LE TEA TIME ANGLAIS EN PHOTOS, avec un peu d’histoire….

gif thé qui coule lylouanne tumblrEn Angleterre, le goût du thé (et des boissons plus corsées en général) remonte à la nuit des temps. Mais le fameux Five O’Clock a quant à lui sa petite histoire… Tout d’abord l’heure, qui a son importance est fixée entre 17 (parfois 16 h) heures et 18h30 ; celle du dîner n’étant qu’à 21 heures, il a bien fallu  trouver un moyen de tenir jusque-là.. Et puis, on se couche tôt (enfin, ceux qui travaillent) au royaume d’Angleterre !Five o'clock image

Duchesse A. de Bedford

Duchesse A. de Bedford

  Au XVIIème siècle, en 1662 plus exactement, Charles II épouse Catherine, l’infante portugaise qui amène dans sa dot, une malle emplie de thé de Bombay. On en servit alors de plus en plus dans les salons des riches marchands et dans la haute société mais il faudra attendre le XIXème siècle pour que le Five O’Clock devienne une institution. Grâce à la gourmande  duchesse Anne de Bedford (1788-1861, épouse du septième duc de Bedford) qui en lança la mode pour calmer  son féroce appétit jusqu’à l’heure du dîner. Rappelons que le thé est servi accompagné de scones, de muffins, de toast(s), beurre, cannelle, clotted cream (crème fraîche cuite longuement) , de confiture d’abricots ou de fraises et bien sûr  les fameux sandwiches au concombre que nous revoyons dans chaque livre d’Anne Perry… Sans oublier le lait (trait amoureusement par les fermières du Norfolk et du Suffolk, entre autres) car les anglais consommaient alors plus de thés noirs que verts et aimaient à le couper de lait (d’ailleurs, ça dure encore aujourd’hui)…Accompagné de bien d’autres douceurs, en fonction des époques et des bourses…

sandwiches.aux.concombres2 et autres douceurs

théière argent lylouanne tPeu à peu, cet engouement  est devenu une véritable institution et une cérémonie avec ses rituels. Il était (aujourd’hui, je ne sais pas) admis dans la haute-société que ce fut la maîtresse de maison qui servît elle-même le thé à ses invités. Pour ce faire, (elle n’allait tout de même pas transpirer), un  domestique apportait la première théière infusée aux cuisines et l’hôtesse transvasait le précieux liquide dans une théière le plus souvent en argent qu’elle replaçait sur un petit réchaud pour maintenir la chaleur du divin breuvage !

Ensuite, le thé fut importé en plus grande quantité, il devint moins cher et accessible à la population de la fin du XIXème siècle. Je suppose que les théières n’étaient pas toutes en argent et certains services en porcelaine ont très bien traversé les années :

Bleu de Chine et Wegwood ?

Bleu de Chine et Wegwood ?

thé de printemps...

thé de printemps…

P.A.T ou Pile à thé (ou tasses) !

P.A.T ou Pile à thé (ou tasses) !

théière enchaînée ? Ou théière qui se prend pour un tapis volant ? Où est Watson ?

théière enchaînée ? Ou théière qui se prend pour un tapis volant ? Où est Watson ?

le magnifique modèle qui a servi pour le logo d'Aymeline et ses dimanches victoriens !

le magnifique modèle qui a servi pour le logo d’Aymeline et ses dimanches victoriens !

Aesthetic teapot from 1882 by Burne-Jones

Aesthetic teapot from 1882 by Burne-Jones

Visiblement, le thé donne lieu à toutes sortes de délires, malgré les vertus de longévité que certaines études lui prêtent…

Il peut monter à la tête !

Il peut monter à la tête !

Le thé fait rêver, non ? Isn't it ?

Le thé fait rêver, non ? Isn’t it ?

J’allais oublier : une découverte qui m’a fait sourire en feuilletant le Net pour en savoir plus sur cette coutume. Je pensais innocemment que l’expression « tea for two » avait une connotation amoureuse, eh bien non, pas que… A la fin du XIXème siècle, des colporteurs vendaient du thé en criant : « tea for two pence »  et il s’agissait d’un pot de thé… pas d’une romance ! Autre anecdote (victorienne cette fois) : Le Five O’Clock fut officiellement institué à Buckingham par la Reine Victoria qui, juste après son couronnement réclama …le Times et une tasse de thé (que d’émotions !)…

Il n'y a pas d'âge, c'est bien connu !

Il n’y a pas d’âge, c’est bien connu !

