LES PLUMES 25 – LES TEXTES EN VILLE !


écritoire vanishingintoclouds(3)J’espère que je n’ai oublié personne cette fois ! Par ordre d’arrivée des liens, voici les 30 participants (moi incluse) qui ont écrit un texte sur « la ville » avec les mots imposés (voir plus bas).

Dame Mauve, Laurent Fuchs, Jobougon, Biancat, Mon Café Lecture, Dimdamdom59, Ghislaine, Nunzi, Adrienne, Sharon, Kirkimalatross, Jean-Charles, Mind The Gap, Modrone-Eeguab, Dan Gazénia, Soène, LilouSoleil, Astrid, Janick, Cériat, PatchCath, L’Or Rouge, Jacou33, Evalire et Momo, la soeur d’Eva. Célestine . Pascal Bléval, samedi ! Et Bourgeon Créatif le lundi 31.03 ! Et…et en ce 2 avril, j’ajoute Marraine suisse-Josette (la 30ème), une honorable dame de 83 ans et demi qui a participé brillamment avec les mots de cette collecte : j’invite celles et ceux qui repasseront par là à aller la lire !

Les 21 mots imposés étaient : voiture, rue, immeuble, abeilles, théâtre, anonymat, animation, pavés, visite, parc, asphalte ou bitume, bus, fuite, flâner, embouteillages, urbain, gare, hôpital, cohue, chuter, constant ou constance. Comme il y en avait plus de 20, on pouvait en laisser un de côté. J’ai abandonné le bus…

L’URBAIN EST VERTICAL !ville buildings goog

Le bruit  qu’elle imaginait de la pluie, dans cette tour de verre et d’acier n’avait pas les mêmes sanglots qu’à la campagne. Elle ne voyait pas le clapotis de l’eau qui sinuait entre les branches, courant dans les parterres de fleurs de même qu’elle ne sentait pas l’odeur si particulière de mousse et d’écorce humide qui montait de la terre après l’averse.

La verticalité de la vie en ville l’obligeait à se tenir sans cesse aux murs pour échapper au vertige quand elle était dans les étages, au sommet de cet appartement où un jour sa vie s’était posée. Sans parler de l’étouffement ressenti lorsqu’elle flânait dans la rue. Le ciel disparaissait derrière les hauts immeubles. Éclats métalliques renversés de soleil. Dans la cohue humaine qui la bousculait, elle avait un pas de retard, elle suffoquait, se demandant s’il y aurait de l’air pour tout le monde. Il semblait si lent à passer les nuages. La chaleur de l’été se réfléchissait sur les vieux pavés et accablait  les hommes pris dans le piège des embouteillages, statufiés derrière le volant de leur voiture immobile. Elle marchait sans but, évitant l’animation citadine, contournant les théâtres où se jouaient des pièces qu’elle avait déjà vues cent fois. Le parc là-bas ? Ou plutôt le Jardin des Plantes. Une visite rapide, pour se rafraîchir à l’ombre généreuse des marronniers, cela lui semblait une embellie mais comment y arriver sans chuter ? Ici, personne ne l’aiderait à se relever, on l’écraserait sans états d’âme. L’anonymat, confortable jusqu’à présent lui pesait maintenant. C’était une constante de sa vie. Rester dans un endroit qu’elle n’avait pas choisi, ou prendre la fuite et recommencer ailleurs ?

Elle arrivait sur le pont d’Austerlitz, elle vit les trains au repos sur les rails, à l’arrière de la gare. Soudain une envie furieuse de respirer le lavandin butiné par des abeilles, derrière la grande maison de sa tante, la saisit à la gorge. L’odeur du bitume ravagé de chaleur lui piquait la peau, des larmes dansaient sans couler au bord de ses yeux. Elle n’entendit pas les hurlements de la sirène d’ambulance qui fonçait vers la Pitié-Salpêtrière, l’hôpital le plus proche ; un bourdonnement familier courait dans sa tête, celui qui précédait le moment où elle s’évanouissait. Elle s’accrocha au parapet de toutes ses forces, elle était sourde. Heureusement pensa-t-elle, dans cet enfer saturé de miasmes et de bruits insoutenables.

