Goat Mountain de David Vann – Matchs de la Rentrée Littéraire 2014 avec Price Minister


Goat Mountain de David VannUn peu plus et j’étais en retard pour rendre ma copie à Price Minister! Il faut dire que, pourtant fan de David Vann, ce livre ne m’a pas emballée du tout, j’ai eu du mal à le terminer tant certaines scènes sont dures, inhumaines. Le style au début est haché, des répétitions à foison ont heurté ma lecture et je n’y suis entrée qu’à reculons. (Tangible et intangible qui reviennent quatre-cinq fois en 20 pages m’ont sérieusement agacée). Et même si de beaux passages relèvent le plat, cette lecture s’est révélée indigeste, ma déception m’est restée sur l’estomac.

Je comprends que l’écriture soit une thérapie comme une autre pour exorciser les démons du passé, les secrets de famille et autres choses qui ont terrassé nombre de psys avant de finir sur le papier, mais là trop c’est trop ! David Vann avait commencé ce cycle avec Sukkwan Island et Désolations (je n’ai pas lu Impurs), où la famille était plus que mise à mal mais dans un contexte plus ou moins fictionnel, haletant, masquant les imperfections stylistiques tout en nous faisant dévorer le livre. Là, c’est très dur car complètement autobiographique, certaines scènes ou réflexions sont insupportables et le tout est moins enlevé que ce que j’ai lu de lui jusqu’à présent.

Le petit David est né en Alaska mais a grandi en Californie. Tous les ans, à l’ouverture de la chasse, il part traquer le cerf avec son père, son grand-père (un odieux personnage) et Tom l’ami-cuistot de la famille qui se charge des repas pendant ces journées de chasse dans leur ranch immense et magnifique ! On ne peut enlever à David Vann ses qualités à installer une atmosphère de nature writing époustouflante. Les descriptions de paysages sont somptueuses.  » Tout était idyllique : l’ombre fraîche et la brise, la lumière, le son du ruisseau et des pins, le parfum de sève, d’herbes et de fougères, l’histoire, la sensation d’arrivée, d’appartenance » (p.46). Au début de la chasse, le père de David repère un braconnier dans la lunette de son fusil et propose à David de regarder. Sauf que le gamin tire et tue l’homme. Après tout, il est là pour tuer son premier cerf, alors un braconnier pfff, quelle différence ? Que cela se passe sur LEUR territoire, le conforte dans son bon droit du respect de l’équilibre sacré dans lequel il est élevé ( très américain) : justice, loi, famille. À partir de là, les réflexions de l’homme qu’est devenu l’auteur tentent d’expliquer ce geste qui, sur le moment l’a laissé totalement indifférent et euphorique, oui euphorique. Il dit pourquoi être élevé au contact d’armes à feu est un mauvais départ dans la vie. A fortiori quand ces armes vous ont été mises entre les mains par des hommes frustes pour qui la chasse, la traque et le meurtre sont le point d’orgue d’une vie réussie. Un orgasme sépulcral. « La chasse, une manière de revenir en arrière pour atteindre un millier de générations passées. La première raison pour nous regrouper, pour tuer » (p.55). Mais aussi, une petite phrase révélatrice, comme une piètre excuse de ce qui a fait de lui un jeune assassin sans conscience :  » On m’avait donné une télé au lieu d’un cheval, terrible supercherie » (p.15).

La confusion va suivre l’acte de David, toujours indifférent même quand ils ramènent le cadavre au campement et le pendent à un arbre, enroulé dans un sac de jute. Le sang qui goutte, les mouches, l’odeur… La morale du père, du grand-père et l’affolement de Tom n’empêchent pas la chasse de continuer, il faut que David tue son premier cerf pour être un HOMME !!! En ingurgitant si possible juste après, un morceau du coeur et du foie de la bête, encore chauds… À ce stade, il m’a fallu un Primpéran pour continuer à lire.

