LES MATCHS DE LA RENTREE LITTERAIRE PRICE MINISTER 2014 : nouvelle version !

Logo MRL PM2014Comme chaque année, Price Minister renouvelle sa vaste opération des Matchs de la Rentrée Littéraire avec une sélection de 15 livres, choisis par 5 marraines/parrains. Les autres années, nous choisissions, en même temps qu’une marraine, un à deux livres et nous devenions marraines à notre tour. Cette année, c’est fini. Nous choisissons un livre via le formulaire et comme les envois seront limités  aux 800 premiers, il nous est proposé de faire suivre le livre (principe du livre Voyageur) que nous recevrons, lirons et chroniquerons à un/une autre blogueur/blogueuse intéressé par notre choix et qui sera resté à terre sur liste d’attente ! Je fais déjà voyager la plupart de mes livres donc cet aspect là me  convient parfaitement ! Chaque marraine/parrain devait choisir un roman français, un roman étranger et un premier roman.

Vous pourrez voir la sélection des marraines/parrains sur le blog de Liligalipette, ICI ou directement sur le Blog de Price Minister.

Sinon cliquez sur « formulaire » (en rouge ci-dessus) pour vous inscrire directement. Les premiers arrivés seront servis. Vous recevrez un mail d’Oliver Moss dans les 72 heures si vous été sélectionnés.

En ce qui me concerne, après une longue hésitation j’ai opté pour le dernier David Vann : Goat Mountain qui était dans la sélection de Liligalipette (tiens c’est étonnant non ?), nous avons souvent des goûts communs et elle est une de mes « prescriptrices » principales, alors on ne change pas une équipe qui gagne ! Mais ça m’a fait mal au coeur de laisser le Clara Dupont-Monod : Le roi disait que j’étais Diable. Il voyagera bien jusqu’à moi un jour… Quant au Vann que j’ai choisi, si je le reçois, j’aurais jusqu’à fin décembre 2014 pour le lire et le chroniquer et je m’engage à le faire suivre à ceux et celles qui seraient intéressés et qui ne l’auraient pas reçu.

Suite de la procédure, pour ceux et celles qui auront eu la chance de recevoir un livre :

Rédiger une chronique sur notre blog,  transmettez l’URL  de l’article à P.M.  sur ce formulaire . Noter le livre sur 5, selon 3 critères :

  1. Qualité de l’écriture
  2. Plaisir à la lecture
  3. Originalité du livre

Ensuite, bon courages aux marraines (et au parrain) qui devront lire tous les billets des livres de leur sélection et choisir la meilleure chronique pour chaque livre…

Go, go go c’est parti ! Bonne chance à tous ! En cas de problème, n’hésitez pas à contacter Oliver, notre gentil organisateur chez Price Minister, il est rôdé !

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Et si on parlait mojito ? Pour un dimanche en gaieté…

Logo Syl gourmandisesC’est bien joli la « boustifaille » en veux-tu en voilà mais avant il y a l’apéro, et pendant les vacances, c’est sacré ! On en profite aussi pour faire des découvertes aux conséquences parfois…euh…comment dire … : ébouriffantes ! Surtout quand on a comme moi, deux cousins espiègles qui en rajoutent (dans le verre) et attendent le résultat (« l’éméchage ») avec une impatience non dissimulée , en profitant pour faire des photos in-mon-tra-bles bien sûr mais qui laissent de bons souvenirs. Avant d’être dans un état loqueteux, après deux (petits) verres, mon cousin JJ-le-clown m’a montré, étape par étape, comment préparer un vrai mojito ! Heureusement que j’avais photographié chaque étape justement, sinon le lendemain…pas sûre que je m’en sois souvenu ! Ce n’est pas difficile, le plus dur est de piler la menthe au départ, après…ça roule ! c’est aussi une occasion d’honorer le Challenge gourmand de Syl. que je n’oublie pas mais il me manque toujours des photos, à un moment ou un autre de la recette, surtout quand les plats arrivent sur la table : dégainer l’appareil devant les amis ou la famille est très gênant (pour tout le monde) ! Mais je me débrouillerai pour les recettes que j’aie en stock !Bournezeau-20140921-04430 Lire la suite

Le jeudi en poésie avec Gaston Couté et des vendanges…sensuelles !

