partie de la nuit et tétait avidement tel un cannibale ayant souffert d’une grève de la faim. Elle alluma la guirlande clignotante du sapin, aussitôt les premières notes de Jingle Bell s’élevèrent, rengaine usée qui ne la réjouissait plus. Elle remit une bûche dans la cheminée avant d’affronter la zone de combat qu’était devenue la cuisine. Elle commença par presser les oranges, croquant dans un quartier juteux au passage, l’oeil vide de ceux qui se sont résignés trop vite face à l’inéluctable monotonie de leur vie. Les maigres illuminations de la rue principale déposaient des taches tristement verdâtres sur les murs chaulés de la vieille maison rongée d’humidité. Le chauffage au bois ne suffisait pas et, depuis que son homme était parti sur une plate-forme pétrolière en Afrique, dans l’espoir de renflouer leurs maigres finances, elle manquait d’allant et de courage pour porter, seule, les  joies de la maternité. Elle se sentait petite, quelconque, pas à la hauteur.

Son aînée, Mathilde, pouce dans la bouche et doudou ventousé dans la main arriva en titubant et se jeta dans ses jupes. Dans l’attente d’un baiser. Jalouse du bébé qui venait juste de se rendormir. Marianne le déposa dans le couffin et prit Mathilde dans ses bras. Arriva Léo, le cadet, il  les rejoignit en sifflotant, essayant d’imiter son père ! Elle respira l’odeur douceâtre de leurs cheveux ; s’y mêlaient la senteur du shampoing à la pomme et les relents surets de la nuit. Elle leur prépara un chocolat en les écoutant babiller. Sa torpeur avait été de courte durée. Aujourd’hui, il lui fallait terminer le repas de Noël du lendemain, celui du réveillon de ce soir et habiller les enfants qui souhaitaient aller à la messe de minuit. Ils étaient en pleine crise mystique, elle ne voulait pas les contrarier avec son incroyance. Déjà que Mathilde lui posait des questions sournoises sur l’existence du Père Noël… elle voulait prolonger leur enfance.

Elle avala son thé aux épices de Noël et regarda enfin sa cuisine d’un oeil conquérant, un sourire au coin des lèvres. Il fallait épater sa belle-mère et elle allait faire ce qu’il fallait pour réussir des agapes inoubliables, dût-elle y passer la nuit ! Au point où elle en était… En levant la tête vers la fenêtre, elle vit quelques flocons tournoyer dans le ciel encore bleuté de nuit et cela lui procura un apaisement immédiat. Si seulement il pouvait neiger au point de bloquer les routes, que sa belle-mère ne se sente pas obligée de leur tenir compagnie. Chaque fois,  elle tordait le nez à chaque bouchée comme si on l’empoisonnait,  complimentait du bout des lèvres, du bout du coeur qu’elle avait sec !  Tout en lui coupant la parole, ne tolérant aucune excuse, aucune justification. Un dragon, la quintessence du cliché de la belle-mère. Marianne frissonna à l’idée de lui ressembler un jour.

Pendant qu’elle pétrissait ses pâtes à gâteaux, des étoiles tardive brillaient faiblement entre les flocons. Elle y vit comme un signe. Inexplicable, dénué de superstition. Juste un signe, une invitation au rêve qui la désertait depuis les naissances rapprochées des enfants. Depuis que la femme s’effaçait derrière la mère et suscitait des interrogations qui la culpabilisaient autant qu’elles la déprimaient. Pourquoi cette démesure entre les espoirs adolescents et la réalité adulte ? Pourquoi envisageait-elle toujours une ligne de fuite alors qu’elle n’aurait dû penser qu’à sa chance ! ? Elle tourna la tête vers ses enfants assis sagement à la table de la salle à manger, ils dessinaient l’histoire d’un dragon nommé Balthazar en chuchotant des secrets qu’elle ne devait pas entendre. Son coeur se gonfla de joie, comment pouvait-elle douter ? Elle ne trouverait jamais de mots à poser sur ce bonheur, elle n’en chercherait pas non plus. C’était une évidence, l’amour passerait avant la réussite même s’il y avait des sacrifices à faire. Pour la troisième année consécutive, elle cuirait certainement trop son chapon au goût de belle-maman, la bûche serait trop sèche mais rien ne rivaliserait avec sa plus belle victoire : ses enfants ! Elle se rappela in extremis qu’elle avait aussi des derniers cadeaux à emballer . L’instant guimauve s’achevait, les tâches qui l’attendaient ne lui semblaient plus insurmontables.

Quand on sonna à la porte, le 25 décembre, Marianne avait passé une petite robe noire simple et élégante, les cheveux relevés en chignon. Ni caraco sophistiqué, ni mantille hispanisante, elle avait souligné ses yeux bleus d’un trait de khôl, la maison étincelait. « Regarde qui je t’amène ? » gloussa la douairière ! Derrière elle, son homme, les bras chargés de cadeaux la mangeait du regard. Elle repensa à l’étoile…

©Asphodèle – 19 décembre 2014 –

TEXTE D’Emilie :

NOËLfeu gif vanishingintoclouds

 Peut-être est-ce à cause de l’humidité,
 Le bois peine à prendre dans la cheminée.
Retenus dans l’attente d’une invitation,
Les flocons restent en suspension.
Quand je m’attarde devant l’âtre,
 Je rêve de neige pour emballer mon ennui.
Mais je ne vois que le sol verdâtre
D’herbe épuisée par le vent et la pluie.

Peut-être est-ce à cause de ces insomnies,
 Les journées courtes frôlent l’infini.
Retenu par les illuminations,
 L’éclat électrique trompe mes frustrations.
A l’heure de la nuit qui appelle la fuite,
 Dans une torpeur sourde, je m’enfonce,
A l’heure où seuls les souffles s’ébruitent,
 Résonne l’oubli dans lequel je fonce.