C’est une chasse à l’homme qui commence, davantage qu’une chasse au cerf traditionnelle, ponctuée à des années de cet évènement par les réflexions de David Vann qui cherche des explications dans la Bible : « La Bible glorifie de nombreux meurtres. Goliath est un Bigfoot, une forme humaine  plus ancienne et plus bestiale, et c’est cela que nous voulons tuer en priorité, nos adversaires, les hommes de Néanderthal (…). L’acte de tuer est peut-être celui qui créé dieu lui-même » (p.99). Ou encore : « La Bible n’a rien à voir avec dieu. La Bible est le récit de notre éveil, une récupération, un rêve atavique racontant la première fois que nous avons appris la notion de honte dans le jardin (…) (p. 155). Toujours est-il que l’image de Caïn, l’assassin originel revient comme un mantra dans ce livre… Comme celle de la culpabilité de ces hommes face à la supposée « innocence » de l’enfance ! Qui est coupable de l’acte de David ? Un point qui va les déchirer et exacerber ce qu’il y a de pire en eux.

Mais cette chasse est aussi synonyme de douleur physique qu’il faut mater, d’enfer qui fait reculer les étoiles si loin que David ne les verra plus du tout pendant longtemps. Grandir avec la sensation d’avoir été un monstre et chercher ensuite des consolations, d’autres voies pour trouver le chemin de la rédemption, si rédemption il peut y avoir.

Ce livre aurait pu s’intituler « L’Arrache-tripes », je ne suis pas ce qu’on appelle une âme sensible (pas trop) mais j’ai  souvent eu la nausée pendant cette lecture qui n’était vraisemblablement pas pour moi. Ce qui n’enlève rien aux messages sensés, émouvants parfois que fait passer David Vann sur la dangerosité de mettre des armes à feu trop tôt dans les mains des enfants. Oui les armes, c’est mal quand on ne sait pas s’en servir et même quand on le sait… Sans parler de la violence qui, ici, est aussi verbale, palpable entre ces hommes redevenus, le temps de la chasse, à l’état de bêtes sauvages les plus féroces. Et Dieu dans tout ça, au final ? Lisez-le si vous avez le coeur bien accroché, vous aurez les réponses  avec lesquelles David Vann a dû composer pour survivre à sa famille… pour survivre tout court !

Goat Mountain de David Vann – ©Éditions Gallmeister, 2014 – 247 pages – 23 €uros.

Il fallait noter ce livre sur 5 selon ces critères :

Qualité de l’écriture : 3/5
– Plaisir de lecture : 1/5
– Originalité du livre : 3/5

Lu dans le cadre des Matchs de la rentrée littéraire 2014 de Price Minister.Logo MRL PM2014

Ce livre voyage, comme l’a souhaité PriceMinister, j’ai Yuko qui s’était portée volontaire quand je l’ai reçu,  vous pouvez vous inscrire !

Advertisements

57 réflexions au sujet de « Goat Mountain de David Vann – Matchs de la Rentrée Littéraire 2014 avec Price Minister »

    • Ariane, c’est mon ressenti de lecture avec les points que j’ai aimés et ceux qui m’ont vraiment déplus mais d’autres ont apprécié (je n’avais pas le temps de recenser les billets, élogieux ou pas)…

  1. Je n’avais pas l’intention de le lire, la lecture de ton avis conforte mon opinion.
    J’ai aussi quelques anecdotes « d’accidents de chasse » qui ont ponctué ma jeunesse. Je n’irai pas les qualifier de « comiques », ce n’est pas le cas – mais, du moins, ce sont les victimes qui les racontaient.