Si le thé se consomme aujourd’hui à toute heure du jour, il n’en reste pas moins un plaisir quasi mystique pour les amateurs, sa préparation est subtile, elle dépend de la qualité et de la température de l’eau, du tanin contenu dans chaque sorte de thé (vert, noir, blanc, rouge) mais il me faudrait un autre billet pour vous en parler ! Il y aurait encore tant à dire ! Pour la peine, je vais m’en préparer une tasse, dans les règles de l’art…

Of course !!!

Of course !!!

Don't forget it !!!

Don’t forget it !!!

Ma participation au mois anglais, ayant été quasi nulle en lectures, je me rattrape aujourd’hui et je vais porter mon lien (with a teapot and a smile)) à Titine et Lou, organisatrices du Challenge « Le mois anglais »….logo mois n=anglais chez lou et titine en juin 2013 Sans oublier Aymeline (je rajoute des cookies à la violette) pour le Challenge victorienlogo challenge victorien 2013 aymeline Edit de 12 h 48 : Oh My God, c’est mon 700ème billet !!!

JANE EYRE, le film de Cary Fukunaga

jane eyre posterC’est grâce à mon ami Mind The Gap, dont vous pourrez lire la chronique ICI, que j’ai enfin visionné ce film. L’été dernier, j’avais regardé (juste après ma lecture du livre de Charlotte Brontë, par là) la version 2006 de la BBC sur Arte et bien qu’elle fut bonne, ce film m’a enthousiasmée !

Même si le réalisateur a fait de larges coupes dans l’histoire et il eût été difficile de faire autrement vu la densité de l’oeuvre, le film restitue à merveille les scènes marquantes pour ne pas dire les moments inoubliables qui nous font lire et relire ce livre et le hisse au rang de chef-d’oeuvre.

Pour les néophytes, je sais qu’il en reste encore et tant mieux, le film commençant sur l’action se déroulant aux 3/4 du livre, je ne peux pas décemment en parler sans spoiler, donc je vais faire autrement…jane eyre petite dans la chambre rouge

Jane Eyre enfant dans la terrible scène de la chambre rouge…
Jane Eyre est une jeune fille, pas vraiment jolie, qui n’a connu à 18 ans que sévices, tout d’abord de la part de ses cousins et de sa tante adoptive, l’ignoble Mrs Reed. Cette dernière va l’envoyer dans une pension infâme où elle recevra une éducation de fer avant d’y devenir elle-même enseignante. Les jeunes filles pauvres et sans famille n’avaient guère d’avenir dans l’Angleterre victorienne… Suite à une annonce, elle est acceptée comme préceptrice à Thornfield, un château austère perdu dans la campagne anglaise. Elle a en charge l’éducation d’Adèle, la pupille française (et évaporée) de Mr Rochester. J’ai d’ailleurs apprécié (contrairement au livre) qu’elle ne parle pas français, ce qui nous évite de douloureuse traductions…jane eyre mia 1

Mia Zukowska as Jane Eyre

Le film alterne les souvenirs de Jane Eyre enfant (la jeune actrice -Judi Dench- est excellente), avec la situation de la fin du roman (dont je ne peux vous parler). Puis, très vite, en même temps que l’intérêt de Rochester pour Jane Eyre grandit, le poids de son secret, celui qui se cache dans « la pièce du fond », au fond d’un couloir obscur ajoute du mystère à l’atmosphère pesante de ce vieux château. Fassbender est remarquable en héros romantique tourmenté et Mia Zukowska parfaite, nous transmettant la retenue dûe à son éducation (et à l’époque) et la passion secrète qu’elle voue à son Maître…jane eyre Rochester fassbenderMichael Fassbender as Rochester

Les décors, les costumes dans les tons de beige, bleu, gris, proches de la nature anglaise sont irréprochables et d’ailleurs signés par le costumier oscarisé d’Orgueil et Préjugés. Ce que j’ai apprécié également, en comparaison avec la série BBC de 2006 dont je parlais plus haut, c’est la pudeur des scènes d’amour qui dans la série étaient too much pour être crédibles. Si la passion reste brûlante, elle n’est qu’effleurée en apparence et d’autant plus magnifiée…comme dans le livre où ces scènes sont laissées à l’imagination du lecteur.jane eyre et rochesterSi vous avez aimé le livre, je vous conseille vivement ce film ! En sachant qu’il reste incomplet, il ne dure que deux heures… Deux heures dans l’univers de Charlotte Brontë, dans des paysages magnifiques avec des acteurs à la hauteur, ça ne se refuse pas !