Oyez oyez, les troubadours du jeudi reviennent avec leurs chants, leurs rimes et leurs humeurs, gaies ou mélancoliques, avec ce que l’on appelle poésie… En cette saison où les grappes de raisin, gorgées de soleil préparent les vins de demain, je vous présente un poème de Gaston Couté  pour célébrer ce temps de l’année où l’été tardif glisse doucement vers l’automne… A mon avis, Gaston avait dû abuser du précieux nectar avant de tremper sa plume dans un  tonneau encrier d’hydromel…

Poétisent avec moi aujourd’hui et je les en remercie :

1 – Marie et Anne : Automne de Guillaume Apollinaire.
2 – Valentyne : Les clochettes de Nérée Beauchemin
3 – Soène : En septembre la mer de Jean Richepin
4 – Jacou33 : Souhait de Fil de Fer de Jehan Rictus
5 – Nadael : Le pressoir de Théodore de Banville
6- Modrone-Eeguab-Claude : Je vagabonde encore de Kunt Humsu.
7 – LylouAnne : Voici que la saison décline de Victor Hugo
8 – Dimdamdom59 : Aller en ville un jour de pluie de Raymond Queneau

 

 

SUR LE PRESSOIRpressoir image google

Sous les étoiles de septembre
Notre cour a l’air d’une chambre
Et le pressoir d’un lit ancien ;
Grisé par l’odeur des vendanges
Je suis pris d’un désir
Né du souvenir des païens.pressoir vendanges

Couchons ce soir
Tous les deux, sur le pressoir !
Dis, faisons cette folie ?…
Couchons ce soir
Tous les deux sur le pressoir,
Margot, Margot, ma jolie !

Chagall (amoureux)

Chagall (amoureux)

Parmi les grappes qui s’étalent
Comme une jonchée de pétales,
Ô ma bacchante ! roulons-nous.
J’aurai l’étreinte rude et franche
Et les tressauts de ta chair blanche
Écraseront les raisins doux.

Chagall.

Chagall.

Sous les baisers et les morsures,
Nos bouches et les grappes mûres
Mêleront leur sang généreux ;
Et le vin nouveau de l’Automne
Ruissellera jusqu’en la tonne,
D’autant plus qu’on s’aimera mieux !

Au petit jour, dans la cour close,
Nous boirons la part de vin rose
Oeuvrée de nuit par notre amour ;
Et, dans ce cas, tu peux m’en croire,
Nous aurons pleine tonne à boire
Lorsque viendra le petit jour.

(avec modération)...

(avec modération)…

Gaston Couté (1880-1911)

couté gastonNé dans l’orléanais, et mort à 30 ans Gaston Couté est considéré comme l’un des derniers poètes maudits. Fils de meunier, libertaire, il monte à Paris à 18 ans où il est repéré par les chansonniers et quelques poètes plus connus. Son répertoire a été chanté par Pierre Brasseur, Piaf et plus récemment Bernard Lavilliers ou encore, des groupes de rap et hip-hop ont revisité ses textes…

LES PLUMES 34 – LES TEXTES de l’HUMEUR DU JOUR en double liste !

écritoire vanishingintoclouds(3)Avec l’été, finissent aussi les sagas du même nom et il fallait bien que l’histoire commencée avec Eeguab-Modrone-Claude prenne fin. Je vous explique plus bas. Et pardon pour la longueur de l’épilogue mais c’est un …épilogue ! Le bâcler eût été dommage !

Par ordre d’arrivée des liens, voici les 22 participants (moi incluse) : Lire la suite

LES HEURES SILENCIEUSES DE Gaëlle Josse

Josse Gaelle les heures silencieuses couvGaëlle Josse a le don de me réconcilier avec la lecture quand je traverse des « pannes » malheureuses ! Et cette fois la panne est sérieuse… Déjà en juin 2013, avec « Nos vies désaccordées », l’effet thérapeutique avait été immédiat. Et là encore, je n’ai pu lâcher ce livre de 89 courtes pages qui en disent pourtant beaucoup.

N’est-ce pas le rêve de beaucoup d’entrer dans un tableau ? Lui donner vie et faire parler le personnage principal ? C ‘est ce qu’a fait Gaëlle Josse de manière magistrale, avec des mots de brodeuse qu’elle est sans le savoir, ciselés de douceur et de sensibilité.

L’action se situe à Delft, l’âge d’or de la Hollande, des comptoirs coloniaux .  Cette femme qui joue de l’épinette, de dos sur cette couverture (qui ne m’inspirait pas plus que ça) sur un tableau d’Emmanuel de Witte, se nomme Magdalane Van Beyeren, fille et épouse de riches marchands . Elle écrit dans son journal de novembre à décembre 1667. Elle n’a pas choisi son milieu, ni son époux mais son père ayant été son amour principal et la référence absolue, elle a suivi ses conseils et épousé un « honnête homme »  qu’elle va apprendre à aimer et à respecter à défaut d’éprouver le grand frisson. Gardant toujours en mémoire les propos de son père qui l’a élevée comme un garçon, pour diriger la fortune de son futur époux :  » Gardez la douceur de vos sentiments pour ceux de votre sang, et votre considération pour ceux de votre rang. Craignez Dieu, et respectez leurs serviteurs. Pour le reste, ne baissez jamais la garde et ne cédez sur rien. Jamais. aussitôt, vous seriez dépecée.  » (p.40). Ça calme et vous remet les idées en place, si toutefois Magda avait eu un soupçon de frivolité…qui l’eût éloigné de son chemin tout tracé.