  Peut-être  à cause d’un courage incertain,
 Les verres se videront sans quitter ma main.
Retenus par les taches sur la nappe,
 Les sourires forcés digèreront vite les agapes.
Des chants de joie dans les cahiers,
Des autos en feu dans les quartiers,
Ou comment la quintessence de Noël
Met des sens étranges en éveil.

 Peut-être est-ce un sort inéluctable,
 Déguisé par des paroles douces et affables :
Retenues jusqu’alors par une quelconque blessure,
 Les bêtes lâchées feront dans la démesure.
Car quand un enfant rêve d’une orange,
 Et d’un peu de chauffage ce soir,
Un autre rêve de réussite, de libre-échange
 Et ne se bat que pour la victoire.

 ©Emilie BERD 18/12/14

Je n’ai pas utilisé mantille.

LES PLUMES 38 – Une collecte libre !

écritoire vanishingintoclouds(3)Nous sommes déjà le 15 décembre, Noël sera là dans dix jours (je ne vous apprends rien)(oui, je sais reconnaître quand je suis d’une banalité affligeante), le stress monte pour certains, la déprime s’installe pour d’autres, cette fête ayant le don de nous mettre dans tous nos états ! Aussi, je ne vous donne pas de thème aujourd’hui, je pense que votre humeur du jour, du moment sera plus inspirante. Donc je vais vous demander de me laisser deux mots en commentaires et j’en choisirai un pour la collecte finale, voire les deux s’ils me plaisent ! Aujourd’hui c’est non prise de tête !

Vous avez jusqu’à 20 heures pour me laisser vos mots. A 20h05, je publie le billet de récapitulation et il se pourrait que vous ayez une consigne supplémentaire donc ne commencez pas vos textes (je vous vois les acharnés qui grattent leur papier avant même la fin de la collecte, tsss !)…gif audrey hepburn ça suffit nature-and-culture

Les nouveaux qui souhaiteraient participer sont gentiment priés d’attacher leur ceinture, d’aller consulter le règlement avant l’éjection automatique des sièges, avant de récolter un coup de règle sur les doigts !  Voire pire !!! 😀 PAR ICI  !gif plumes gifle vous en reprendrez bien une autre !

Je profite de l’occasion pour vous donner le calendrier des Plumes à venir car comme vous le savez, j’alterne avec la poésie et comme Noël et le 1er de l’An tombent un jeudi, ça me complique la vie ! Il n’y aura ni poésie, ni Plumes la semaine du 25, mais une collecte est prévue le lundi 29 décembre, vous aurez encore deux jours pour vous faire belles pour le réveillon (n’est-ce pas Mindounet et Choupinet ???) Warf !gif blonde warf fairytalegif tumblr… Ensuite elles reprennent le lundi 12 janvier et ainsi de suite, sauf décision de ma part (en fonction des circonstances) de les passer à une fois par mois… On verra ! 😉

En attendant, aujourd’hui, je suis sereine, soulagée et je tenais à vous en faire profiter ! Passez un bon lundi !belle journée allthingsshabbyandbeautful

LES PLUMES 37, les textes de la Nuit !

écritoire vanishingintoclouds(3)Semaine pas facile quand on n’a pas la technologie de son côté ! J’ai bien ramé, cherché, investigué mais rien à faire, il faudra que l’ordi passe entre les mains expertes d’un spécialiste pour débuguer, si cela relève de ses compétences ! Si ce n’est pas Orange le seul responsable… Mille excuses si je n’ai pas répondu à tous mais accéder au blog, aux mails s’est révélé périlleux certains jours…

Par ordre d’arrivée des liens, nous avons 29 participants (moi incluse) :

Nunzi, Ghislaine, Martine Littér’auteurs, Dan Gazénia, Monesille, PatchCath, Valentyne, Pascal Bléval, Célestine, Mariejo64, Modrone, Adrienne, BiancatMomo, Janick, Soène, WENS (LE RETOUR DU SURINEUR, youhou!!!), Isabel, Martine27, Cériat, Carnets Paresseux, Jacou33 . Lilou Soleil. ClaudiaLucia. Jean-Charles-Fed Mili-Choupinet. Camille Lysière (ajouté samedi matin, welcome !) EVALIRE (samedi soir) DimDamDom (Lundi matin).  Et mon texte ci-dessous.

J’ai repris l’histoire de Diego et d’Anastasia mais nul besoin de lire les épisodes (cahotiques) précédents pour comprendre. De toutes façons vous n’aurez pas le temps. Je vous mets quand même les liens (plus ou moins dans l’ordre) des textes écrits à ce sujet… 1, 2, 3, 4. (il en manque un je ne le retrouve plus, oups !)

DANS L’OUBLI DES NUITS…pnt de pierre montagnes rivière galets

Diego avait marché jusqu’à l’entrée du village, tenant son cheval par la bride pour ne plus le fatiguer, ils avaient galopé depuis les montagnes pendant tant de jours. Il s’était arrêté sur le vieux pont de pierres pour admirer la vallée qui ouvrait ses bras de bienvenue baignée d’aube pâle en cette fin d’automne. Un vieux chat blanc étique s’était enfui en le voyant. Rien ne changeait vraiment ici, pensa-t-il… Les mêmes pierres chauves côtoyaient celles hérissées de mousse au lit de la rivière qu’il connaissait par coeur. Des nuages d’ardoise sombre finissaient de se déchirer en une sarabande joyeuse, accompagnés de quelques étoiles perdues, accrochées au gris perlé du ciel bien que la nuit s’en fut allée.

