A bientôt…

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Chers amis, chers lecteurs,

Le salon d’Asphodèle, son petit jardin aux parfums de lectures, d’écritures et de poésies, ferme pour quelques jours, et peut-être pour quelques semaines. Une personne qui lui est très chère a besoin d’elle.
Mais avant de partir, elle vous donne une citation de Martin Gray, que j’ai faite mienne depuis une éternité, et qui dit…

« En nous est une source puissante. Une énergie plus forte que celle de mille soleils. »

Amitiés, tendresse,
Asphodèle et Syl.

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Et hop on retourne en cuisine (aussi) pour le mois américain ! Muffins aux myrtilles pour tout le monde !

Y’a pas à dire c’est la rentrée, il faut reprendre les bonnes habitudes, taper ses recettes, prendre des photos, comme si ça ne suffisait pas de cuisiner ! Mais pour les « Gourmandises de Syl » que ne ferions-nous pas ?

Alors j’ai deux recettes à vous proposer mais puisque c’est le mois américain, on va se contenter des muffins aux myrtilles réalisés d’après une recette de mon cher Bernard, du blog « La cuisine de Bernard » donc, si vous voulez vous prendre la tête, si vous voulez la réaliser avec la précision d’un métronome et avec SES ingrédients, je vous conseille de suivre ce lien, sinon, ma version a été appréciée par Mindounet et la Douce, ils en ont réchappé, aussi pensé-je qu’on peut aussi la faire comme ça… Pour ceux qui ne le sauraient pas encore  : Mindounet = myrtilles, il faut faire au moins un dessert qui en comporte ! Alors Bernard est une excellente référence mais il faut tout peser, avoir un thermomètre, bref, j’ai un peu mélangé et je ne trouvais plus mon thermomètre (quand c’est rangé, je m’y perds), donc je me suis adaptée…Toujours un certain flou qui me caractérise mais je n’ai pas beaucoup de photos, il faudra s’en contenter ! Arf !

INGRÉDIENTS :

  • 180g de sucre ;
  • 125g de poudre d’amandes (ou noisettes comme Bernard)
  • 60 g de farine ;
  • 105 g de beurre doux (demi-sel pour moi) ;
  • 150 g de blancs d’oeufs (j’ai pesé pour vous et ça fait 3 blancs de beaux oeufs)
  • Myrtilles fraîches ou surgelées à volonté (surgelées pour moi, sans décongélation préalable)

COMMENT FAIRE ?

Mélanger tous les ingrédients secs ensemble (sucre, poudre d’amandes et farine).

Faire fondre le beurre jusqu’à ce qu’il soit noisette, c’est-à-dire légèrement doré, ça demande une petite ébullition, pas plus.

L’incorporer au mélange sec en touillant avec une maryse jusqu’à mélange homogène ou à peu près (c’est pas fini).

Battre légèrement les blancs (pas en neige, juste battus et mousseux), les ajouter. (A savoir que Bernard les fait chauffer avec le sucre jusqu’à 45°, pfffiou)….

J’ai ajouté une goutte d’Amaretti et une goutte d’amandes amères mais vous pouvez varier les plaisirs…

Ensuite, j’ai mis des caissettes en papier dans la plaque de moules à muffins (ça m’en faisait 5 mais je n’ai jamais la même taille que les moules de Bernard, c’est fatigant ! 🙄 ).

Le mélange est assez compact, déposer une cuillère à soupe pour le fond des moules, ensuite recouvrez de myrtilles et terminez par de la pâte.

Au four préchauffé à 200° pour une trentaine de minutes. Quand ils sont dorés, faites le test du cure-dents ou du couteau, s’il ressort sec, c’est cuit ! Tièdes, ils sont paraît-il encore meilleurs… Et j’ai été très satisfaite du résultat avec les myrtilles non dégelées comme je le fais tout le temps, ça n’alourdit pas, et le goût reste.Juste sortis du four, après ils ont été mangés…Oups, la Douce est compréhensive (elle !), elle m’a juste laissé le temps de prendre le sien en photo… même si on voit le moule du Balthazar, que ce n’est pas dans une assiette à dessert, on ne concourt pas pour la plus belle photo de l’année !!! 😆

Allons voir chez Syl ce que nous ont mitonné les Marmitonnes cette semaine !

Je vous souhaite un bon dimanche !On a relégué le vieux fer forgé sous le noisetier, les cyclamens sont sortis, l’automne n’est pas loin…

Jeudi poésie de septembre 2017, vert, encore vert…

Nous reprenons les bonnes habitudes, moi surtout avec une reprise en poésie, doucement mais avec toujours  autant de plaisir ! J’ai écrit ce texte (je n’ai pas la prétention d’être poète ès rimes, ès pieds et autres iambes), inspiré par un autre d’Eeguab, sur l’Ecrivaquier, il y a déjà quelques temps et je l’avais gardé pour un de nos jeudis. Soyez indulgents, la rime est souvent bancale mais l’esprit y est…

Ont poétisé avec moi aujourd’hui dans les deux catégories suivantes :

CELLES ET CEUX QUI ONT ÉCRIT UN POÈME ET/OU UN HAÏKU :

1 – Carnets Paresseux , notre incontournable Dodo,  avec  En vain, je t’attends . Il a voulu me faire croire qu’il m’avait attendue tout l’été, sans m’attendre bien sûr ! Quelle délicatesse, j’en suis z’émue ! 🙂

2 – Eeguab-Edualc-Modrone nous joue « Dérober »…Mais quoi donc Ô Grand Mystérieux….?