Là-bas, on l’attendait depuis quelques années, elle avait reculé l’instant, retenue par les bras confortables de l’habitude mais son désir de quitter la ville, de pouvoir vivre en s’allongeant encore une toute petite fois devenait impérieux. Retrouver l’horizontalité du monde… Là-bas, les nuages s’enfuyaient derrière l’horizon, le jour s’y levait et l’or des ciels du crépuscule la faisait chavirer. Là-bas, elle se coucherait enfin dans l’herbe avec l’illusion qu’elle pouvait toucher un morceau de ciel, comme si l’infinie beauté du monde contenue dans un éternel silence s’arrêtait là, rien que pour elle…

 

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73 réflexions au sujet de « LES PLUMES 25 – LES TEXTES EN VILLE ! »

  1. Hello Miss Aspho,
    Je passe juste pour mettre ton lien sur mon billet 😉
    Je suis à la bourre, je mets mes photos sur mon billet 🙄
    Et mon we est chargé… à bientôt 😆
    Gros bisous

  2. Belle opposition de lignes verticales et horizontales. Très cinématographique. Une réussite Aspho, on a l’habitude mais c’est une bonne habitude. Bises de Picardie avant un matin de travail. Attds.

    • Une fin très poétique et un texte en mémories of Paris. Pour voir le ciel je suis obligé de sortir de chez moi, immeuble devant, immeuble derrière et de lever la tête, c’est parfois difficile à vivre. 😉

      • JC, je parle d’une ville que je connais bien ! 😉 Je vivais de temps en temps dans une tour rue Dunois (de passage) c’était l’enfer ! 🙂 Je ne pourrais plus me passer du ciel ! 😀

          • Jean-Charles, je te comprends, ça rend fou !!! Je me souviens avoir eu un studio en fond de cour (très calme certes et grand) mais les deux uniques (et petites) fenêtres donnaient sur un mur !!!! J’avais l’impression d’être en prison, j’ai tenu 3 mois et hop, de l’air !!! 😀

      • Je suis d’accord avec Laurent: la ville t’a inspiré des images très fortes. Tout le 1er paragraphe, « La verticalité de la vie en ville » / « les hommes pris dans le piège des embouteillages, statufiés derrière le volant de leur voiture » / « L’odeur du bitume ravagé de chaleur », etc… Je ne vais quand même pas citer tout ton texte. ^^ Et en plus, il y a le parallèle, ou plutôt le miroir de la campagne, qui t’inspire également de belles images. Et le passage de l’un à l’autre… Parfois, on a besoin d’aller au bout, jusqu’au malaise, avant de se rendre compte qu’on a besoin, viscéralement, de changer. Il y a tout ça dans ton texte. Bravo !

  3. Elle est inquiétante, la ville telle que tu la décris. On n’a qu’une envie, fuir très loin, loin de cet endroit où il n’y a plus d’horizon et où la vie est impersonnelle, et rejoindre les grands espaces.

    • MCL, j’exagère peut-être un peu mais ce sont les souvenirs qui me restent d’un passage dans une tour à Paris où je restais plusieurs jours entre deux voyages, c’était effrayant (surtout après Nouméa) ! 😀 La surdité en moins hein ça reste une fiction !!! ^^