  2. C’est drôle, on vient de débattre sur FB autour de la belle chronique de Miss Léo sur ce livre, qu’elle a détesté. Tu sais ce que je pense de cet auteur, si en plus il se gargarise d’actes de chasse donc de barbarie (quand ce n’est pas pour se nourrir) alors hein…no comment. C’est dommage le papier glacé brûle très mal dans les cheminées…warf je plaisante !! Que cela lui évite de sombrer ou de passer sa vie chez le psy, tant mieux pour lui mais là maintenant faut qu’il passe la seconde et écrive autre chose…

    • Mindounet, je n’ai pas eu le temps d’aller rôder sur FB aujourd’hui mais j’irai lire la chronique de Miss Léo ! Non, il ne se « gargarise » pas, il raconte comment il était petit, au contact d’adultes qui eux se gargarisaient de leurs trophées comme de conquêtes sexuelles ! Comment il a dû vivre avec ça et ce qu’il est devenu… Mais bon après déjà 3 livres à parler de sa famille de timbrés, il faut passer à autre chose, je suis d’accord… Sinon je ne brûle pas les livres, t’es fou ou quoi, les autodafés c’est fini !!! 😉

  3. Ce que je peux dire, c’est que quand tu aimes un livre, on a envie de courir l’acheter sans même prendre le temps de se maquiller.
    Et la réciproque est vraie: autant rester sous la couette que d’aller acheter celui-là !
    C’est que ton talent ne se dément pas, lui.
    Tu es une chroniqueuse née.
    (Non JC, ce n’est pas un gros mot !)
    ¸¸.•*¨*• ☆

    • Ho merci Célestine, tu vas me faire rougir ! C’est vrai que concernant ce livre, ma déception est à la hauteur de l’enthousiasme que j’ai eu pour les deux précédents que j’ai eus… 😦 Dommage ! Bises ma belle, j’espère que ton moral remonte ! 😉

      • Rhooo Mindounet, j’adore quand tu joues à l’idiot du village ! Tu veux que Célestine te donne un exemple concret c’est ça hein ? (croc-niqueuse), ça ne te dit rien non plus ? Alors tu es vraiment blonde mon pauvre !!! :lol:) Mouhaha !!!

  4. Bon. Comme je ne me maquille pas (j’adore l’expression de Célestine), je vais rester sous la couette. D’autant qu’il fait plutôt frisquet dans mon atmosphère isèroise, que ma couette est garnie de plumes d’oie (et pas en peau de cerf) et que je crois qu’aucun braconnier ne s’est aventuré à plumer les volatiles qui me tiennent au chaud. Bref, je ne me porterai pas volontaire pour inviter cet ouvrage à partager mes plumes (d’oie, pas d’Asphodèle). Hou la la, ça craint mon commentaire ! BizZ

    • Hi hi Martine, tu t’emmêles dans toutes ces plumes !!! Ma couette n’est pas en plumes d’oie et j’ai rajouté une couverture en attendant de racheter un radiateur car s’il ne fait pas aussi froid que chez toi, ma chambre est quand même ambiance « palais des glaces »… 😆 Tout ça pour dire que ce livre ne te plairait pas, je te connais un peu et franchement non, pas pour toi non plus !!! 😉

    • Violette, Sukkwan arrache les tripes mais pas de la même façon, ici c’est au sens propre ! Entre la chasse, le sang, les cerfs agonisants, les boyaux, j’ai un peu saturé ! Il n’y a pas le souffle qui m’avait soulevé dans Désolations et Sukkwan, ce n’est pas pareil ! Mais ce dernier n’est pas pour moi ! C’est certain ! 😉

    • Modrone, moi j’ai aimé les deux, en plus on retrouve les personnages à rebours. Là le sujet est trop violent, même si c’est ce qu’il a vécu, je ne veux pas le savoir… Parfois on n’en demande pas autant ! 😉 Bises, à ttds.

  5. Je n’ai lu que Sukkwan Island, très apprécié, et je n’ai toujours pas lu Désolations. J’attendrai de voir si j’ai envie de continuer dans le même registre, mais je n’en suis pas sûre à te lire… 😉

    • Ha si Anne, j’avais adoré Désolations et en plus, Sukkwan et Désolations se répondent (je ne dis rien pour le suspense) mais là…waouh, grosse déception ! Même le style m’est apparu très très moyen et puis, surtout on tourne beaucoup en rond même si le propos est juste !