Elles lui rappelaient ses propres égarements pendant ces quatre années d’errance . La nuit…les nuits… Il repensait, une nausée au bord des lèvres, aux bodegas où il allait boire jusqu’à l’ivresse du mauvais vin dans les bras de filles de hasard et d’amertume, la fesse et le sourire tristes à l’heure cruelle des petits matins. Les draps ne se froissaient pas sur la voluptueuse idée qu’il avait de l’amour. Comme une fête tronquée où l’on garde son masque. Pour ne pas y entrer vraiment et surtout pour ne jamais oublier  ce qu’il y eut avant, avant et ses chants des départs et des recommencements. Pour ne pas perdre espoir , continuer à rêver des ciels étoilés qui ne s’invitent jamais dans les sommeils de plomb qui suivent les illusoires petites morts… Ne laissant à l’âme aucune chance de se ressourcer, aspirée dans le vortex de ténébreuses abysses.

C’est alors qu’un vol d’oies sauvages passa haut dans le ciel ; il y vit un message. Une intimation à refaire le chemin en sens inverse. Regagner le berceau de ses premiers bonheurs. Et oublier. Oublier l’obsession de la montagne qui le culpabilisait encore d’être le survivant de sa femme et de sa fille. Chasser les nuits d’insomnies suivies d’épuisantes journées à broyer du vide, à se battre avec des ombres qui enténèbrent le regard de fantômes hallucinés.

La voix cristalline d’Anastasia s’insinuait en lui à présent. La tentation Anastasia. Qu’il avait fuie pour ne pas avoir à lui offrir des miettes imméritées. Il imaginait… Son regard d’ancolie transfiguré quand elle le verrait apparaître au campement, là-bas dans la vallée. Et le visage d’Izia en surimpression, Izia disparue mais toujours là, glissée dans les limbes d’une présence invisible, derrière ou devant lui comme pour lui dire qu’il était l’heure de devenir ce passeur, d’une rive à l’autre, ce passeur de soleils et d’amour enfouis afin qu’ils retombent en mots de feu à la suite du prologue inachevé, celui à peine ébauché, à peine écrit sur le grand livre écorné de leurs vies. Pour que renaissent les éclats joyeux de la rivière et les rires d’Anastasia, ces murmures perdus dans le silence du vent. Là où finissent enfin de mourir les nuits de grande solitude  quand arrive la fin du voyage…cheval blanc e-p-o-q-u-e tumblr

 Les mots imposés étaient :  vol, chat, transfigurer, chauve, blanc, solitude, silence, matin, se ressourcer, ivresse, ténébreux, épuisant, insomnie, étoilé, fête, rêver, sommeil, voyage, chanson fesse, recommencement, voluptueux, sarabande, passeur, prologue, pavillon.

Il y en avait 26, au-delà de 25, nous pouvons en laisser deux de côté, je n’ai pas utilisé pavillon.

LES PLUMES 37 – Résultats de la collecte de la Nuit !

écritoire vanishingintoclouds(3)Elle tombe de plus en tôt, bientôt elle sera égale au jour, vous l’aimez riche en sommeil et étoilée de rêves, je vous parle de la  Nuit qui vous a bien inspirés puisqu’il y a 23 mots, plus mes trois mots en P, nous arrivons à 26. Donc là, vous pourrez en enlever deux lorsque vous rédigerez votre texte, s’ils vous gênent bien entendu.

Voici la liste :

Vol, chat, transfigurer, chauve*, blanc, solitude, silence, matin, se ressourcer, ivresse, ténébreux, épuisant, insomnie, étoilé, fête, rêver, sommeil, voyage, chanson, fesse, recommencement, voluptueux, sarabande, passeur, prologue, pavillon.

* Chauve : PatchCath a laissé chauve-souris, sauf que les mots composés sont interdits, j’ai donc gardé le début… (fallait choisir) !

 Vous allez être déçus (pas autant que moi) mais pas de gifs ce soir pour cause d’ordinateur récalcitrant ! D’ailleurs si un geek ou une geekette peut me dire pourquoi  dès que j’ouvre Internet sous Mozilla Firefox (mon outil préféré), il m’affiche : « votre connexion n’est pas sécurisée » et il m’ordonne de sortir (de toutes façons je suis bloquée). Ensuite je passe sous IE et là pareil sauf que j’arrive à me faufiler via les codes de ma messagerie Orange (allez comprendre). Je ne peux aller sur FB (là ce doit être le Diable, il bloque complètement), je ne peux entrer dans mes mails ni télécharger une image sur mon blog ! Juste les images de la Bibliothèque du blog et encore, pour le logo et la dernière image, il m’a pris cinq minutes à chaque fois… J’ai bien l’iPhone mais je ne sais pas l’utiliser plein pot… Quiche je reste !

Si un ou une avait une illumination ? Merci…gif bougies pots lylou anneSinon, à vos plumes et bonne semaine à tous !

LES PLUMES 37, la collecte du lundi !

écritoire vanishingintoclouds(3)Je voulais vous informer que c’est la dernière session avant le 15 décembre, ce qui ne fera qu’une « fois » en moins, celle du 1er décembre. En effet, un travail d’écriture qui m’occupe l’esprit (et une partie de mes journées) m’attend, avec une date-butoir qui approche et je ne peux pas écrire des textes et être dans un autre, il me faut donc cette coupure… J’espère que vous comprendrez.  Les journées ne sont pas extensibles…

gif coeur ana-rosa

Sinon aujourd’hui, je vais vous demander ce que vous inspire LA NUIT !

