BLOWIN’ IN THE WIND by Bob Dylan

Depuis le temps que je cherchais une version de Blowin’ in the wind chantée PAR Bob Dylan ! Que de pièges sur Youtube et ailleurs… Mais les Carmadou, à qui rien ne résiste, me l’ont dénichée ! Alors, certes ce devait être un de ses premiers passages télévisé ou filmé car il est vraiment très jeune, mais c’est lui. Comme on fête ses 50 ans de carrière cette année, à ne pas manquer ! Lire la suite

Amy Winehouse ou le syndrome Joplin…

Parce qu’Amy Winehouse est morte hier à 27 ans, comme Janis Joplin,

Parce qu’elle buvait trop, comme Janis,

Qu’elle se droguait trop aussi, comme Janis,

Qu’elle avait une voix exceptionnelle et rauque, comme Janis, une voix de « ghospel » dans les deux cas. Et elles donnaient la même chose, la même énergie à leur public, quand elles étaient en état. Janis ne chantait pas, elle faisait passer sa détresse directement. Amy aussi. Qu’elles étaient aussi excentriques l’une que l’autre et avaient autant de talent. Elles disaient « fuck » à leur public et le public aimait. Elles n’étaient pas vraiment belles mais elles « dégageaient ».

Que c’était « une âme perdue » a dit quelqu’un, comme Janis…

Et le pire, elle sortait de cure, comme Janis quand elle est morte.

Difficile de ne pas faire un parallèle entre ces deux petits bouts de femme à la voix unique et au destin semblable, à 40 ans près…

Ils sont nombreux à filer ces papillons attirés par la lumière pour oublier le vide sidéral qu’était leur vie. Ils sont nombreux que nous n’avons pas oubliés, peu sont devenus des légendes, Amy en sera une, à coup sûr…

Elle aimait qu’on la fasse « voler » :

THE END and…Jim Morrison

Triste anniversaire que le 3 juillet dernier puisque cela faisait 40 ans déjà que the end sonnait pour l’ange maudit, génial et

décadent des Doors, l’inoubliable et irremplaçable Jim Morrison, mort à 27 ans,  fourbu  d’alcools et de drogues. En venant à Paris sur les traces de Fitzgerald et d’Hemingway qu’il affectionnait, il  a aussi mis ses pas dans leurs verres toujours pleins et bien d’autres substances, plaçant la poésie et la mort plus haut que tout. Il a trouvé les deux, les deux se sont entremêlées pour mieux nous raconter sa légende.

Alors je ne vais pas vous refaire l’histoire, puisque même les ombres qui planent encore autour de sa mort (d’un arrêt cardiaque (?), je crois que nous finissons tous ainsi ?) en laissent plus d’un dubitatif. Ce qui n’entame en rien l’aura  sulfureuse qu’il nous a laissée, la preuve par l’image, au Père Lachaise où il repose, sa tombe est toujours fleurie quelle que soit la période de l’année. Au sud-est du cimetière pas loin des allées jouxtant la 6ème Division dédiée aux Communards de 1848.

Mais si vous aimez les Doors, Jim et leur histoire, allez lire les billets fantastiques de LiliGalipette sur les trois ouvrages ci-dessous : Jim Morrison & The Doors d’Henry Diltz, Jim Morrison ailleurs de Sam Bernett et enfin Jim Morrison, poète du chaos de Frédéric Berttocchini. Ce sont de très beaux témoignages.

  Les trois ouvrages sus-cités par ordre de présentation.

 Et comme on ne peut pas se quitter comme ça, c’est The End aujourd’hui, comme ça l’a été à l’annonce de sa disparition pour beaucoup d’entre nous. Vous noterez sur cette vidéo qu’il était un peu « fatigué » et si vous regardez celle où il est barbu, vous aurez un choc, il avait pris 50 kilos ! The end…

Viva la revoluciòn !! – dimanche poésie 7 –

EL DERECHO DE VIVIR EN PAZ (le droit de vivre en paix) de Victor Jara.

Je vous ai présenté Pablo Neruda cette semaine, je ne pouvais pas laisser passer Victor Jara, chanteur, auteur, compositeur et contemporain de Pablo puisqu’il mit en musique et chanta  nombre de ses poèmes et mourut  juste huit jours avant lui mais pas de la même façon…

En effet, lors du putsh militaire du 11 septembre 1973 au Chili, il fut emprisonné et torturé à l’Estadio Chile (qui aujourd’hui porte son nom). Il n’eût pas le temps de finir son dernier poème, le 15 septembre, les militaires l’assasinèrent après lui avoir sectionné les doigts à la hache ! Enterré à la va-vite et dans une semi clandestinité le 18 septembre, il aura fallu attendre le 5 décembre 2009 et l’arrivée au pouvoir de Michelle Bachelet pour qu’il soit inhumé au Cimetière Général de Santiago lors d’une cérémonie (précédée de trois jours d’hommages) rendue aux côtés de sa veuve, de ses deux filles, Amanda et Manuela, entourées d’une foule de 5000 personnes.

Après un parcours dans les rues de Santiago, ses restes furent apportés au Memorial de Detenidos Desaparecidos (Mémorial des Détenus Disparus). Le public présent  reprit certaines de ses chansons les plus connues (Te recuerda Amanda, Piegara a un labrador…) dans un ultime hommage.

Je ne reviendrais pas sur l’Histoire de ce pays comme sur celle de beaucoup d’autres, encore aujourd’hui qui ont connu ou connaissent la barbarie des tyrans. La courte vie de cet auteur de talent parle à elle seule. (Source Wikipédia, abrégé ). Je souhaite un bon 1er mai à tous et à toutes, même si le muguet est déjà fané dans beaucoup de jardins…

 

 

UNE ETOILE a filé…

Parcequ’Elizabeth Taylor était (aussi) une grande actrice parfois dépassée par sa vie privée, parce qu’elle vient de tirer le rideau dans un souffle qu’elle avait de plus en plus court, que les hommages se multiplient, il était normal que notre ministre de la Culture se fende de quelques mots qui sonnent juste…