DE VIVES VOIX de GAËLLE JOSSE / Rentrée Littéraire 2016

img_4896 Ce dernier opus de Gaëlle Josse, sorti le 22 septembre, n’est (selon l’éditeur) « ni un roman, ni un essai, ni une auto-fiction » mais je le situerais volontiers entre l’essai  et une suite de pensées personnelles sur la/les voix, leur impact, leur importance sur nos vies, et dans nos relations à l’autre, au quotidien ou qu’elles nous (re)viennent du passé. Ces fragments se lisent comme de la poésie. Ce serait donc un « essai-poésie »… L’oreille, le véhicule indispensable n’est pas le plus important pour « entendre », il sert juste à écouter. L’esprit doit montrer des dispositions et une acuité particulières pour être réceptif aux nuances, aux vibrations, aux tonalités et surtout, surtout à la justesse. Gaëlle Josse n’a-t-elle pas écrit « Nos vies désaccordées » ? On sait donc l’importance qu’elle accorde à la musique, à quel point l’harmonie, l’équilibre entre le son et ce qui se joue (en paroles ou en musique) est vital pour elle.

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Comme elle le spécifie dans cet « Avant-lire » ci-dessus (imprimé par moi sur du papier « bible » pour mieux le lire qu’en PDF), tout part de l’infime, de ce que nous jugeons souvent comme « insignifiant » et donc important à ses yeux. Quels rôles en effet ont pu avoir dans notre existence, les voix originelles, les premières que nous ayions entendues ? Comme celle de la mère in utero… Déterminante dans la découverte du monde comme le fut celle de Rimbaud qui lui ouvrit le chemin étoilé de la poésie dans une fulgurance inaltérée. Ces voix sont des murmures, des cris aussi, des chants, des réminiscences précises ou plus lointaines. Nous en apprenons un peu plus sur elle, elle se confie avec la pudeur et la sensibilité qu’on lui connaît. Avec tact et délicatesse.

« Une incision dans le silence. La voix investit des sphères insoupçonnées, lointaines, minérales. » Page 69.

Que dire aussi des voix du passé, celles des absents, des voix que l’on croyait oubliées, planquées dans un repli de mémoire et qui  nous reviennent en boomerang quand on ne s’y attendait pas :

« Il est éprouvant de revoir en photo un proche disparu, mais entendre sa voix, fût-ce une seule exclamation dans une mauvaise vidéo, est insoutenable. Douleur de reconnaître une voix aimée qui ne peut nous entendre; illusion de croire, un instant, revenu quelqu’un qui nous a été cher. Trop de présence, trop d’absence. »

Mais elle nous parle aussi des voix du quotidien, entendues ça et là, par hasard, comme celle de cette jeune fille à la gare Saint-Lazare qui parlait à son téléphone à la descente du train… Une voix de « rossignol », modulée, forcément une voix  » d’amoureuse »… On reconnaît là la psychologue…

Il y a aussi des déceptions à écouter des voix d’acteurs lors de la retranscription d’un livre en version cinématographique :

« Dans la collision audition et virtuelle à laquelle nous sommes confrontés, c’est le décalage entre la voix d’acteur et la voix imaginée qui est le plus désagréable. » Page 71.

Savoir saisir ces voix dont nous sommes cernés, en extraire le suc, l’essentiel et passer de l’oral à l’écrit pour qu’il en reste trace. Les voix ont contribué, contribuent sans cesse à faire de nous ce que nous sommes. La somme de toutes ces voix et bien plus…atteste notre présence au monde.

Jusqu’où nous emmène le souvenir d’une voix ? Quand elle se remémore celle d’un homme aimé à la voix éraillée qui en disait long sur lui. Ou encore, ce passage, page 13 sur la musique de Schubert, à travers le message du musicien qui est « d’entendre ou ne pas entendre », ce qui fait une grosse différence. Pourquoi encore les voix d’enfants sont-elles bruyantes et joyeuses jusqu’à la fin du primaire pour se taire brutalement à l’arrivée de l’adolescence ? Autant de réflexions intelligentes qui nous interpellent tous.