Vous avez jusqu’à 20 heures pour me laisser un mot en commentaires. Les nouveaux qui aimeraient participer sont priés de lire LE RÈGLEMENT, ICI.

À ce soir et bon lundi à tous.coeur gif eclats ana-rosa

LES PLUMES 36 – Les textes en Folie !

écritoire vanishingintoclouds(3)Il semblerait que la « folie » vous ait inspirée, ça ne m’étonne guère ! Je ne citerais personne, je ne suis pas une balance ! Mais je n’en pense pas moins… Hum hum !

Par ordre d’arrivée des liens, voici les 27 textes (le mien compris) de la Folie : : Martine de Littér’auteurs, Ghislaine, MarieJo64 (Bienvenue), CélestineValentyne, Marlaguette, Soène, Jacou33, Dan Gazénia, Choupi-Fred Milli-Jean-Charles, Cériat, Josette Lausy (Notre marraine suisse de 84 ans ! 😉 ) , Carnets paresseux sur L’Ecritoire de Lise Genz, Janick, Evalire, ClaudiaLucia, Monesille, Isabel, Carnets Paresseux, Martine27. Adrienne, PatchCath. DimDamDom59. LilouSoleil, Nunzi. Violette Dame Mauve.

Et mon texte ci-dessous :

 LA FILLE QUI DANSEfille qui danse gif

Appontée au temps qui passe, à ma vie vidée par l’ennui ordinaire du quotidien et emplie de chagrins, d’amours mortes et enterrées, je regarde la fille qui danse là-bas, au bout de la jetée, enfermée dans sa musique imaginaire. Elle ondule, titube peut-être diraient certains, mais je suis fascinée par ses gestes, son extravagance qui me forcent à m’arrêter un instant et à la contempler.

Là, je devine un tango langoureux dans les bras d’un amoureux invisible qui, avec maîtrise, poserait une main douce sur sa taille fine. Et puis jaillit une débauche furieuse de sensualité quand elle bouge ses hanches, entrecroise ses bras en un savant bouclé qui me laisse rêveuse. Elle est bien trop jeune pour avoir appris ces danses anciennes dans les discothèques. Elle a dû avoir un père, un oncle, un grand-père, une famille où l’on chantait à la fin des repas d’été sous les tonnelles ombragées par les glycines du printemps et parfumées de roses offertes dans l’abandon de l’été.

Elle me fait l’effet de porter en elle des siècles de savoir et si, ce n’était ce lieu étrange où elle danse, seule face à la mer, les cheveux emmêlés de vent et de sel, je me dirais que tout va bien pour elle mais à certains gestes brusques, incohérents, en marge de sa danse parfaite, je pense qu’un grain de sable a brouillé la donne ; son âme d’artiste perdue dans un univers où les contes bleus et blancs de son enfance se sont fait la malle. Trop légère, trop fragile…sûrement quelque chose comme ça. J’aurais aimé lui parler sans l’effrayer, lui tendre la main en silence et qu’elle m’entraînât dans sa danse. M’approcher du bord pour ne pas manquer de sentir les embruns et le vertige de l’interdit. Sans penser aux conséquences…

J’allais m’esquiver par le chemin de halage quand elle fit volte-face. Dans son regard effaré, je vis une palette de contradictions où les couleurs violentes le disputait au bleu très pâle des iris.  Je sus d’instinct, sans rien demander, qu’elle s’était relevée là où j’étais tombée, qu’elle luttait encore là où j’avais abdiqué. La danse était son Credo son ultime épiphanie pour ne pas mourir. J’allais lui parler quand je reconnus, s’approchant, le son hargneux des sirènes d’ambulance. J’imaginais la blouse immaculée de l’aliéniste empathique au sourire doucereux et je ne le voyais que trop bien ce couperet qui tombe sur une vie pour mieux l’enfermer. Des mots à maux tournoyaient avec les corneilles dans le ciel obscurci : zinzin, schizo, psychose, névrose, paranoïa, bipolarité, camisole chimique… La fille ne dansait plus, cernée de flammes visibles d’elle seule, brûlure inguérissable, elle courait à présent de toutes ses dernières forces vers l’horizon, outrageusement bleui par la nuit qui montait, prolongeant son escapade qu’elle eût voulu sans entraves. Loin des sirènes et du monde qui vous recrache. Libres comme ces cabris du maquis que les bergers suivent au hasard des jours. Elle courait toujours,  pendant que dans le lointain, un lamento s’élevait dans les ténèbres, nimbé du sourire obsédant des premières étoiles filantes…

Les mots imposés étaient : grain, conséquence, ordinaire, manquer, zinzin, camisole, extravagance, quotidien, douce, furieux, maîtrise, artiste, univers, abandon, psychose, conte, rêveur, bleu, aliéniste, escapade, berger, onduler, outrageux, obsédant.

J’ai utilisé tous les mots, sauf « outrageux » que j’ai dévié en « outrageusement »…

LES PLUMES 36 – Résultats de la collecte pour FOLIE !

écritoire vanishingintoclouds(3)Pas trop de folies de la part des agités chroniques de ces Plumes, la pluie a dû faire baisser les « seuils de l’humeur » (comme disent les psys) malgré le thème, mais une belle récolte !

Un « 20 heures » abrégé ce soir pour cause d’ennuis techniques dans ma vieille maison où les pluies diluviennes traversent le toit… Allô le couvreur ? J’éponge en l’attendant ! Donc j’ai fait plus court…

Voici les 21 mots récoltés suivis de mes trois mots en O, ce qui en fait 24, vous pouvez donc en mettre un de côté :

Grain, conséquence, ordinaire, manquer, zinzin, camisole, extravagance, quotidien, douce, furieux, maîtrise, artiste, univers, abandon, psychose, conte, rêveur, bleu, aliéniste, bergère, escapade, onduler, outrageux, obsédant. Lire la suite

LES PLUMES 36 – C’est un lundi-collecte, psstt !