Et une dernière participation au très beau Challenge Victorien d’Aymeline qui se termine (j’espère qu’elle va le prolonger) ! Une aussi pour le Challenge amoureux de l’Irrégulière, catégorie « amours éternelles ».

logo-challenge-victorienlogo challenge amoureux 3

LA DISPARUE DE NOEL d’Anne Perry

anne perry contes de noelMalgré les circonstances, peu propices à la lecture en ces temps de fêtes (enfin, ça dépend pour qui !)), j’ai eu le temps de lire ce premier conte (sur les quatre du livre) d’Anne Perry, tiré d’une (magnifique) nouvelle édition parue chez 10/18, préfacée par l’auteur elle-même et offert par ma LiliGalipette lors de notre SWAP de Noël. Je suis sous le charme ! Lire la suite

La citation du jeudi avec Anne Perry, l’amour sous la Reine Victoria…

albert & victoria amour film allocinéCe n’est un secret  pour personne, Anne Perry est mon auteur-détente préféré, alors quoi de mieux en cette période que de lire quatre contes de Noël, offerts par ma LiliGalipette lors de notre SWAP ! Le règne de Victoria est marqué par l’austérité qu’elle a imposé au royaume, que dis-je à l’Empire dès lors qu’elle a perdu son époux tant aimé, le Prince Albert, décédé brutalement à l’âge de 42 ans d’une supposée fièvre typhoïde. Un voile noir s’est abattu sur sa vie mais aussi sur tout l’Empire, cédant la place à un puritanisme pudibond où toute démonstration lui rappelant l’amour, sa suggestion furent bannies. Les femmes déjà bien bâillonnées par les lois qui les empêchaient d’être indépendantes n’avaient d’autre choix que de faire un mariage, heureux dans le meilleur des cas, amical et pragmatique quand toute autre chance de convoler disparaissait. Anne Perry en parle très bien dans tous ses livres, que ce soir dans la série des Pitt ou des Monk. Dans le conte que je lis « La disparue de Noël », deux citations éloquentes… Lire la suite

OSCAR WILDE ET LE MEURTRE AUX CHANDELLES de Gyles Brandeth

Lu pendant le dernier Marathon de lecture, cet opus est antérieur à « Oscar Wilde et le jeu de la mort », cette fois-ci je n’ai pas été perdue. J’ai retrouvé Robert le biographe officiel d’Oscar Wilde qui sous la plume de Gyles Brandeth est d’une réalité saisissante. Merci Aymeline de m’avoir fait découvrir cette série de qualité. Lire la suite

UN DEUIL DANGEREUX d’Anne Perry…et à propos d’Over-Blog, au passage, sur la reddition de Sophie !

Ça faisait longtemps que je ne vous en avais pas parlé ! Depuis que Valou me traite de « pauvre Asphodèle » (^^) je modère mes billets Anne Perry mais celui-ci a vraiment quelque chose de plus, c’est pour moi le meilleur que j’ai lu à ce jour et c’est un Monk, le deuxième, pas un Pitt… et pourtant le premier tome ne m’avait pas emballé plus que ça, je vous dis pourquoi ! Aymeline, ma partenaire de Lecture Commune Approximative (LCA), vous en parle également, PAR ICI, qui publiera dans la journée, dans son tout nouveau nid douillet estampillé WordPress ..!