Je pourrais vous citer encore bien des exemples et des passages de ce recueil tant j’ai émaillé mes pages A4 de post-it mais il est mieux que vous le lisiez, que vous écoutiez à votre tour, la voix incarnée, mélodieuse, jamais cacophonique de Gaëlle Josse qui illumine ce livre avec talent, une voix qui compte désormais en littérature et il est difficile de passer à côté sans écouter  et surtout « entendre » ce qu’elle a à dire… J’avoue que ce « format » me faisait un peu peur car il sortait des sentiers battus de Gaëlle, sans trame romanesque tout en plongeant dans l’intime. Mais elle a su y imprimer allegro presto son vibrato reconnaissable, indéfinissable, accompagnant le sensible des émotions avec  ses mots, nous parlant avec légèreté des ses amitiés tonales comme de ses détestations vocales.

Il s’avère que j’ai trouvé cette lecture passionnante car elle nous touche, nous avons l’impression d’avoir un jour ou l’autre entendu ces voix, d’avoir réagi comme elle et ces courtes pages se boivent comme un nectar bienfaisant et rafraîchissant.a-gaelle-josse-de-vives-voix-le-temps-quil-faitMerci Gaëlle pour cet envoi, ce fut un beau cadeau ! Vous pouvez trouver la jolie version papier aux Éditions Le temps qu’il fait, depuis le 22 septembre au prix de 13 €uros pour 88 (80 pour moi) pages de pur bonheur…dans un format carnet (à emmener partout) de 19  x 14cm qui ne pèse que 130g.

Et si vous n’étiez pas convaincus que Gaëlle Josse est devenue pour moi une auteure fétiche-doudou-majeure, je vous renvoie à mes chroniques de « Nos vies désaccordées », « Les heures silencieuses », « Le dernier gardien d’Ellis Island » et « L’ombre de nos nuits » . Je les ai tous lus, me reste à chroniquer Noces de Neige.

 Vous pouvez lire aussi l’avis de Sabine, du Petit Carré Jaune.

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Après trois ans de Paul Verlaine – retour de poésie –

Ce n’est pas encore le retour du jeudi-poésie, je vous proposerai, si vous êtes toujours d’accord, un calendrier début octobre, en conservant les « jeudis verts »… C’est un début et c’est avec Verlaine que je reviens, dans ma zone de confort…


APRÈS TROIS ANS...a-verlaine-porte-bois-usee

Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu’éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d’une humide étincelle. IMG_4625

Rien n’a changé. J’ai tout revu : l’humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin…
Le jet d’eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.a-tonnelle-vigne-vierge a-jet-dau-verlaine

Les roses comme avant palpitent ; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent.
Chaque alouette qui va et vient m’est connue. img_4787 IMG_4550

Même j’ai retrouvé debout la Velleda
Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,
— Grêle, parmi l’odeur fade du réséda.a-verlaine-velleda-dhyppolite-maindron-i839-jardin-du-luxembour-a-paris

Verlaine, Paul (1844 – 1896)

Beignets de courgettes pour mon dimanche !

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Le mois américain continue et comme je n’ai pas franchement d’inspirations mais en revanche, j’ai de beaux légumes bien mûrs de fin de saison à cuisiner, alors je joue encore une fois les rebelles, je sais que Syl. me pardonnera !

EDIT DE 15H41 : VOIR TOUS LES LIENS DU DIMANCHE à la fin de ce billet.img_3333Et il reste de belles courgettes (les citrouilles sont presque mûres), alors pour changer des pains, des flans, des pestos, j’ai fait des beignets de courgettes. J’en avais mangé sur le marché d’Ajaccio à tomber, avec du brocciu frais, nous étions en décembre et j’ai essayé de retrouver la texture en faisant une pâte à beignets que je fais pour les beignets de crevettes, hyper légère. Mais c’est un peu long car il faut faire cracher l’eau aux courgettes ! Et elles en regorgent…

