Le concerto d’Aranjuez pour ma maman et finir le mois espagnol en beauté !

Ma man à 20 ans sur le remblai des Sables d'Olonne en 1948...avec une amie.

Ma man à 20 ans sur le remblai des Sables d’Olonne en 1948…avec une amie.

Je ne suis vraiment pas très présente, les soucis du quotidien ont des effets domino parfois et il faut y faire face ! Ça demande de l’énergie, c’est lassant mais on va essayer de garder le moral et de faire du bouche-à-bouche à bloguinet qui dépérit d’être abandonné ainsi ! Et vous et moi aussi…

Qui dit dernier dimanche de mai dit Fête des Mères, même si cette fête institutionnalisée par le régime de Vichy, destinée à « récompenser » les mères de famille nombreuse s’est aujourd’hui refait une virginité  sur l’autel du Dieu Commerce. Mais bon, si on ne fête pas sa maman, c’est le cortège culpabilisant qui s’en mêle, alors à choisir entre deux maux, je prends celui qui me fait plaisir ! Et comme ma maman, souffre actuellement d’un grave problème de santé, à bientôt 87 ans, je voulais lui rendre cet hommage avec ce concerto qui lui rappelle des jours meilleurs et d’heureux souvenirs lors de notre découverte de Séville, Madrid et de leurs fabuleux jardins…. Lire la suite

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Le cake-tortilla !

logo gourmand en Espagne !Le mois espagnol est bientôt fini, il fallait que je me dépêche de faire ma tortilla mais au moment de passer à l’action, celui où je « liste » ce dont j’ai besoin, saperlipopetto : où est passé mon plat « carré », pile-poil la taille qu’il me faut ? Cassé ! (lui aussi)… Alors aux grands maux les grands remèdes, un moule à cake, a remplacé et a très bien fait l’affaire, c’est même presque mieux ! Allez chez Syl voir ce que les marmitonnes ont concocté ce dimanche.

Avant que les puristes ne s’arrachent les cheveux (olé), je tenais à préciser que c’est « ma » recette, que le club de l’Huile d’Olive ne me jette pas de pierres ! Gracias. Lire la suite

Le jeudi en poésie avec Rafael Alberti.

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)C’est encore le mois espagnol chez Sharon, alors je vous présente un autre poète espagnol dit de « la Génération de 27 », comme Federico Garcia Lorca et Antonio Machado (entre autres), Rafael Alberti qui eût la chance, malgré presque quarante  ans d’exil de mourir à 96 ans, là où il était né, en Andalousie. Il fut tellement « productif » que des spécialistes classent ses oeuvres en plusieurs périodes. Je vous épargnerai le cours théorique et vous laisse juste apprécier un poème traduit par Claude Couffon (Gallimard).

Ont poétisé avec moi aujourd’hui : Lire la suite

LES PLUMES 44 – LES TEXTES DE MAI !

Logo Plumes aspho 4 ème tiré du tumblr vanishingintocloudsVous me pardonnerez la longueur de mon texte (qui ne dépasse cependant pas les 700 mots) mais j’ai eu du mal cette semaine. J’avais encore la tête à la poésie espagnole lue la semaine dernière dans le cadre du mois espagnol de Sharon, ce texte est né sous l’influence de ces lectures… Rien à voir mais vous m’avez laissé beaucoup de « liens courts » WP et souvent ils ne fonctionnent pas en programmation, n’hésitez pas à remettre votre « lien long  » en commentaires si tel était le cas ! Pas de panique non plus pour les matinaux qui me disent « le lien ne marche pas », c’est souvent que le billet n’est pas paru, je dois être une des rares à programmer pour 6 heures. Par ordre d’arrivée des liens ont participé, nombreux, vingt-six plumitifs que je remercie : 28 textes avec le mien car Pascal Bléval en a écrit deux… Lire la suite

LES PLUMES 44 – Résultats de la collecte pour « craquer » !

Logo Plumes aspho 4 ème tiré du tumblr vanishingintocloudsVingt-six mots ce soir, pfffiou, le « craquage » sous toutes ses coutures vous a inspiré ! Aussi, comme nous  sommes arrivés à la fin de l’alphabet, disons que je suis gentille et je vous épargne les w, x, y et z (c’est bien au Scrabble, dans un texte beaucoup moins), j’ai décidé de ne laisser qu’un mot, en rapport avec le thème.

Pas de 20 heures en gifs ce soir (désolée Soène, désolée Syl et ceux qui apprécient ce moment) mais je n’ai pas pu rester assise à vous chercher les gifs adéquats pour ce soir… Je crois que je vais enquêter sur les ordis qui ont une fonction vocale efficace (comme Siri sur l’iPhone), il y a des jours où ce serait drôlement pratique !