écritoire vanishingintoclouds(3)Je souhaite tout d’abord une bonne reprise aux enseignants qui étaient en vacances (je pense à Sharon, Célestine et d’autres dont je ne connais pas le métier) !

Aujourd’hui, un thème pas facile ou au contraire plus léger, selon l’angle sous lequel on le prend, je vais vous demander ce que vous inspire le mot FOLIE.

Vous avez jusqu’à 20 heures pour me laisser un mot en commentaires et je rappelle aux nouveaux qui souhaiteraient participer de lire d’abord le règlement, ICI ! Merci.

Je vous souhaite un bon lundi.

LES PLUMES 35 – LES TEXTES EN COMPLICITÉ

écritoire vanishingintoclouds(3)Et voici les textes écrits avec Complicité ! Les vacances vous réussissent, vous êtes nombreux et j’en suis fort contente ! Par ordre d’arrivée des liens, je vous présente les 28 valeureux participants (moi incluse) :

Adrienne, Valentyne, Nunzi, Célestine, Janick, Mélanie, Mind The Gap, Violette Dame Mauve, PatchCath, Marie et Anne (les Sorcières), La Katiolaise, Jacou33, Carnets Paresseux, Isabel (Bienvenue !), Fred Mili alias JC alias Chooupi ! Cériat, Martine27, Martine de Littér’auteurs, Marlaguette,  Modrone-Eeguab, Sharon,  Evalire. Momo EDIT du 28.10 : le bon lien a été ajouté grâce à Eva !(, Eva (samedi matin). Coccinelle, DimDamDom (samedi après-midi). MarieJo (bienvenue), texte tardif déposé le 2 novembre, lien mis le 3 !!!

 Et mon texte ci-dessous : Lire la suite

LES PLUMES 35 – Résultats de la collecte pour Complicité !

écritoire vanishingintoclouds(3)La complicité vous va bien ! Voici les résultats de la collecte, pas moins de 18 mots, suivis de mes trois mots en N, ce qui faisant 21 mots vous laisse le droit d’en ôter un :

Regard, secret, main, larrons, tiroir, drap, couverture, partager, (se) tramer, connivence, confident, bêtise, proche, rival, neige, empathie, ensemble , amants (au pluriel), nacrer, nomade, noir.

J’ai bien peur que ces Plumes ne filent un mauvais coton, vous devenez d’une sagesse assourdissante ! Certes, notre amie Soène (trublionne inégalée jusqu’à présent….) s’est excusée pour sa non-participation à cette session,gif plumes quand fait sa chochotteon la demande à de hautes fonctions, attachée à la Présidence de Lyon Roses 2015, association pour laquelle… Lire la suite

les plumes 35 – Le retour de la collecte du lundi, psttt !

écritoire vanishingintoclouds(3)Enfin !  Je ne sais pas vous, mais moi,  vous m’avez manqués ! Ça fait long un mois, mais bon, les impondérables… Aussi pour fêter ce retour, je vous propose de me dire ce que vous inspire le vaste thème de la COMPLICITÉ, du recel de malfaiteurs au tête-à-tête en amoureux, les portes sont grandes ouvertes….

Vous avez jusqu’à 20 heures pour me laisser un mot en commentaires.

Si des nouveaux souhaitaient participer, pas de souci mais il faut lire le RÈGLEMENT avant, c’est mieux pour tout le monde !

Je vous souhaite un bon lundi, à ce soir !IMG_1519

LES PLUMES 34 – LES TEXTES de l’HUMEUR DU JOUR en double liste !

écritoire vanishingintoclouds(3)Avec l’été, finissent aussi les sagas du même nom et il fallait bien que l’histoire commencée avec Eeguab-Modrone-Claude prenne fin. Je vous explique plus bas. Et pardon pour la longueur de l’épilogue mais c’est un …épilogue ! Le bâcler eût été dommage !

Par ordre d’arrivée des liens, voici les 22 participants (moi incluse) : Lire la suite

LES PLUMES 34 – Résultats doubles de la collecte Humeur du Jour !

écritoire vanishingintoclouds(3)Excusez-moi pour le retard mais des impondérables ont émaillé ma journée et il m’a fallu faire un choix cornélien des mots que vous m’avez laissés. En effet, si je vous en ai demandé deux, c’est pour essayer d’éviter ceux qui reviennent invariablement, quelquefois de façon trop rapprochée. Je n’ai rien contre le fait de réutiliser les mêmes mots mais pas un atelier sur deux. Donc je vous ai fait une liste officielle des mots à utiliser et une autre optionnelle, facultative car je ne pouvais me résoudre à les abandonner ces petits mots usés comme des galets à force de servir mais que nous aimons revisiter à l’infini ! En revanche, j’ai supprimé famille (donné trois fois aujourd’hui) qui, comme vacances, ont été donnés lors des dernières plumes, ce sont mes deux exceptions. Sourire a été donné deux fois mais je l’ai laissé en facultatif.

LISTE OFFICIELLE  suivie de mes trois mots en M : 23, donc vous pouvez en supprimer un.

regrets, engranger, boue, repos, découverte, hélianthe, regain,  bond, imprévus, recherche, espièglerie, confiture, allégresse, jubilation, noctambule, brume, respirer, dépaysement, magnifique,  bleu, marais, maudit, myriade.

LISTE FACULTATIVE (14 mots) : vous pouvez, soit tous les utiliser, ou piocher dedans au gré de votre humeur.