    • Rp, c’est peut-être moi qui suis trop sensible… 😉 Mais bon, j’encaisse bien certains polars assez trash, là, le fait de savoir que c’était vrai m’a vraiment et physiquement mis mal !

  6. LA GLOIRE DE MON PÈRE et le doublé sur les bartavelles n’est que roupie de sansonnet à côté de ce livre que tu nous décries (tiens, j’ai mis un e, révélateur de ce que j’ai ressenti à la lecture de ton billet, ce sera donc le verbe « décrier » que je garderai, il s’est imposé de lui-même pour parler de la description, du décryptage de cette chasse à l’homme malgré lui ! 😉 Non, non, je ne rigole pas, je jongle avec les mots, je viens de rendre visite à ma sœur aînée qui est un peu « confuse » et j’ai attrapé le virus ! J’arrête là, et vais me mettre près de la cheminée pour me remettre les idées en place. Bisous

    • Hu hu Mariejo, tu déménages aujourd’hui dis donc !!! 😆 Je rigole mais ce n’est pas drôle pour ta soeur ! :(. Bon alors je remplace ton « grimper » matinal par « décrier » ? On n’a droit qu’à un mot aujourd’hui, ce n’est pas fête tous les jours !!! 🙄 C’est ton dernier mot ? Je suis dans le billet de récap, je ne vais pas y passer la nuit après ma journée non-stop ! Moi aussi, à 20h, je descends à la cheminée en profiter un peu ! Il n’y a plus de chauffage dans ma chambre-bureau et ça caille ! 😀 Bises et remets-toi de tes émotions, bonne soirée…

    • Ma Syl, tu comprends pourquoi je n’arrivais pas à le faire ce billet ? Il fallait me replonger dans cette atmosphère glauque, violente… J’ai vraiment attendu le dernier moment et j’ai passé trois mauvaises heures, je préfère dire du bien d’un livre… Bises

  7. Mon préféré de l’auteur est sans nul doute Désolations. Celui-ci, comme toi, je ne l’ai pas aimé du tout et j’ai trouvé l’écriture très moyenne, truffé de phrases nominales. Il est inintéressant et écoeurant… Tu en parles très bien.

    • Krolfranca, je crois que Désolations est mon préféré aussi même si j’ai beaucoup aimé Sukkwan ! Mais là, non c’est vraiment indigeste et comme tu l’as aussi remarqué très mal écrit !

  8. Je n’arrive pas à me décider à lire David Vann, j’ai l’impression que ce n’est pas un auteur pour moi (j’aime bien la neige qui tombe chez toi ; je n’ai pas réussi à retrouver l’astuce pour l’installer sur mon blog).

    • Aifelle, je ne te le conseille pas, du moins avec celui-ci ! J’avais aimé Désolations qui a du souffle, une certaine « grandeur » (dûe peut-être au décor islandais) mais la thérapie qu’il a entrepris avec ses 4 premiers livres révèle ici ses limites en matière de littérature, c’est vraiment indigeste !
      Pour la neige, c’est automatique sur WP, d’une année sur l’autre, elle se déclenche début décembre et s’arrête vers le 5 janvier… Il serait temps toi aussi que tu passes sur WP, on en en reparlera en janvier, au calme ! 😉

    • Jostein, je n’insiste pas car David Vann est un auteur particulier, avec un style particulier, on aime ou on déteste ! Je n’ai pas lu Impurs qui déjà (il me semble), a eu moins de succès que les deux précédents, à mon avis c’était un signe, il n’aurait pas dû insister avec ses histoires de famille, même si jusque là c’était un fonds de commerce plutôt bien fait (et juteux), là c’est la surcharge, la goutte de trop ! Les lecteurs, parfois, n’en demandent pas tant…

    • Keisha, j’espère pour lui, il avait déjà dit ça avant Impurs et ça n’a pas été le cas mais je crois que là, les lecteurs qui l’aimaient bien ne vont plus suivre s’il continue ! Moi en tous cas, je jette l’éponge d’autant que le style ne m’a pas du tout convaincue dans cet opus…