3 – Clém’ des Narines des crayons est notre saisonnière avec « Septembre » !

4 – Notre blonde et jolie EmilieBerd se laisse aller à des « Perceptions » et on lui fait confiance !

5 – Asphodèle, ci-dessous : Partir, revenir, de la poupe à la proue…

6 – Eléonore (très en retard) qui a quand même poétisé avec : « Je dis vert »...

CELLES ET CEUX QUI PRÉSENTENT UN POÈME :

1 – Martine notre éternelle turbulente va nous faire travailler les neurones avec un poème en puzzle, il s’agira donc de découvrir poème et poète, elle nous indique qu’il a vécu de 1827 à 1900 ! Avec ça…débrouillez-vous et vive les puzzles ! 😀

2 – Claudialucia nous présente un recueil d’Estelle Fenzy intitulé « Mère ».

3 – Soène qui a gardé son coeur d’adolescente nous propose la traduction de Candle in the wind (la chanson d’Elton John en hommage à la princesse Diana dont on a célébré les 20 ans de sa disparition le 31 août) , plus un haïku, elle fait fort !

4 – LilouSoleil , ce matin, nous offre un poème de Sully Prud’Homme.

PARTIR , REVENIR, DE LA POUPE À LA PROUE…a poesie partir revenir1

Je suis déjà ce bateau en partance
J’entends le vent en résonance
claquer dans le vieux mât.

Je suis cette hésitation en suspens
au milieu de l’océan
cernée d’abysses .a poesie partir revenir2

Je navigue sur des volcans
allumés et brûlants
Pour éprouver encore

la sensation du vertige ultime.a poesie partir revenir je navigue sur des volcans

Sentir mes ailes chatouiller
Effacer le brouillon de vie
qui n’en finit plus.Pages manuscrites du "petit Prince" de Saint-Exupéry Crédit : Artcurial

Mettre au propre
Comme on disait avant
dans l’ancien temps de nos souvenirs.

Je me brûle les rétines
Sur les reflets iridescents
du soleil trop violent
qui joue avec l’écume perlant
à la cime d’une vague taquine.a poesie partir revenir vague écume perlant

-Jeter à l’eau le lest inutile
qui alourdit les pas et la vie.-a poesie partir revenir horizon

Prendre la mer et ses tempêtes,
l’épouser en lui passant l’anneau qui libère
Lui murmurer que seul l’horizon indocile
sera une limite in-finie.

-Laisser derrière soi
Les vieux chiffons
du temps perdu.-a poesie partir revenir vieux chiffons du temps perdu

Et gravir pendant la traversée
le chemin de la poupe à la proue :
ces quelques mètres qui font la différence,
et nous ramènent à l’essentiel
en brisant les silences
qui  musèlent.a poesie partir revenir de la poupe à la proue

Revenir, si on y pense
(oui on y pense, bien sûr)
En regardant enfin devant
Coulée de lave purifiéea poesie partir revenir coulée de lave purifiée

a poesie partir revenir retour au port
Applaudir en remerciant, riant, pleurant
tous les sourires patients

de ceux qui auront attendu
le retour au port.
Sans leur dire combien fut long

le chemin de la poupe à la proue…

©Asphodèle – 6 septembre 2017 –

 

RETOUR…sans fanfares ni trompettes !

Le retour septembrien. C’était au programme que je m’étais fixé, il le faut maintenant que mes journées s’écoulent à ma guise (enfin presque), si on ne tient pas compte de la folie paperassière qui cherche à me noyer depuis mai, avec retards sans arrêt, crises de stress et la tête farcie ! Je vous épargne aussi le « vidage » de la maison qui est loin d’être fini, mes changements de déco pour me réapproprier l’endroit a minima, faire en sorte qu’il soit vivable tout simplement. Et c’est beaucoup moins facile que je ne le pensais.

Heureusement l’été a ramené des ami(e)s à la maison, même pour de brefs passages, je me suis également offert une escapade chez une de mes cousines qui m’a regonflée, alors, je prends le taureau par les cornes et j’essaie de revenir. Il y aura certainement des hoquets au début, c’est fou comme on perd le rythme à faire autre chose mais je me connais, ça ne devrait pas durer.

On recommencera, pour ceux et celles qui le souhaitent par le jeudi poésie et je vous ferai des chroniques succinctes (ou pas) des lectures qui m’ont enthousiasmée ou carrément déconcertée…

Le calendrier de ces jeudis est en ligne sur la Page dédiée, ICI

et s’arrête au 21 décembre car je ne serai pas chez moi pour ce premier Noël sans…maman mais très loin de chez moi et jusqu’au 3 janvier. J’en reparlerai en temps voulu, il va y avoir d’autres contraintes de rééducation entre-temps. Pfff, ce que c’est moche de vieillir mal !!! 😀

Bon quand vous lirez ces lignes, l’ami Mindounet et sa Douce termineront leur vacances bretonnes en faisant un détour par ma grotte et j’en suis ravie comme vous pouvez l’imaginer, dernière visite qui clôt la saison d’été, après on referme les volets (qui ne sont pas bleus) !!! Et on passe aux choses sérieuses !

Et je dédie ce billet à Lydia et Martine qui ont perdu leur chatte à quelques jours d’intervalles, mes pensées les accompagnent♥

 

Je vous dis à très vite, au 7 déjà qui sera un jeudi VERT, ha ha ! À vos plumes !!! Bon week-end à tous !