  4. Je passais par là pensant prendre l’apéro urbain avec toi et je constate que c’est nada, rien 😦
    Bon je souris bien évidemment puisqu’il n’y a pas longtemps que je suis levée 😉 j’en suis encore au petit déjeuner 😉
    Ta description de la ville est très réaliste, car vois-tu mercredi lorsque je préparais mon article, c’était le jour de la visite d’Obama, non pas à la baraque je te rassure 😉 il faisait doux donc j’avais laissé la porte fenêtre ouverte et il faisait un bruit infernal. Les sirènes de police, ambulance, plus les hélicos , les voisins qui font des travaux, alors crois moi, que j’avais tout comme ton personnage envie de m’évader!!!
    Je te redépose ici mon lien car vois-tu depuis j’ai fait d’autres articles et le dernier en date n’est vraiment pas très poétique mdr!!!
    Donc voici ma participation pour ton défi.
    http://dimdamdom59.apln-blog.fr/2014/03/26/beatrice-cantatrice-rue/
    Et pour finir je te dépose ce petit poème afin de te souhaiter un doux week-end de ce printemps qui s’installe!!!

    Comment va
    Si toi ça va
    Alors moi ça va

    Un petit sourire
    Ce n’est pas pire
    Que de ne rien dire

    Voilà le printemps
    Il est grand temps
    Marre de ce sale temps

    Que l’arrivée des fleurs
    Apporte à ton coeur
    Un parfum de bonheur

    Que le bonheur
    S’installe dans ton coeur
    Et plus jamais ne meurt.

    Bisous Aspho!!!
    Domi.

    • Merci Domi, pas trop d’apéros pour moi depuis quelques temps, pas de mélanges dangereux, snif, mais ça reviendra !
      Merci pour ce gentil poème plein de fraîcheur et un bon dimanche à toi ! 🙂 Bisous ^-^

    • Syl, d’abord pardon pour ma réponse tardive mais tu sais pourquoi… Oui l’ambulance ! Bah non c’était juste pour souligner sa surdité… le contraste avec la ville, ses bruits, d’ailleurs même au début pour la pluie, elle n »entend » pas l’eau couler… mais bon, c’était un petit truc en plus ! 😀

  5. Toujours très poétique, même pour la vie en ville!!! Mais vite, vite, la campagne! L’air, le ciel ! Et plus….les carrés de ciel tendus entre les toits!(et en levant la tête!)Très beau texte,en descriptions réalistes et émotions!
    Bon weekend,Asphodèle!
    ( et comme je regrette de ne pas avoir assez de temps pour participer à tes ateliers!!!)

  6. Une image de la ville que je partagerais avec toi, si j’y demeurais en permanence. Verticalité, oui, c’est ça. C’est aussi (je ne vais pas me faire que des amis) ce que m’inspire la montagne… verticalité…. Mais la totale horizontalité ne me convient pas, surtout si elle s’accompagne d’une définitive d’immobilité, comme le laisse suggérer ton texte.

    • Coucou Martine ! La montagne effectivement peut aussi provoquer ça mais moins en ce qui concerne l’étouffement, on y respire ! Quant à la position allongée, hélas, on ne choisit pas toujours ! Mieux vaut pouvoir alterner, c’est sûr ! 😉

  7. En même temps, tant qu’on est à la verticale ça va…pour l’horizontale…
    Elle étouffe jusqu’à y laisser sa peau mais heureusement qu’elle arrive à s’échapper. Joli texte, très centré sur l’eau sur le début.

    • Mindounet, ha ha !!! 🙂
      Il n’est centré sur rien du tout ! L’eau au début c’était pour faire comprendre (suggérer) qu’elle n’entendait pas puisqu’elle « voyait » l’eau ! Mais bon, je m’y suis mal prise, mon texte a mal démarré et il est resté bancal !!! 🙂

  8. Très intéressant ton travail sur l’horizontalité et la verticalité. Depuis que j’ai quitté la grande ville je ressens encore plus ton texte, et encore plus le besoin de ton héroïne de voir le ciel, de respirer. Je crois que je finirai dans un micro village au fin fond de la campagne, où tout le monde se connaît, c’est une meilleure alternative que l’ambulance 😉

    • Ha ha Biancat !!! Ho tu sais dans les tous petits villages où tout le monde se connaît il y a aussi le revers de la médaille : ça jase ! 😉 Mais à choisir, en ce qui me concerne c’est tout vu ! 😉

  9. comme par magie tu recrées les émotions suscitées par la ville tellement inhospitalière quand on est en difficulté …. 3 jours en ville me suffisent au delà j’ai besoin de campagne ….