    • Belette, tu « dois » le lire ? Avant demain ? Je te conseille de t’y mettre vite car des pauses sont nécessaires pour le digérer ! Mais si tu n’y es pas obligée, ce n’est pas un indispensable ! 😉

              • Ah, alors, pour te tenter, faut que je sorte le grand jeu 😉 c’est réciproque, tu sais, chez toi, je ne suis pas souvent tentée (une merveille pour mes finances, ton blog) mais de temps en temps… 😛

                • Belette, je suis quand même contente car ton coup de coeur absolu « Le diable tout le temps » , tu l’as vu chez moi avant de le lire, warf ! Il me semble que tu l’avais dans ta PAL, disons que je t’ai poussée à le lire plus vite ! 😀 Je note beaucoup de choses mais je n’achète pas tout dans l’année, ce serait la ruine !!! Déjà que je dois avoir une PAL à + 100… c’est honteux ! 😉

                • ça fait longtemps que je le cherchais, lui et c’est une personne en chair et en os (pas d’un blog) qui me l’avait conseillé et je te jure que j’en ai retourné des étagères avant de mettre la main dessus dans une bouquinerie… 😛

                  Mais oui, tu m’as peut-être décidé à le lire encore plus vite 😉 tu vois, tout ce que tu me fais faire 🙄

                  Goat Mountain je l’ai pas… j’étais persuadée que je l’avais ! 😛

                  PAL 800….

                • PAL 800 !!! Mais c’est une PAL de cannibale, normal ! Je ne les compte plus, ça me fait peur mais je pense pas être à 800 !!! 😉

  9. Pour ma part, j’ai tenté David Vann avec « Impurs » et je n’ai absolument pas aimé, ni le style, ni le fond. J’avoue ne pas avoir compris l’engouement autour de cet auteur…

    • Lili, dans ce cas-là il ne faut pas insister ! David Vann n’était pas « a priori » un auteur pour moi et j’ai adoré Désolations même si le facteur fascination-répulsion a beaucoup joué, l’Islande aussi, le style un peu moins ; j’ai réitéré avec Sukkwan, aimé aussi pour les mêmes raisons mais là…waouh, grosse grosse déception ! Est-ce que l’engouement, justement n’était-il pas dû au fait que ce soit son histoire qu’il a raconté dans ces opus ? Toujours est-il qu’il faut aussi savoir s’arrêter et passer à autre chose ou continuer la psy, mais pour la littérature c’est dommage…

  10. Ouh là Bella, je t’arrête ! Il y a très certainement une part autobiographique dans ce texte, mais c’est un ROMAN ! Ce n’est pas l’histoire de David Vann ! Et le jeune héros de cette histoire ne s’appelle pas David, son prénom n’est jamais donné. Donc, oui, substrat autobiographique, mais totale extrapolation romanesque.
    Ceci dit, je comprends que ce roman puisse gêner, mettre très mal à l’aise. Cette histoire de meurtre et de famille n’est pas commode à avaler.

    • Lili, une part seulement ? Il me semblait avoir vu « David » à un moment, je vais rechercher mais dans les remerciements il parle de la « violence de sa famille » ! Ce roman m’a vraiment dérangée et pas seulement les faits mais le style (au début surtout), je ne l’ai pas trouvé à la hauteur des deux autres que j’ai lus… où il romance également le vrai suicide de son père…

    • Nadael, je les ai tous lus (et pas dans l’ordre) sauf Impurs l’avant-dernier. Je pense que le plus violent reste Sukkwan Island, son premier, pour moi en tous cas. Ensuite ce que je reproche sur celui-ci c’est l’écriture pas soignée (ou la traduction) et il nous parle encore de sa famille par ce biais ! Là c’est bon, ses lecteurs ont envie de passer à autre chose, va-t-il savoir le faire ?

N'hésitez pas à me laisser un commentaire, il sera toujours bienvenu !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s