Voici la liste : tonnerre est mon mot. comme nous dépassons les 25 mots, vous pouvez en laisser deux de côté.

Feu, chocolat, pelote, courage, croquer, branche, pleurer, folie, logiciel, admiration, couture, s’évader, play-boy (ou playboy), abeille, clope, plaisir, raquer, tunes (ou thunes), caramel, articulations, céder, raccommoder, vernis, allumette, amour, courses (dans le sens de shopping),  tonnerre .

Je vous souhaite une bonne semaine, que l’inspiration vous vienne mais n’oubliez pas : écrire c’est 99% de travail avant tout (ce n’est pas moi qui l’ai dit) !^^

Les premières roses thé du jardin voisin (j'attends toujours les miennes !)

Les premières roses thé du jardin voisin (j’attends toujours les miennes !)

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LES PLUMES 44 – La collecte de mai, on fait ce qui nous plaît !

Logo Plumes aspho 4 ème tiré du tumblr vanishingintocloudsDernières Plumes avant…je ne sais pas encore, il est possible que je sois absente dès début juin comme plus tard, en tous cas je vous le dis maintenant, ce sera pour cinq semaines (arrrgh le Goulag) ! Je ne pars pas en vacances non plus ! Dès que les autorités de la Faculté qui me suit daigneront me donner des dates exactes, je vous informerai et nous verrons comment gérer cela au mieux.

Aujourd’hui, vous allez me dire ce que vous inspire le mot CRAQUER ! N’y voyez pas un message subliminal, mon moral n’est pas encore atteint !

Vous avez jusqu’à 20 heures pour laisser votre mot en commentaires, le nouveau règlement est ICI et pour les nouveaux qui souhaiteraient participer, je leur conseille de le consulter avant.

Bon lundi à tous après ce loooong week-end ensoleillé !

Les roses anciennes et odorantes ont refleuri au jardin de ma tante...

Les roses anciennes et odorantes ont refleuri au jardin de ma tante…

Empanadillas dans la panade mais c’était bon !

logo gourmand en Espagne !Pfff ! Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour notre Cheffe Syl. ! Garde-à-vous ! On attend le « repos » mais il ne vient pas… J’ai fait des choses au goût d’empanadas (qui est la version grande, type tarte) dimanche dernier mais pas vraiment en forme de chausson que l’on attend des « vrais » empanadillas, ça relèvait plutôt de la tourte tarte, il faut dire que ne pouvant pas faire mes pâtes moi-même en ce moment, j’ai acheté deux rouleaux de pâte brisée toutes faites et franchement c’est moins bon !

C’est parti, pour la farce pas spécialement galicienne, plus proche des « cocas » pieds-noires… voire méditerranéennes tout court vu les ajouts d’épices pas spécialement espagnols: Lire la suite

IL PLEUVAIT DES OISEAUX de Jocelyne Saucier

a il pleuvait des oiseauxUne lecture  commune avec Valentyne, notre galopante et facétieuse Jument Verte ! Un livre touchant, émouvant même,  malgré un début de lecture difficile (pour moi) car l’auteur nous présente les personnages un par un en alternance de chapitres, je ne savais plus qui parlait quand je reprenais le livre mais, je vous rassure ça n’a pas duré. On se laisse embarquer au fin fond du fond d’une forêt sauvage de l’Ontario par cette photographe, pivot narrateur du livre et ses trois  personnages octogénaires presque nonagénaires, en pleine forme,  qui ont fui la société des hommes pour des raisons différentes, vivent libres sous une fausse identité grâce à deux plus jeunes, l’un tenancier d’un hôtel fantôme (Steve) et l’autre (Bruno), producteur à grande échelle de marijuana sur les « terres » des trois anciens qui l’autorisent à le faire contre un système de troc qui arrange tout le monde. « L’hiver, je venais moins souvent. J’arrivais un peu comme le Père Noël avec mes poches de ravitaillement. Mon traîneau de skidoo en était plein. Des fruits, des légumes, des gâteaux, du frais et du moelleux pour mes p’tits vieux (…) parfois aussi des journaux. Ça les amusait de voir comment le monde se débrouillait sans eux » p.45 . Déjà ça commence de façon jubilatoire ! Lire la suite