Rien, sourire, montagne, déménagement, soleil, question, sagesse, océan, ivresse, tempête, lune, rêve, emménager, mer.

Pas de gifs aujourd’hui, vous avez été trop sages et j’ai manqué de temps mais ce sera pour une prochaine fois, quand vous ne l’attendrez pas !

Sinon, à vos agendas. Olivia a émis le souhait de faire un atelier exceptionnel « Des mots, une Histoire« , le lundi 22 septembre, qui est normalement un lundi de Plumes. Comme c’est son anniversaire le lendemain, je ne pouvais pas le lui refuser. Mais comme j’ai un emploi du temps calé avec la semaine poésie, et que je ne veux pas tout décaler, les prochaines Plumes auront donc lieu le 6 OCTOBRE prochain. Olivia ne s’interdisant pas de refaire un petit tour pour des occasions (Halloween, etc), là je lui ai demandé de choisir une semaine où il n’y aura pas Plumes, justement pour ne pas bousculer l’emploi du temps bien huilé ! Vous savez tout, à vos tablettes !^^

Je vous souhaite une bonne semaine et j’espère que les mots se bousculeront après ce long repos (pour certains s’entend) ! 🙂

Un hélianthe, repeint par mes soins et une fleur chère à Martine !

Un hélianthe, repeint par mes soins et une fleur chère à Martine !

Voici celui-ci "repeint" sur Picasa ! Non je ne suis pas Van Gogh... je m'amuse !

Voici celui-ci « repeint » sur Picasa ! Non je ne suis pas Van Gogh… je m’amuse !

 

LES PLUMES 34 : LE RETOUR ! Collecte Humeur du Jour…

écritoire vanishingintoclouds(3)Ça y est, cette fois les vacances sont vraiment finies. Mes derniers vacanciers de passage, Mind et sa Douce sont partis hier matin après deux jours de pur bonheur sous le soleil !  Après un août très moyen, cet été indien qui s’attarde et donne des couleurs à septembre est une joie de tous les jours… Aussi, nous allons recommencer ces Plumes non pas avec un thème. Je vais vous demander de me laisser deux mots correspondant à deux images, deux sensations, deux émotions marquantes de votre été… ou tout simplement de votre humeur du jour  ; les antagonismes ne sont pas impossibles, ex : pluie et rires, l’un n’empêchant pas l’autre… Je ne garderai pas tous les mots mais…presque ! Vous aurez la réponse dans le billet de récap’ que je publierai à 20 h !

C’est parti ! Vous avez jusqu’à 19h59 pour me laisser vos deux vocables, pour les nouveaux qui ne connaissent pas le règlement, je leur conseille vivement (mais gentiment) d’aller le lire, PAR ICI !

Je suis contente de vous retrouver, de re-taquiner la plume et de retrouver le rythme de la rentrée même si j’ai engrangé beaucoup de bons moments pendant ce mois passé loin de vous ! Quelques photos de samedi, à la plage… On aurait pu se baigner !

plage de Ragounite

Plage de galets, à marée haute mais avec une petite langue de sable et surtout, plage désertée par les touristes, un bonheur !

juste un coin de sable pour nous poser !

La mer monte et bientôt recouvrira les derniers galets où se pressent berniques, bigorneaux et autres coquillages comestibles… Le soleil est au zénith, 27° degrés sur la plage et 18° dans l’eau (c’est chaud pour l’Atlantique)…

IMG_1238

Ça y est, l’eau est montée et nous ne nous lassons pas du ressac qui nous laisse des baisers d’écume à nos pieds…

Face à la mer, je tends les bras pour saisir un peu de la magie de cet instant, ce n'est qu'un au revoir, je reviendrai en hiver !

Face à la mer, je tends les bras pour saisir un peu de la magie de cet instant, ce n’est qu’un au revoir, je reviendrai en hiver !

Dos à la mer, je me prends pour une mouette, je ne m'envolerais pas mais je garde l'équilibre !

Je vous souhaite un bon lundi et vous envoie un peu de sable qui s’est infiltré malgré moi un peu partout dans mes affaires !  Et même si je suis haute comme trois pommes comme en témoigne la photo suivante, (mais c’est Mind qui est grand), je me sens prête à affronter un pittbull, quand je vous dis que je suis une vraie Lionne !!!

Ça s'appelle un selfie mais ça fait longtemps qu'on connaît le truc ! Pfff !

Ça s’appelle un selfie mais ça fait longtemps qu’on connaît le truc ! Pfff !

Mind n’est pas un fantôme c’est juste l’écran total qui fait peur, sinon lui il a plutôt bonne mine !!! 😆


Miss Marple, j'arrive !

Miss Marple, j’arrive !

Et pour finir une image de la « vieille dame » qui ne s’en laisse pas conter même quand le soleil tape, attention, j’ai retrouvé ma règle ! Mouhaha… Ha non j’oubliais que nous avons remis les choses à « hauteur » pour le selfie, sur la photo qui suit, je suis montée sur un galet… Bah, fallait bien ça pour rehausser mon 1,60 !mind Douce Isa a la plage les Dalton et la naine !

IMG_1210

À ce soir….je vous annoncerai une autre nouvelle concernant l’agenda des Plumes, suite à une requête d’Olivia, ça vous laisse le temps de chercher votre agenda ou votre calendrier !

LES PLUMES 33 – LES TEXTES DE L’ÉTERNITÉ !

écritoire vanishingintoclouds(3)

Comme vous le savez, cette année, pas de Plumes au mois d’août, pour des raisons personnelles et pour retrouver l’énergie qui commence à me faire défaut, je fais une pause. A vos agendas : les Plumes reprendront le LUNDI 8 SEPTEMBRE 2014 .