  10. Comme on dit on fini par les meilleurs.
    Tu es mon dernier texte que j’ai lu et je l’ai bien aimé. Je n’ai pas laissé de commentaire à tous , parla suite je verrai.
    Bonne soirée

    • Astrid merci beaucoup mais je ne suis pas la meilleure, loin de là ! De toute façon ce n’est pas une compétition non plus ! 😉 Si ça t’a plu, j’en suis ravie ! 😉

  11. Brrr, une ville pareille! Non merci. Du bruit, trop de bruits, du béton, encore du béton; mais faut pas croire, j’ai connu ça aussi sur la Côte d’Azur; en ayant vue sur la Grande Bleue!

    • Jacou, c’est juste un quartier de Paris que je n’aurais pas aimé habiter à l’année, il m’a bien marquée !!!! Je sais que ça existe partout même dans des îles soi-disant paradisiaques ! 😉 Alors, ne me parle pas de la Côte d’Azur, je n’aime pas du tout !

  12. Coucou !
    Me voilà 😆
    Ah ! les bras confortables de l’habitude… ils nous emprisonnent…
    Beau texte, Aspho, on l’imagine et en effet on souhaite qu’elle le prenne ce train qui la conduira au pays des lavandes et des cigales.
    Même ce côté un peu sombre que tu décris de Paris devient poétique. Comment fais-tu ? Une fée a dû se pencher sur ton berceau, Belle des mots 😉
    Bonne semaine et gros bisous
    PS : ATTENTION : pas la peine d’insister : je ne participerai pas aux deux ateliers qui viennent, le tien et celui de Miss Olivia !

    • Merci ma So’N, c’est gentil tout plein ! Quand je suis née les fées avaient autre chose à faire que de s’occuper de moi, ça bombardait de partout !!! 😆
      J’adore ton P.S. !!! On verra… hé hé… Bises♥

  13. J’me suis trompée, je croyais que c’était toi qui faisais la collecte aujourd’hui 😳
    Aïïïe 😆 j’suis pas dans mon état « normal » 😆
    Bises♥♥♥
    Et toi, tu vas comment ? je m’inquiète un peu…

    • Ma pauvre So’N, si tu te trompes de blog où va-t-on, où va le monde ??? 😆 bientôt…bientôt… ça te retourne la tête hein ? 😆 Moi je vais bien, c’est qui tu sais qui est moins bien mais croisons les doigts pour que ça ne dure pas…
      Biiiises♥

  14. Bonjour Aspho!!!
    Comment vas-tu en ce premier avril 😉
    Je viens chez toi aujourd’hui non pas pour te faire une farce mais pour te demander une faveur!!!
    J’ai dans mes contacts de l’annuaire une dame qui a 84 ans et qui est friande de défis littéraires. Faut dire qu’elle manie les mots avec merveille, par contre un peu moins bien l’informatique quoique… 😉
    Donc elle puise à droite à gauche des défis auxquels elle participe et je trouve dommage que les auteurs ne puissent pas la lire, aussi je me permets de te laisser son lien afin que tu puisses la lire et la commenter 😉
    http://marrainesuisse.skynetblogs.be/archive/2014/03/31/bonjour-domi-ce-31-mars-je-suis-chez-toi-8149050.html?c
    Connaissant ta générosité je sais que tu y feras un tour!!!
    Je te souhaite une douce journée en espérant que tu ne vas pas trop mal et qu’il en est de même pour ta maman dont je lis les soucis ophtalmiques !!!
    Bises!!!
    Domi.