Quatre mois après l’Affaire Grey, l’Inspecteur Monk est toujours amnésique. Ce qui n’arrange pas ses relations sociales et professionnelles mais il s’en sort. Il doit enquêter sur le meurtre d’Octavia, une jeune veuve et fille de Sir Basil Moidore, fine fleur de l’aristocratie londonienne. Comme le meurtrier n’a pas pu ressortir, les soupçons se portent sur un résident de la maison et forcément sur les domestiques. Il y a moult détails dans ce livre sur le fonctionnement « backstage » de ces maisons victoriennes et cela m’a rappelé la minie-série « Downtown Abbey » ou quelque chose comme ça… Toujours est-il que ces coulisses sont un véritable monde parallèle.
Nous retrouvons Hester, embauchée comme infirmière dans un hôpital et pas vraiment heureuse, il faut dire que les chirurgiens de l’époque étaient encore l’équivalent des barbiers et ne considéraient pas l’avis des infirmières, ils les mettaient au même rang que les filles de salle… Ambiance donc avec la « douce » Hester qui, après avoir vécu les horreurs de la Guerre de Crimée aux côtés de Florence Nightingale, espérait que la médecine allait enfin évoluer : « Même si la reine d’Angleterre avait reçu Florence Nigthingale avec les honneurs,  le corps médical n’était pas près d’accueillir des jeunes femmes caressant des idées de réforme. Hester en avait pris conscience à travers de nombreuses confrontations explosives…et vouées à l »échec ».
Heureusement la bonne et bienfaitrice Lady Callandra, déjà vue dans le premier tome veille sur la situation matérielle de nos deux héros qui ont un souci avec la hiérarchie. Ils se détestent toujours autant, ils sont pareils, sauf quand il s’agit de défendre une cause juste, ils arrivent à communiquer sans trop de dégâts… Mais voilà que l’intrigue policière, très bien menée par ailleurs et bien étayée, fait entrer un avocat brillant et connu, Rathbone et ce dernier ne laisse pas Hester indifférente. Il y a même un baiser (plutôt chaste vous imaginez pour l’époque, soit,  mais sur les lèvres quand même !!!!) … Cela redonne du piquant à la série, pour qui bat le coeur d’Hester ? Vite, le tome 3 !!! Encore une fois et sans nous ennuyer, Anne Perry nous parle avec maestria de cette maudite Guerre de Crimée, elle nous donne des détails sur l’incompétence des généraux Raglan et Cardigan. Mais surtout et c’est en cela que je l’ai trouvé particulièrement réussi, outre les qualités précédentes, il y est longuement question de la Justice, du système judiciaire anglais de l’époque, de l’iniquité des procès quand s’y confrontent un domestique face à un Lord…et ce malgré le meilleur avocat de la ville (rien de nouveau me direz-vous, eh bien si justement)! On sent qu’Anne Perry  qui a eu affaire (ou à faire) avec cette Justice en 1954, je vous en parlais ICI, est concernée par le problème et notamment la peine de mort : « Monk n’avait jamais aimé cet homme (en parlant du condamné à mort) (…) mais avait perçu la conscience de son identité. (…) A l’instant où la trappe s’était ouverte et la corde tendue, on avait commis un nouveau meurtre. Un meurtre que Monk n’avait pu éviter, malgré tous ses efforts et ses réflexions. En cet instant, c’était tout Londres qui se voyait diminué, peut-être même tout le royaume, parce que la loi, censée protéger, venait de faire le mal. » Alors oui, un épilogue intelligent et émouvant avec des surprises comme de coutume au dernier moment. Là, Hester et Monk n’en sortent pas indemnes, et nous mesurons vraiment l’importance des classes sociales (je dirais même castes, comme en Inde), à cette époque victorienne, alors même que le pays s’industrialise. Et le portrait élégant des caractères humains, de l’âme humaine dans ce qu’elle a de grandiose et de décadent nous saute au visage dans cet opus ! Un grand cru…

Ma première participation au Challenge « I Love London » chez Maggie et Titine, une de plus (et oui !) à celui de Syl, « Avec l’auteur.. Anne Perry » (qui a migré elle aussi sur WP) et encore une au Challenge Victorien d’Aymeline. Le Challenge Justice de Yuko. Deuxième participation à celui de Liliba, ‘Polars/thrillers.Mais aussi Voisins, voisines chez Anne, des Mots et des notes (nouvelle WordPressée également, une hécatombe !). Et je suis d’autant plus ravie de ces migrations qu’OVER-BLOG est la plate-forme qui a sommé Sophie, la blogueuse amie dont nous avons beaucoup parlé ces derniers jours, ICI chez Catherine et Là, chez George, pour qu’elle RETIRE un billet négatif sur une lecture qu’elle n’a pas aimé pour un livre acheté 25€, après que l’éditeur ait contacté la dite plate-forme ! L’éditeur est un crétin, disons-le mais qu’OVER-BLOG n’ait pas défendu la blogueuse qui est libre légalement de s’exprimer (liberté de penser) est scandaleux ! Nous avons un accord « tacite » avec nos hébergeurs, un accord de déontologie de base, à savoir ne pas promouvoir la pédophilie, le racisme et autres choses qui tombent sous le sens, mais faire retirer un billet qui ne plaît pas à un éditeur à l’ego chatouilleux, est proprement (salement) impensable ! Alors, continuez de migrer en masse, mais n’alimentez plus des gens malhonnêtes dans tous les sens du terme ! Et Sophie, je te renouvelle mon soutien, je comprends (relativement) ton attitude liée à tes craintes et à ton non-désir d’être davantage procédurière que ce goujat mais ne te laisse pas abattre, comme, malheureusement le laisse supposer  ton dernier billet, nous sommes là et prêtes à monter au créneau si nécessaire !!! Si tu le souhaites surtout…

