LES PLUMES 24, les textes en l’air !


écritoire vanishingintoclouds(3)Semaine très chargée pour moi comme certains auront pu le constater avec l’anniversaire du blog, le lancement du SWAP de printemps et LES PLUMES !!! C’est qu’il n’est pas question de les délaisser mes chères petites Plumes ! Mais je vous avouerais qu’écrire un texte s’est révélé difficile, ce n’est pas de la haute voltige, juste une réflexion comme ça…sur ce qui m’est passé par la tête. Je finirai de répondre à vos commentaires dans la journée ! Mais oui je vais y arriver !

Ont participé à cette édition, par ordre d’arrivée des liens, 24  valeureux rescapés des vacances : Dame Mauve, Laurent Fuchs (auprès de qui je m’excuse platement et publiquement pour avoir zappé le lien 😳 ) Marlaguette, Jo Bougon, qui, inspirée nous a fait deux jolis textes dont elle a le secret, ICI et ICI, Jacou33, Kirkimalatross, Eeguab, Célestine, Patchcath, Marie sans Anne^^, Jean-Charles, Cériat, Claudialucia, Pierrot Bâton, Biancat’s room. Dimdamdom59. Mon Café Lecture. Ghislaine. Coccinelle. Evalire et sa soeur Momo, en retardataires du samedi !^^ Et Gwendoline du blog Bourgeon créatif ce dimanche ! Adrienne, très en retard (une semaine) mais si vous repassez par là, allez-y ! 🙂

Les mots à placer étaient : Temps, vie, chanson, rien, diva, furibond, montagne, souffle, pollution, tempête, ballade, léger, envoyer, courant, bulle, prendre, gonfler, voleter, brèche, blesser, balançoire.

Comme il y en avait 20, on pouvait en laisser un de côté. Pour ma part ce fut furibond.

DANS UN SOUFFLE…balançoire triste lettresdanslesmots tumb

Il est dans l’air du temps des brèches temporelles que certains nomment failles. Elles participent à la fuite des heures qui s’égrènent en chapelet lancinant tout au long de la journée. La chanson est fausse, nous ne sommes pas toujours au diapason de ces horloges, que ce soit par goût de ne pas suivre le Dieu Chronos, ou par obligation de ne pouvoir faire comme nous pensons qu’il est le mieux pour nous. Ces brèches permettent aux failles de s’élargir, elles qui écaillent les murs déjà lézardés de notre quotidien sont comme ces bans de brume flottant au-dessus des marécages, ils stagnent un moment, opaques et persistants avant de se dissiper comme par magie, se faufilant entre les branches encore noires d’hiver. D’un coup, ils laissent place à une aube rose et languide accompagnée d’oiseaux migrateurs revenus dans les jardins encore sommeillants ; ils stridulent, trillent, vocalisent, volètent en gonflant leur jeune plumage,  prêts à tout pour rivaliser avec l’insolence gaie des pinsons, jaloux quand les rossignols, à l’heure bleue du soir, jouent les divas lointaines pour charmer une belle plus haut perchée. Et on écoute, émerveillés, ces notes vibrantes qui s’élèvent jusqu’à la canopée des grand arbres des forêts.

J’ai gravi une montagne aujourd’hui, une montagne symbolique, au-dessus des pollutions et tempêtes qui nous gangrènent l’existence avec un seul grain de sable capable d’enrayer le mécanisme des journées dites sans nuages… Arrivée au sommet, j’ai senti mon souffle se raréfier, ramassé sur lui-même avant d’éclater en bulles brûlantes dans ma poitrine. Malgré cela, je me suis laissée aller aux frissons de bonheur glissant sous ma peau. C’était à celui qui le premier me renverserait en arrière pour que je m’étale dans l’herbe, bras en croix et contemple les étoiles, ou la lune devenue pleine en une nuit. Elle  éclaire la balançoire qui m’attend entre deux arbres séculaires, ceux dont mes mains reconnaissent l’écorce à force de l’avoir caressée, hiver après automne été après printemps. Un courant de sève, électrique a couru alors dans mon sang et je ne discernais plus le végétal de l’humain tant nos cœurs fredonnent encore sur les mêmes tempos, tant nos mémoires se sont enroulées de lierre, de lilas et d’autres feuilles envolées elles encore au vent du temps. Mais aussi au fil de l’eau qui avalait les années dans ses chutes insaisissables, comme l’air au-dessus, comme cet invisible qui se pare des couleurs de nos âmes pour prendre à la vie la grâce et l’amour qu’elle devrait nous donner dans la même main… Celle qui manque aux grands blessés, aux amputés, aux inaptes au bonheur et qui, pour beaucoup, n’en ont que faire tant ils se sont recroquevillés sur une douleur sans visage et sans fin. Les inconsolables perpétuels qui nous font mal sans le vouloir…