    • Domi, excuse-moi mais là vraiment je n’ai pas pu te répondre avant (tu sais que la dame de 85 ans dont je m’occupe à temps plein est malade en ce moment, ce n’est pas rien), tu as le motif dans la parenthèse ! Bien sûr que je vais y aller, de suite même sinon avec les liens de la poésie de demain, je risque de ne plus avoir le temps ! Faudrait que je me clone en ce moment !!! 😀
      Gros bisous
      Tu sais y faire pour attendrir mon coeur tout mou !!! 😆

      • Merci Aspho, je ne doutais pas un seul instant de ta générosité!!! Josette ou Marrainesuisse est toute heureuse ce soir que tu ais pris la peine d’aller la lire!!! Elle t’a laissé une réponse sur son blog. Je ne sais si elle va comprendre comment procéder mais t’inquiètes s’il le faut je lui apporterai les mots et t’apporterai son lien!!!
        Lundi je suis allée à mon deuxième atelier d’écriture, tu sais, le vrai 😉 et je me permets de t’apporter mon lien afin que tu découvres mes progrès 🙂
        J’adore ces ateliers car ils me font comprendre que l’on ne doit pas rester ancré dans un même style et donc ici je me suis essayée à autre chose que la rime!!!
        Je te souhaite une douce nuit!!!
        Bisous
        Domi.
        http://dimdamdom59.apln-blog.fr/2014/04/02/archibald-va-catastrophe-en-catastrophe/

        • Domi, mais c’était sûr que j’allais y aller voyons, c’est quand même la moindre des choses !!! C’est extraordinaire même ! Je vois en ce moment ma propre mère qui a juste un an de plus, ce n’est pas la même du tout ! 😆
          C’est gentil à toi de lui amener les mots car en ce moment je suis bien chahutée (dans la vraie vie^^) et je n’ai pas le temps de grand-chose… J’ai quand même fait le jeudi-poésie, des fois que tu aurais oublié, maintenant que Madame écrit dans des ateliers sérieux hein !!! 😆
          J’irais voir sa réponse, j’ai compris la valeur d’un commentaire pour Josette… Elle est adorable !
          Bon, je vais te lire maintenant sinon demain je n’aurais pas le temps (misère de misère) !^^

  15. fuir loin de la ville, oui….mais dans cette horizontalité, ou on chavire dans un éternel silence….juste pour elle? ..hum à sa place,je me méfierais bien un peu aussi de la campagne , avec ses allures de dernier voyage…..
    et pourquoi pas essayer la mer? hum? …..non? 🙂

    • Momo, pour « l’éternel silence », c’est fait pour elle ! La mer aussi, je n’en parle pas ici mais elle n’est jamais loin ! Quant à l’horizontalité, pourquoi penser au pire ? 😉 Cela voudrait dire que tous les soirs en nous couchant, nous mourons un peu ? Oui, il paraît…

  16. Même pas encore eu le temps de lire ton texte ; mais voilà c’est fait ;0) Ton texte est vraiment très très beau, tes premières lignes sont particulièrement superbes, ça a quelque chose de tout à fait décalé, on a l’impression d’entrer dans un univers particulier, étrange, oppressant mais poétique aussi. C’est un joli voyage que tu m’as fait faire :0) Bisous

    • L’Or ne te flagelle pas, vous êtes plusieurs à ne pas passer le week-end et je ne m’inquiète ni me vexe !!! 😆 Ce que tu me dis me fait plaisir car encore un texte à l’arrache, je fais avec mon univers et mes mots, c’est tout ! 🙂 Bisous et belle fin de soirée à toi ! ^-^

  17. Suis-je la seule qui ai vu un adieu au monde dans ton texte? (soit je suis dans un état pire que je ne le pensais, soit l’horizontalité m’a perturbée)

    Très beau texte vraiment

    • Galéa, je crois que tu es dans un état proche de l’Ohio :), je n’ai pas voulu mettre de dernier départ et faire pleurer dans les chaumières, c’était juste un moment de répit, l’espoir de ne pas rester « verticale » à vie…mais comme dit Mind, le lecteur peut y ajouter son propre imaginaire ! 🙂

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