INGRÉDIENTS : Pour une dizaine de beignets (pas assez 😉 )img_4167

  • 3 courgettes moyennes ;
  •  morceaux de feta ou de brocciu si vous en avez ;
  • 5 branches de menthe fraîche, 1 branche de basilic, 10 beaux brins de persil plat, 2 échalotes, 1 à 2 gousses d’ail, sel, poivre.
  • Pour la pâte à beignets :
  • 100g de farine,
  • 2 jaunes d’oeufs et 2 blancs qui seront battus séparément ;
  • une « coulée » d’huile d’olive ,
  • si besoin une lichette d’eau gazeuse pour finir de délayer et homogénéiser la pâte (comme sur les images plus bas)

Commencez par bien laver les courgettes, les râper crues avec leur peau et les mettre à dégorger 1h minimum en les pressant à la main si nécessaire pour accélérer le mouvementimg_4726En une après-midi j’ai récolté ÇA d’EAU !

Vidé deux fois !

Vidé deux fois !

Cette étape terminée, malaxez-patassez bien vos courgettes râpées avec la menthe et le basilic ciselés, le bouquet de persil plat ciselé également,  la féta recoupée en petits morceaux et rien ne vous empêche d’ajouter un peu de parmesan, quand on aime, ça ne gâche rien. J’ajoute également 1 à deux échalotes coupées très fines et 2 gousses d’ail hachées, du sel, du poivre ou une pointe de piment pour les plus téméraires.

Vous obtenez ça !

Vous obtenez ça !

Pendant que les courgettes dégorgeaient, j’ai préparé ma pâte à beignets qui a bien eu le temps de reposer par la suite (une après-midi).  Ce sont des proportions pour une dizaine de beignets , vous ajusterez en fonction…Dans une jatte, mettez les 100g de farine, les deux oeufs, l’huile d’olive, le sel, touillez jusqu’à ce que le mélange soit lisse.img_4728Et enfin, ajoutez les 2 blancs d’oeuf  battus en neige jusqu’à ce que vous ayez la consistance que vous voyez sur la spatule. N’hésitez pas à ajouter un goutte d’eau gazeuse  si vous la jugez trop épaisse . Laissez reposer minimum une heure.img_4737 Ensuite, avec une cuillère à soupe (ou deux), façonnez (comme vous le pouvez) des « boulettes » (c’est assez mou donc on fait comme on peu), trempez les dans la pâte et passez-les à la poêle dans de l’huile d’olive chaude mais pas bouillante pendant deux à trois minutes de chaque côté.img_4743 img_4741Ils sont d’une légèreté confondante et absolument délicieux, ils méritent le temps qu’on y passe… Une fois qu’on a mordu dedans… on ne peut plus s’arrêter !img_4745 img_4744Je vous souhaite un bon dimanche et je vous invite à aller voir chez notre patronne Syl ce que les marmitonnes Sandrion, Nahe, Marion, Une Comète-Béa, et d’autres de dernière minute, ont préparé !

EDIT DE 15H41 : Syl étant en panne d’ordinateur, je mets les liens de vos petits plats du dimanche ici, en attendant qu’elle puisse le faire chez elle :

Syl a cuisiné une tarte aux amandes de Californie, légère comme on les aime !

Sandrion a fait compoter sa tarte aux prunes et du coup c’est meilleur !

Béa-Une Comète s’est lancé dans la boulange et nous offre des baguettes viennoises aux pépites de chocolat, huum…

Nahe a repris avec bonheur la recette d’Estelle Calim pour de délicieux pancakes !

L’Irrégulière nous régale d’un risotto verde, parfait en ce début d’automne !

 

CE QU’IL M’EN RESTE …

a-pinces-0-linges-logo1EDIT DU 14/09/2016 : logo corrigé entre deux orages pour supprimer la grosse « fôte » ! (Merci Aifelle, Anne et SophieKop !)