JANE EYRE de Charlotte Brontë

J’ai enfin terminé les 633 pages de cet autre monument de la littérature anglaise ! Après Wuthering Heights d’Emily, j’attendais beaucoup de la soeur aînée, je ne fus pas déçue ! Merci à Aymeline de m’avoir offert cet exemplaire…gothique !!! Lire la suite

WUTHERING HEIGHTS d’Emily Brontë

Que dire encore de ce chef d’oeuvre de la littérature anglaise qui a traversé deux siècles en conservant sa puissance évocatrice, romantique et terriblement violente ? Dire que je n’avais gardé en souvenir qu’un fantôme errant sur la lande dans une atmosphère oppressante… Et depuis que j’ai lu quelques éléments sur la vie des soeurs Brontë, mon regard sur le livre est plus affûté. C’est mon ami Mind The Gap qui m’a donné envie de le relire, ICI (sur les soeurs Brontë)  et Là, pour Les Hauts de Hurlevent… Lire la suite

OSCAR WILDE ET LE JEU DE LA MORT de Gyles Brandeth

Voici un livre dont j’ai été longue à trouver l’entrée (cinquante premières pages), n’y connaissant pas grand-chose en « Oscar Wilde » et pour couronner le tout, Robert Sherard, le premier biographe et ami d’Oscar est un personnage du livre et en plus c’est lui qui raconte cette histoire ! Il m’a fallu tout l’article Wikipédia sur Wilde pour distinguer le vrai du faux. Or, hormis l’enquête policière, et quelques dates et titres, tout est vrai ! Ou presque. L’esprit d’Oscar Wilde semble flotter sur la marmite de Gyles Brandeth ! C’est saisissant ! Lire la suite

RUTLAND PLACE d’Anne Perry

Et de cinq  dans cette série qui en compte vingt-sept ! (lu pendant le STAR de Liyah) (dernier billet « en retard » du dit STAR, ouf)… Et j’ai particulièrement apprécié celui-ci, mieux écrit que le précédent . Mais pour d’autres raisons, il va de soi…

Nous assistons dès le début aux retrouvailles de Charlotte et de sa mère, Caroline Ellison . Non pas qu’elles se soient perdues de vue,  mais hormis le premier livre de la série (L’Etrangleur de Cater Street), il n’avait plus été question des parents de Charlotte et d »Emily, ces dernières étant trop occupées à découvrir le monde et à s’installer dans leur vie de femme. Les Ellison, après le drame de Cater Street, ont déménagé dans le très chic quartier de Rutland Place… Lire la suite

UN ÉTRANGER DANS LE MIROIR D’Anne Perry

Après avoir découvert la série « Charlotte et Thomas Pitt », il me fallait rencontrer William Monk, autre héros récurrent d’Anne Perry, inspecteur de police lui aussi. Disons-le tout de suite, j’ai été longue à entrer dans l’univers plus sombre que celui des Pitt. Heureusement, à la page 130, Hester, jeune infirmière bénévole qui revient de la guerre de Crimée redonne de l’élan au roman qui patinait dans l’amnésie de Monk… Lire la suite

LE MYSTÈRE DE CALLANDER SQUARE de Anne Perry

J’avais hâte de lire ce deuxième volume de la série « Thomas et Charlotte Pitt » ! je l’ai dévoré en deux jours à peine… Et je freine pour ne pas mordre dans le troisième qui m’attend sagement… Pas pour longtemps… Lire la suite

L’ÉTRANGLEUR DE CATER STREET d’Anne Perry

Encore une découverte en ce qui me concerne et ce, grâce à ma douce Aymeline qui commence à bien me connaître ! Découverte et coup de coeur pour de multiples raisons. Ce livre nous tient en haleine du début à la fin, les 381 pages sont englouties en deux jours (deux fois trois heures environ). Et pourtant l’époque confite de l’Angleterre victorienne de la fin du XIXème siècle ne me tentait pas plus que ça ! Mais c’est aussi une LCI (Lecture Commune Inopinée) avec George car nous l’avons commencé et fini ensemble sans le vouloir ! Lire la suite

SI… Tu seras un homme mon fils, poème de Rudyard Kipling

Poème que j’ai dans ma bibliothèque depuis dix-neuf ans ans sous forme de livre-lettre des Nouvelles Éditions Tchou, illustré et très agréable à lire, relire ou feuilletter, mais je vous dis ce que j’en pense après… Paru en 1910 en Angleterre et traduit en 1918 par André Maurois sous le titre « Tu seras un homme mon fils ». Lire la suite