Pour ce dernier tour de piste de l’été, vous avez été nombreux et je vous en remercie ! Par ordre d’arrivée des liens, ont participé 28 plumitifs (moi incluse) :

Adrienne, Nunzi, Sharon, Marlaguette, Patchcath, Jacou33, Violette Dame Mauve, Dan Gazénia, Cériat, Mind The Gap, Biancat, Martine (Littér’Auteurs), Célestine, Carnets Paresseux, Pascal Bléval, Momo, La Katiolaise, Eva (Randonnez-vous dans ce blog). DimDamDom59, LilouSoleilMartine27. Modrone-Eeguab qui a une dérogation exceptionnelle pour sa réponse à Léonora  (pour ceux qui suivent la saga épistolaire de l’été !!!)… Astrid (samedi matin). Nunzi again, dimanche matin ! Janick (ajoutée mercredi, elle n’a pas dû lire que j’étais en pause…). Josette (marraine suisse, ajoutée le 19.08)… La Plume et la page (ajoutée le 25.08).

Les mots imposés étaient :

Vacances, scolastique, immortalité, seconde, mémoire, longueur, ange, douleur, oubli, repos, cercle, mémoire, passion, péché/chemin*, vampire, jour, cathédrale, lassitude, liane, lucarne.

* Si vous avez utilisé les deux mots péché et chemin, vous n’étiez pas obligé de placer scolastique.

J’attends la réponse, enfin, Léonora attend la réponse de Paul de Quentinois, alias Modrone-Eeguab-Claude à ma dernière lettre (ICI), aussi, cette attente a provoqué ce que j’appelle un non-texte car je suis encore trop dans cette histoire pour en entamer une autre…  Pour l’épilogue, il faudra attendre la rentrée de septembre…à moins que, cet été, en manque de blog (et pressée de répondre à Paul), je n’ai une envie soudaine de publier ledit épilogue, ce n’est pas impossible du tout !!!

À TIRE-D’AILES…été femme blanche dissoute dans le sable tersessenta

J’aurais pu vous conter une aventure d’Anastasia, mon héroïne qui passe sa vie à galoper, sans perdre une seconde, à la recherche de son amour perdu, Diego. Ou de l’attente de Léonora. J’aurais pu vous parler du repos des anges qui n’en peuvent plus de secourir le pauvre monde depuis que celui-ci ne jure que par les mantras anabolisants du développement personnel et tant qu’à faire, durable. J’aurais pu vous écrire trois pages de mon adolescence pensionnaire où j’ai découvert le plaisir de la lecture en oubliant la scolastique que des professeurs zélés nous enseignaient. J’aurais pu…

Ce n’est pas l’imagination qui fait défaut. Non, c’est plus sournois. Ainsi en est-il à l’heure des interrogations quand ce que nous faisions avec passion prend des allures de citadelle imprenable. Quand les mots se délitent et nous fuient. Ces édifices d’encre que nous nous efforçons de construire sur notre chemin de vie,  la mémoire dans la paume de nos mains ouvertes, se transforment en cathédrales de sable s’effritant à la marée montante. Parce qu’il arrive un moment, fatalement, quand on écrit sans discontinuer depuis des années, où le cerveau a besoin d’une vacance salvatrice. Je ne parle pas des vacances, loin de la routine quotidienne, dans un décor autre que celui où nous vivons, non juste cette échappée de soi-même, cet état tremblé où nous aimerions disparaître des radars, cet oubli que nous appelons le soir au crépuscule, un oubli qui ressemble à l’instant où nous basculons dans l’inconscience heureuse du sommeil. Là où les langueurs et les longueurs du temps s’étirent à l’infini, où les obligations tombent comme des murailles de pisé, nous offrant un horizon illimité proche de l’immortalité dont nous rêvons en secret. Pas celle inventée pour les vampires et autres personnages imaginaires, pas celle des églises où des femmes agenouillées de lassitude prient pour expier des péchés et gagner un improbable salut de l’âme après la mort , essayant d échapper à la lucarne d’ennui de leur vie étroite.

Ces jours là, assise dans le sable qui me rappelle ma finitude, je vois se soulever des vagues violine aux reflets anthracite, elles ont la couleur des mots qui s’échappent de ma plume, elles dansent, sensuelles comme des lianes orientales qui feraient tinter leurs bracelets d’or et d’argent, elles étouffent sous l’écume les douleurs qui remontent des canalisations, elles frappent dans leurs mains pour détourner l’attention et dans un cercle de feu, s’élancent comme des oiseaux libres et insouciants à la recherche, non pas « du temps perdu qui ne se rattrape plus », mais des âmes vivantes, debout qui ont encore à écrire leur histoire ailleurs que sur l’épitaphe inscrite au marbre des tombeaux.

Alors, je regagne ma maison et traverse le champ où des coquelicots d’été déploient au vent leur corolle éphémère, taquinant les timides bleuets et les marguerites insensées qui s’effeuillent à la première amourette. Je souris à cette soirée qui n’en finit pas de repousser la nuit, elle est là mon éternité, blottie dans ces parenthèses que je ne prends plus le temps d’ouvrir…coquelicots chardons au crépuscule PRC sur FB ©Asphodèle

LES PLUMES 33 – Résultats de la collecte d’ÉTERNITÉ !

écritoire vanishingintoclouds(3)Voici les résultats de la dernière collecte des Plumes avant d’augustes plages de repos, bien méritées !  Petite collecte, de vacances mais quelques mots qui vont donner du fil à retordre, je le sens, un du moins… suivis de mes trois mots en L, j’ai sauté le K, vous ne m’en voudrez pas, ce n’est pas un Scrabble, on ne cherche pas à marquer des points, alors le K ayant une sonorité qui ne me plaît pas…et un panel de mots peu varié, je suis passée au L direct, et toc !