Bon, on ne va pas épiloguer et se confondre en gémissements mais il ne vous aura pas échappé qu’outre virer blog de cuisine (Merci EstelleCalim) ou d’humeurs, je ne publiais plus beaucoup de billets de lectures depuis plus d’un an… Aussi ai-je décidé de créer cette rubrique « Ce qu’il m’en reste », pour des livres lus il y a un an, deux ans, 6 mois, peu importe en fait,  avec une économie de mots qui devrait plaire aux plus pressés (Soène pourquoi tu tousses ?) ! Et comme la rentrée littéraire ne m’a pas encore émue, malgré quelques repérages intéressants dont mon cher Marcus Malte et le dernier Gaëlle Josse (non moins chère), je vous parlerai de lectures plus anciennes pour lesquelles je n’ai pas pris de notes et là on verra vraiment ce qui a survécu au temps malgré l’enthousiasme immédiat…ou pas.

Si l’idée vous séduit, rien ne vous empêche de reprendre le logo  et… l’idée !

A bientôt pour les premiers souvenirs ! D’un livre américain intitulé « L’étoile d’argent » de Jeannette Walls !

Savarin aux cerises (ou autres fruits) et à l’amande amère

logo-pour-moi-de-syl-ce-que-je-veux-quand-je-veux-naNotre Cheffe Syl l’a dit, je peux faire CE QUE JE VEUX (merci pour ce logo qui m’a fait éclater de rire), sans être obligée de cuisiner américain ou assimilé tous les dimanches ! Gnê. Et comme j’ai cette recette de gâteau, concoctée par mes soins (vi vi, dosages et tout et tout) depuis juin, que j’ai testée avec différents fruits, je ne pouvais pas ne pas vous en faire profiter !img_4717Compter une vingtaines de cerises Burlat et quelques-unes pour la déco.

INGRÉDIENTS :

  • 3 gos oeufs (frais et bios dans l’idéal) ;
  • 175 g de sucre ;
  • 120 g de farine + 1 sachet de levure chimique ;
  • 100 g de poudre d’amandes ;
  • 130 g de beurre ramolli mais non fondu + un peu pour le moule ;
  • 20 à 25 cerises non dénoyautées selon la grosseur de celles-ci ;
  • Liqueur d’Amaretti ou/et quelques gouttes d’extrait d’amande amère.

ACTION  !

Mélangez les oeufs et le sucre au batteur puissance maximale jusqu’à ce que le mélange soit mousseux et double de volume. Incorporez doucement la farine (de la T45 ici) additionnée de levure en continuant de fouetter pour garder le mélange mousseux et léger. Ajouter la poudre d’amandes, le beurre pommade coupé en morceaux et fouettez cocher ! J’ajoute un 1/2 bouchon de liqueur d’Amaretti et quelques gouttes d’extrait d’amande amère (tout dépend de vos goûts), je l’ai fait aussi avec des mirabelles et j’avais mis du whisky et du jus de citron, on peut varier les plaisirs… Disposez les cerises (que j’avais farinées mais qui sont quand même tombées au fond…) et enfournez dans un four préchauffé à 180° pour environ 45 minutes. Quand la pointe du couteau ressort sèche, c’est cuitimg_4711

img_4712 img_4714 img_4719 img_4724Recette moelleuse et légère, que j’ai refaite avec des abricots en août et aux mirabelles la semaine dernière…img_4842Enjoy comme dirait Samar ! Bon dimanche à tous ! Et promis, cette semaine, arrivent ENFIN quelques billets de lecture et un calendrier pour la reprise du jeudi-poésie ! J’ai dû installer nouvelle Box, nouveaux téléphones et ça m’a pris du temps !

En attendant, allons voir  chez Syl ce que nous ont préparé les cuisinières du dimanche : Sandrion, Nahe, Sharon, …

Cookies américains selon Pierre Hermé

logo mois américain cuisineYoupi, la cuisine du dimanche est de retour, notre Cheffe Syl a (enfin) arrêté son macramé rouvert la cuisine ! Pour notre plus grand bonheur ! Mais voilà, il fallait que ça tombe sur le mois américain…perso, moi et les hamburgers sommes un peu fâchés, oui je sais c’est cliché, il n’y a pas QUE ça mais vous avouerez que si l’Amérique n’avait pas eu les influences cosmopolites de l’Italie, la France, l’Europe en général, l’Amérique Latine, les pays orientaux, indiens, etc, on mangerait encore des pies et des potatoes à tous les repas… voire des pies aux potatoes ! Comment ça je suis méchante ? Non, juste réaliste (et un peu de mauvaise foi) !

