MANDERLEY FOR EVER de Tatiana de Rosnay

IMG_2941J’ai lu cette biographie d’une traite (ou presque), comme un roman, à la fois fascinée et perplexe par la vie de Lady Browning – Daphné du Maurier. D’ailleurs je ressors de cette lecture avec des sentiments très mitigés sur cette romancière emblématique. D’elle je n’ai lu que Rebecca, j’ai abandonné L’auberge de la Jamaïque, pas continué La maison sur le rivage et actuellement je peine sur Le Bouc émissaire…mais ayant lu qu’il parlait de son histoire avec son mari, quand on a suivi les quelques bonheurs et les nombreux  chaos de son mariage dans cette biographie, on a envie de s’accrocher. Mais après cette lecture, j’ai envie de refaire des essais et de remettre certaines pièces du puzzle… Lire la suite

Les Beatles avec Yesterday (et sa petite histoire) pour mon dimanche !

logo mois anglais 2015Bon les filles, il n’y a pas que l’époque victorienne, voire élisabéthaine ou edwardienne ! Il y a eu aussi les « sixties » qui ont vu l’avènement des Beatles ! Ils ont fait souffler un sacré vent de renouveau en matière de musique ! J’ai déjà avoué mon amour inconditionnel pour ces quatre garçons ICI et , aussi si je suis mon humeur du jour, c’est Yesterday aujourd’hui que j’ai envie d’écouter. Pour la mélancolie qu’elle porte dans ses notes et dans ses mots, et puis aussi, depuis le temps que je l’écoute je pourrais être lassée, et bien pas du tout ! Lire la suite

Un jeudi anglais avec de la poésie de John Keats

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)Pas facile de trouver sur le Net, des auteurs contemporains anglais ET traduits. Je n’ai qu’un recueil de poésie anglaise et il se trouve qu’il s’agit d’un irlandais (Yeats), shame, on ne va pas tout mélanger ! Je vous présente  donc le jeune Keats, mort de tuberculose à 26 ans, et qui vécut les cinq dernières  années de sa vie (1816-1821), intensément, donnant toute la place à cette poésie flamboyante qui le dévorait comme la tuberculose qu’il avait contracté avec son jeune frère, décédé en 1818. Elle a fait des ravages. Keats avait (malgré son jeune âge), écrit son épitaphe que je trouve à l’image de sa vie : brève et bouleversante. C’était un vrai Romantique, pauvre de surcroît, méconnu de son vivant mais ami de Shelley (qui est mort un an à peine après lui, en Italie également, noyé et l’on retrouva un recueil de Keats dans la poche de sa veste : « Here lies one whose name was writ in water » (Ici repose celui dont le nom était écrit dans l’eau). Une vie consumée, à peine effleurée dans un murmure liquide, l’ombre de la mort toujours proche, l’amour de la Nature, de la Grèce antique mais une lucidité de vieillard … Lire la suite