LA POÉSIE DU JEUDI con José Agustín Goytisolo y Paco Ibañez

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)Le mois espagnol a commencé chez Sharon et si je n’ai pas publié dimanche la recette de mes « magnifiques » empanadas (je le ferai dimanche prochain), je ne pouvais pas passer à côté de la poésie espagnole qui m’a autant nourrie que la française. Je vous présente aujourd’hui un poète moins connu que Federico Garcia Lorca ou que  Antonio Machado, Pablo Neruda. C’est Paco Ibañez, chanteur engagé contre toutes les dictatures, ami des poètes qui l’a fait connaître et lui a consacré un album entier en 2004, je vous le mets en V.O (pour la chanson) et je vous offre « ma » traduction (avec ce qu’il me reste d’español) (les puristes m’excuseront) de cette version raccourcie de Paco Ibañez. Qui ne vaudra jamais la version originale mise à la fin dans son intégralité. José Agustín Goytisolo est mort défenestré en 1999, il s’agit vraisemblablement d’un suicide mais sa famille a soutenu la thèse de l’accident.a José Augustin Goytisolo

Ont poétisé avec moi aujourd’hui  et je les en remercie d’autant plus qu’en avril, il y a eu 5 jeudis qui en ont perturbé certains…. : Lire la suite

Changement de programme les Plumes de mai !

gif rose thé relet fleur ana-rosaNon je ne suis pas une girouette mais malgré toute ma bonne volonté, il n’y aura pas de Plumes demain, ni le 18 mai. Je garde la date du 11, initialement prévue. Rien ne change pour la poésie.

Dans l’état actuel des choses, je ne pourrais honorer tous les rendez-vous, (et il y en a de prévus de longue date) aussi, merci de votre compréhension !

Bonne fin de dimanche à vous et à bientôt !

CINQUANTE NUANCES DE GREY D’E.L JAMES et un coup de gueule !

50 nunaces couv lattèsUne Lecture Commune initiée par Sharon (abandon par KO avant la fin), suivie par Philisine qui a voulu l’étudier d’un point de vue sociologique pour essayer de comprendre pourquoi il a tant plu aux ados (à mon avis pas que…), par Zarline qui a souri malgré sa douleur et Syl, pas folle, qui s’est arrêtée à la p.20. Personnellement  je l’ai lâché à la p.270 et on pourra donc me reprocher de ne pas l’avoir fini mais ce que j’ai lu m’a amplement suffi à savoir que ce livre était non seulement un torchon vulgaire et mal écrit, mais j’abonde dans le sens de Claudialucia (qui en avait fait un coup de sang) pour dire que la condition féminine n’en sort pas grandie.  Certains argueront du fait que je n’étais pas obligée de m’infliger ça, certes, mais si Phili l’a fait, me suis-je dit… en plus elle s’est donné la peine de m’envoyer le livre (que je n’aurais acheté pour rien au monde), c’était la moindre des choses que je jette un oeil dessus. J’ai repoussé mes limites…de lectrice protéiforme ! On va dire ça comme ça… Lire la suite

Il faut que je vous dise…un bon 1er mai en clochettes !

IMG_2813Je suis absente en ce moment, vous l’aurez remarqué mais je ne suis pas en forme du tout, je suis obligée de ménager ma position assise.  Je continue mes « réels » sur papier en attendant des jours meilleurs. La vie est faite de roses mais aussi d’orties comme l’a chanté notre ami (ou pas) Cabrel. Alors je ne vous oublie pas, je vous lis même… entre deux pages d’un livre. Pour vous ce muguet cueilli hier entre les gouttes en vous souhaitant du bonheur pour les jours à venir…et pas que…muguet1ermai14 cueilli 30 avril dernier bouquet

muguet au pied de l'arbre de Judée...

muguet au pied de l’arbre de Judée…

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Vu de ma chambre, alors que le ciel se voile…

Arbre de Judée qui commence à perdre ses pétales roses  après une floraison exubérante…

Avant-hier quand on croyait que le printemps allait durer...

Avant-hier quand on croyait que le printemps allait durer…

C’est aussi le temps du lilas qui embaume quand il fait soleil et je crains qu’avec les trombes d’eau qui se déversent depuis hier, l’odeur enivrante et légère s’éphémérise encore plus vite… Le lilas blanc est plus fourni mais le mauve est l’éternel…lilas blanc plus abondant cette année !lilas enfin netEt comme j’aime vous quitter en chanson, (mon cher Mind the Gap, désolée de te décevoir, le chanteur n’est pas encore mort),  en voici une que j’ai beaucoup écoutée à une époque et même après, je l’ai réentendue cette semaine dans une mini-série de France2 qui se passe en 1975, les jeunes filles d’alors se pâmaient devant cette chanson qui changeait des insupportables yés-yés, aussi des mots bleus qui s’élèvent dans le gris du ciel, ça a un petit côté exorciste non ?

Bon premier mai à tous ! 🙂