Depuis quelques temps, je fréquente un blog de cuisine tenu par Samar, une jeune maman très pro, gentille comme tout et très sympathique qui vit à Boston ! Si c’est pas d’la chance ça ! La cuisine orientale et la boulange sont ses spécialités mais pas que…Elle a proposé mercredi cette recette de cookies « américains » selon Pierre Hermé « que l’on ne présente plus » (c’est précisé) sur son joli blog « Mes inspirations culinaires« , alors vous pensez bien que ça tombait à pic ! Si vous souhaitez piocher de bonnes idées  chez elle et saliver c’est PAR ICI !

Sauf qu’au final,  mes cookies ne ressemblaient pas vraiment aux siens  ! Je me demandais pourquoi ils étaient si plats (bien que très bons) ! Nom d’un gratton comme dirait Soène, j’ai oublié la levure ! Bon allez, on dira que n’est pas pro qui veut hein !IMG_4879Allons-y ! Tout ce qui est écrit en italiques est de Samar.

INGRÉDIENTS
  • 110 g de beurre mou à température ambiante
  • 175 g de pépites de chocolat (j’ai cassé une tablette de chocolat noir à la hache avec un pilon, c’était Bagdad dans la cuisine !) (je vous évite une fois de plus les photos qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes et des plus vieux)…
  • 225 g de farine
  • 110 g de cassonade
  • 100 g de sucre
  • 1 oeuf
  • 1 pincée de sel
  • 1 c-a-c de levure chimique (oubliée, balayée et pouf raplaplas les cookies !)
COMMENT FAIRE ?
  1. Je bats le beurre et le sucre (aux fouets électriques) jusqu’à ce que ça mousse et que ça gonfle, j’ajoute l’oeuf tout en continuant de battre jusqu’à ce que le mélange soit lisse et homogène.
  2. Tamiser la farine avec le sel et la levure (que j’ai oubliée ter repetita, arrgh !).
  3. Ajouter la farine au mélange précédent et incorporer le tout. (Au mélange précédent, ça va de soi isnt’it ?)
  4. Ajouter enfin les pépites de chocolat et malaxer le tout (je le fais à la main). (Moi aussi !)
  5. Préchauffer le four à 180° (Samar le met à 170°).
  6. « A l’aide d’une cuillère a glace (qui sera plus pratique qu’une cuillère ordinaire) déposer des tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé en prenant soin de les espacer. (Tout dépend de la taille que vous désirez obtenir) ». Alors moi, je n’ai pas de cuillère à glace, je me suis contentée de faire de gros tas espacés certes, avec une cuillère normale !
  7. « Enfourner pour 8-10 minutes en surveillant la cuisson, les bord doivent être légèrement dorés et la surface molle ». (Je crois que j’ai attendu deux minutes de trop, ils n’étaient pas très mous)…IMG_4875
  8. « Laisser reposer à la sortie du four 5 minutes avant de les placer sur une grille jusqu’à refroidissement complet ». Au bout de 6 minutes, je n’ai pas pu m’empêcher d’en croquer un, quand le chocolat est encore fondant et baveux et ça croustillait !!!  Ça ressemblait un peu à des cookies azymes mais j’vous jure que c’était bon !IMG_4876IMG_4901  IMG_4899

Allons voir  chez Syl ce que nous ont préparé les marmitonnes du dimanche pour ce mois américain !

Je vous souhaite un bon dimanche et dommage que je ne vous ai pas présenté une autre recette que j’ai réussie mieux que celle-ci même s’il ne reste plus que 2 cookies à l’heure qu’il est…, ça va venir !

america logo mois américain 2016Ma première participation au challenge de Titine, dont vous retrouverez le programme ICI et la fin du mois avec mon cher Francis ScottFitzerald  m’intéresse beaucoup et j’ai au moins deux livres à chroniquer pour l’instant (voire 4/5 si le Canada est pris en compte).  Ça roule ! 😉