Vacances- scolastique – immortalité – seconde – mémoire – longueur – ange – douleur -oubli – repos – cercle – passion – péché/chemin* – vampire – jour – cathédrale – lassitude – liane -lucarne.

* ce petit astérisque à péché et chemin pour vous proposer ceci : j’ai bien conscience que scolastique ne va pas être simple à placer, aussi, soit vous utilisez les deux mots de Jacou (péché et chemin), soit un seul (l’un ou l’autre), mais dans ce cas vous devrez utiliser scolastique de Patch ! Cela s’appelle une pirouette mais les Plumes demandent quelques notions d’acrobatie…aussi !

Sinon, regardez  PatchCath, justement qui, très en forme ce matin…après… plumes gif quand mind pense qu'il a une bonne idée avoir proposé sco-las-tique !!! La coquine ! Mais Mind, vous vous rappelez de Mind, on l’a perdu dans l’espace-temps des années 80-90… (avec le top 50 et Emile & Images)…plumes quand mindounet décroche complètementplumes cosmonaute infinite-paradoxgif homme vertMind, toujours vêtu de fluo et qui se déhanche sur du Disco, et bien…après scolastique…plumes gif quand mind découvre le sens de scolastiquec’était ÇA ! Il appelait Larousse, Petit Robert et Littré au secours !!! Tout en…plumes quand mind s'aperçoit que le top 50 n'existe plus plumes quand mind parle d'escalope au ptit déjpétant un câble proposant une escalope-salade, comme ça, au petit déj’ (pour certaine)… Alors Domi…chevaleresque…domi et ses bigoudis du lundi !domi le mardi avec ses indétrônables bigoudis du lundi, aux taquets sur sa tablette high-tech,  a cru bien faire en me parlant des cache-attributs de  Funck Dubrosq (cherchez le rapport avec l’escalope !)…  Ho … Misère ! La chose à ne pas faire…plumes quand deux plumitiveses qui ne s'aiment pas se croisent en commentaires plumes quand je crains le pire… A ce stade, je commence à penser que ça va mal finir ! D’ailleurs Domi est envoyée…bonnet âne…au piquet pour le reste de la journée ! Pendant ce temps, notre Mindounet… désespéré demande à Soène de revenir (moi aussi), oui mais…plumes quand mind se sent seul et qu'il cherche Soène"Cat Summer" Video Launch Party La Dame-de-Saône-et-du-Rhône a décidé de se racheter une conduite ! Elle se tait ! Si c’est pas une punition pour nous ça ! Enfin, juste pour nous faire peur car, ici, moi…Plumes boring gif… Je m’ennuie grave ! Et puis… La Miss Soène, en fait…depuis qu’elle est à la retraite, elle…gif plumes chat s'étire  s’est mise au yoga transcendantal… gif plumes quand soene a la réponse avant moi….participe à des jeux télévisés… je suppose ! ou…plumes quand soene n'en finit plus de fêter sa retraitepasse son temps à fêter pour fêter, tout et rien, du moment qu’il y a du rosé !!!

plumes quand soène voit un mot qui ne lui plaît pas Ce qui ne l’empêche pas de dégainer quand un mot ne lui plaît pas !!! Ha, sauf qu’elle ne joue pas cette semaine !!!  Elle…tire à blanc, je précise pour les âmes sensibles ! Pendant ce temps… Nunzi… notre célébrissime minette…plumes quand Nunzi voit un vampire sortir de son histoire pr aller dans mes comms …enquête pour savoir qui a fait sortir un vampire de son histoire à elle !!! M’enfin, c’est chasse gardée ! A propos, justement Domi me demandait des nouvelles de JC, alias Choupinet, porté disparu depuis deux mois (au moins), je l’ai retrouvé, éloignez les enfants du poste…plumes gif ce que choupi est devenu avec la photo le voilà ! C’est triste quand même… la question est… :plumes gif are ou on drugs…lui seul le sait ! Enfin… Notre pauvre Cériat, douce, émotive, calme…gif plumes quand cériat que c'est trop violent pour ellea trouvé cela très violent et ne s’en remet pas… Avec Marlaguette (et la scolastique de Patch qui fait des émules), elles…plumes quand patch essaie de faire croire quedéplacent les foules pour fonder un Comité de soutien… Dieu les entende !!! Quel triste bilan, pour conclure ce dernier épisode avant la rentrée, vous ne trouvez pas ? On ne va pas se laisser abattre, Syl., je sais que malgré le manque de connexion en Corse, tu me regardes, en noir et blanc, d’accord…gif plumes quand tout le monde attend le billet du 20h mais je ne t’oublie pas !!! Reviens !!! Allez, c’est fini pour ce soir, j’ai dépassé l’heure mais je me suis amusée et je vous souhaite une belle semaine à tous, avec Lilou qui dirait…gif plumes quand lylou ne sait plus quoi se mettre !… »avec le sourire »… et Jacou qui, depuis qu’elle…gif plumes quand Jacou danse le twists’est remise au twist et à Bécaud, va beaucoup mieux !

Vous allez me manquer, ce n’est pas rien…plumes quand j'ai tt le monde sur le dos de vous avoir sur le dos !!! N’oubliez pas…gif lapins blancs câlinsFaites-vous des bisous et moi je vous dis à samedi pour la lecture et au LUNDI 8 SEPTEMBRE pour la prochaine collecte ! Bonnes vacances à ceux que je ne reverrais pas d’ici là !audrey hebpurn lisant