Ses deux filles aussi différentes que possible la comblent et la rendent chèvre, aussi. Une vie de mère en somme.  Alors, pendant ces heures silencieuses où la maison endormie lui laisse quelque répit, elle écrit fiévreusement comme une urgence qui ne saurait attendre dans son journal ; elle y raconte ses jours monotones et réglés comme le papier à musique qu’elle affectionne mais elle se livre plus intimement au fur et à mesure que nous avançons dans le livre… Je l’ai imaginée, visualisée pendant qu’elle écrivait, à un âge où les femmes, usées par les maternités répétées, les enfants morts en bas âge les ont vieillies prématurément. Je l’imaginais d’ailleurs plus vieille que ses 36 ans tant les obligations qui pèsent sur ses frêles épaules semblent lourdes et irrémédiables.

Ce besoin impérieux d’écrire a un sens qui nous sera révélé dans les toutes dernières pages, donnant alors du relief à son histoire, à sa vie, si tant est qu’elle puisse jamais décider de sa vie…  » En leur présence je devine des contrées dont l’abord m’a été refusé, et je suis à jamais bannie de leurs rives désormais » (p.87). De l’ombre au peu de lumière qui lui est accordée, elle n’est que sacrifices, renoncements et c’est  le coeur serré que nous apprenons le secret inavouable qui la ronge.

Il faut éduquer les filles, les bien marier surtout, les écouter, l’une est posée et musicienne, douce comme elle, l’autre, belle rebelle, jalouse et caractérielle. Elle fait déjà chambre à part avec son mari qu’elle sait infidèle mais, tant qu’il ne ramène pas de scandales, ça fait partie du contrat. Ha ! Quel bonheur que la vie des femmes au XVIIème siècle !

Un travail d’orfèvre que ce petit livre où la sensibilité cachée de Magda, étouffée par le devoir nous écorche et nous laisse au coeur les notes aigrelettes de l’épinette qui ne joue plus pour elle, aussi un sentiment doux-amer, triste mais en même temps lumineux se dégage de ces pages…Lisez-les, je ne vous en dirais pas plus, j’en ai peut-être même trop dit !

Je n’ai qu’une envie maintenant : lire au plus vite Noces de neige et son dernier roman : Le dernier gardien d’Ellis Island car je sais que, quel que soit le sujet traité, sa plume est d’une justesse confondante et son style magnifique ! Ce fut un de mes coups de coeur de l’été…coup_de_coeur_d'asphodèle

LES PLUMES 34 – Résultats doubles de la collecte Humeur du Jour !

écritoire vanishingintoclouds(3)Excusez-moi pour le retard mais des impondérables ont émaillé ma journée et il m’a fallu faire un choix cornélien des mots que vous m’avez laissés. En effet, si je vous en ai demandé deux, c’est pour essayer d’éviter ceux qui reviennent invariablement, quelquefois de façon trop rapprochée. Je n’ai rien contre le fait de réutiliser les mêmes mots mais pas un atelier sur deux. Donc je vous ai fait une liste officielle des mots à utiliser et une autre optionnelle, facultative car je ne pouvais me résoudre à les abandonner ces petits mots usés comme des galets à force de servir mais que nous aimons revisiter à l’infini ! En revanche, j’ai supprimé famille (donné trois fois aujourd’hui) qui, comme vacances, ont été donnés lors des dernières plumes, ce sont mes deux exceptions. Sourire a été donné deux fois mais je l’ai laissé en facultatif.

LISTE OFFICIELLE  suivie de mes trois mots en M : 23, donc vous pouvez en supprimer un.

regrets, engranger, boue, repos, découverte, hélianthe, regain,  bond, imprévus, recherche, espièglerie, confiture, allégresse, jubilation, noctambule, brume, respirer, dépaysement, magnifique,  bleu, marais, maudit, myriade.

LISTE FACULTATIVE (14 mots) : vous pouvez, soit tous les utiliser, ou piocher dedans au gré de votre humeur.

Rien, sourire, montagne, déménagement, soleil, question, sagesse, océan, ivresse, tempête, lune, rêve, emménager, mer.

Pas de gifs aujourd’hui, vous avez été trop sages et j’ai manqué de temps mais ce sera pour une prochaine fois, quand vous ne l’attendrez pas !

Sinon, à vos agendas. Olivia a émis le souhait de faire un atelier exceptionnel « Des mots, une Histoire« , le lundi 22 septembre, qui est normalement un lundi de Plumes. Comme c’est son anniversaire le lendemain, je ne pouvais pas le lui refuser. Mais comme j’ai un emploi du temps calé avec la semaine poésie, et que je ne veux pas tout décaler, les prochaines Plumes auront donc lieu le 6 OCTOBRE prochain. Olivia ne s’interdisant pas de refaire un petit tour pour des occasions (Halloween, etc), là je lui ai demandé de choisir une semaine où il n’y aura pas Plumes, justement pour ne pas bousculer l’emploi du temps bien huilé ! Vous savez tout, à vos tablettes !^^

Je vous souhaite une bonne semaine et j’espère que les mots se bousculeront après ce long repos (pour certains s’entend) ! 🙂

Un hélianthe, repeint par mes soins et une fleur chère à Martine !

Un hélianthe, repeint par mes soins et une fleur chère à Martine !

Voici celui-ci "repeint" sur Picasa ! Non je ne suis pas Van Gogh... je m'amuse !

Voici celui-ci « repeint » sur Picasa ! Non je ne suis pas Van Gogh… je m’amuse !

 

LES PLUMES 34 : LE RETOUR ! Collecte Humeur du Jour…

écritoire vanishingintoclouds(3)Ça y est, cette fois les vacances sont vraiment finies. Mes derniers vacanciers de passage, Mind et sa Douce sont partis hier matin après deux jours de pur bonheur sous le soleil !  Après un août très moyen, cet été indien qui s’attarde et donne des couleurs à septembre est une joie de tous les jours… Aussi, nous allons recommencer ces Plumes non pas avec un thème. Je vais vous demander de me laisser deux mots correspondant à deux images, deux sensations, deux émotions marquantes de votre été… ou tout simplement de votre humeur du jour  ; les antagonismes ne sont pas impossibles, ex : pluie et rires, l’un n’empêchant pas l’autre… Je ne garderai pas tous les mots mais…presque ! Vous aurez la réponse dans le billet de récap’ que je publierai à 20 h !

C’est parti ! Vous avez jusqu’à 19h59 pour me laisser vos deux vocables, pour les nouveaux qui ne connaissent pas le règlement, je leur conseille vivement (mais gentiment) d’aller le lire, PAR ICI !

Je suis contente de vous retrouver, de re-taquiner la plume et de retrouver le rythme de la rentrée même si j’ai engrangé beaucoup de bons moments pendant ce mois passé loin de vous ! Quelques photos de samedi, à la plage… On aurait pu se baigner !

plage de Ragounite

Plage de galets, à marée haute mais avec une petite langue de sable et surtout, plage désertée par les touristes, un bonheur !

juste un coin de sable pour nous poser !

La mer monte et bientôt recouvrira les derniers galets où se pressent berniques, bigorneaux et autres coquillages comestibles… Le soleil est au zénith, 27° degrés sur la plage et 18° dans l’eau (c’est chaud pour l’Atlantique)…

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Ça y est, l’eau est montée et nous ne nous lassons pas du ressac qui nous laisse des baisers d’écume à nos pieds…

Face à la mer, je tends les bras pour saisir un peu de la magie de cet instant, ce n'est qu'un au revoir, je reviendrai en hiver !

Face à la mer, je tends les bras pour saisir un peu de la magie de cet instant, ce n’est qu’un au revoir, je reviendrai en hiver !

Dos à la mer, je me prends pour une mouette, je ne m'envolerais pas mais je garde l'équilibre !

Je vous souhaite un bon lundi et vous envoie un peu de sable qui s’est infiltré malgré moi un peu partout dans mes affaires !  Et même si je suis haute comme trois pommes comme en témoigne la photo suivante, (mais c’est Mind qui est grand), je me sens prête à affronter un pittbull, quand je vous dis que je suis une vraie Lionne !!!

Ça s'appelle un selfie mais ça fait longtemps qu'on connaît le truc ! Pfff !

Ça s’appelle un selfie mais ça fait longtemps qu’on connaît le truc ! Pfff !

Mind n’est pas un fantôme c’est juste l’écran total qui fait peur, sinon lui il a plutôt bonne mine !!! 😆


Miss Marple, j'arrive !

Miss Marple, j’arrive !

Et pour finir une image de la « vieille dame » qui ne s’en laisse pas conter même quand le soleil tape, attention, j’ai retrouvé ma règle ! Mouhaha… Ha non j’oubliais que nous avons remis les choses à « hauteur » pour le selfie, sur la photo qui suit, je suis montée sur un galet… Bah, fallait bien ça pour rehausser mon 1,60 !mind Douce Isa a la plage les Dalton et la naine !

IMG_1210

À ce soir….je vous annoncerai une autre nouvelle concernant l’agenda des Plumes, suite à une requête d’Olivia, ça vous laisse le temps de chercher votre agenda ou votre calendrier !