Aspirée par ce maelstrom enivrant, j’ai couru vers la balançoire de mon enfance aux chaines rouillées de souvenirs qui craquent quand je pousse mes jambes en arrière pour prendre de l’élan, de plus en plus d’élan, pour aller haut si haut que plus rien ne peut m’arriver, je vais toucher le ciel, les étoiles sûrement tout ce que l’on dit inaccessible, parce que je sais moi que nous sommes seuls dans le bonheur comme dans le malheur mais que rien, ho non rien n’est inaccessible et surtout pas ces petits riens qui font l’inégalable beauté des jours et des nuits que nous vivons, légers, à portée de rêve à portée de main ; c’est l’éternelle ballade des troubadours qui jouent avec les rimes quand d’autres se meurent dans la boue triste de l’ennui. C’est le poète friable contre le pot de fer implacable…

©Asphodèlegif balançoire hiver waitingforwinter tumblr

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80 réflexions au sujet de « LES PLUMES 24, les textes en l’air ! »

  1. Félicitations à la « Demoiselle sur une balançoire » « Touch me while I kiss the sky ». Deux chansons très différentes pour un texte superbe et « physique ». Magnifique. Attds.

    • Merci Claude, je n’ai rien à voir avec « la demoiselle sur une balançoire » qui a inspiré beaucoup de chansonniers et même notre JC national aujourd’hui ! Ce sont des déambulations nocturnes d’une vieille dame (demoiselle non c’est fini^^) qui ne dormait pas… Bises mon grand, à très très vite maintenant, hein, je l’espère en tout cas !!! 😀

  2. Quel lyrisme dans ce texte Isa! J’aime surtout le passage sur les oiseaux et le rossignol et la fin où tu t’envoles sur ta balançoire, jolie métaphore de l’existence…
    Bravo donc, il est des insomnies qui se transforment en beau.
    Par contre je suis furibond encore une fois…2 mots que je ne connais pas…Cériat veut lancer un dico des mots inventés moi je vais lancer le dico des mots d’Aspho qu’on ne comprend pas…(enfin moi seulement…pas les autres qui sont des érudits…). Saurais-tu dire quels sont les 2 mots en question?
    Plus sérieusement, tes phrases sont du haut vol, j’ai parfois du mal à te suivre et je reste au bord du chemin. Faire simple ne nuit pas forcément à l’émotion et au ressentis que l’on souhaite faire passer au lecteur. Plus je te lis et plus je pense à Lyliane Beauquel, faut vraiment que je t’offre son premier livre…
    J’aime bien quand tu utilises le « je » et que tu monologues à voix haute comme ici, c’est différent des portraits de femme où tu excelles mais peut être qu’en se cachant derrière un personnage fictionné (pour toi Cériat) on se livre finalement davantage…ou pas !
    Il y a de l’espoir et du coloré dans ton texte du jour et c’est agréable à lire.
    Comme toujours les éléments t’inspirent….que le soleil fleuri du jour t’enveloppe de sa douceur alvéolée et te transmette un énorme bisou…

    • Merci Mindounet pour ce commentaire constructif ! Tu sais que parfois quand je me relis j’ai du mal à me suivre moi aussi car quand j’écris, je suis mon idée, d’un seul jet souvent et après j’essaie de rendre les choses plus claires en essartant sur les bords !!! Mais c’est ma façon d’écrire, je ne me rends pas compte des fois que ça puisse être difficile à lire alors c’est bien de me le dire !!!
      Pour ce qui est du « je » et des personnages, la différence c’est qu’avec un personnage je peux me permettre d’aller là où le « je » a ses limites. Comme le fantastique mais fondamentalement il y a toujours un peu de nous dans nos personnages et autres portraits, sauf parfois des décors et des situations purement fictives. Ou même des réflexions jamais vécues mais que nous pouvons imaginer, retranscrire et prêter à un personnage aussi loin de nous que possible !!! 🙂 La nature, les éléments m’inspirent mais c’est parce qu’avant, dans mes vies précédentes j’ai beaucoup écrit sur la ville, les milieux urbains… mais j’y reviendrai de temps en temps ! On écrit aussi mieux sur ce que l’on connaît bien…
      Des bisous brumeux de l’ouest et pourtant nous ne sommes pas dans une zone polluée ! La brume est partout d’ailleurs aujourd’hui, pas que dans l’air au dehors !!! 😆

    • Marie, ça y est il marche ! J’ai bien mis 5 minutes à comprendre pourquoi il ne marchait pas (je ne les rentre pas tous en copiés-collés, ce serait trop facile) (soupir), et j’avais mis un accent sur « sorcières », c’est ma bête noire les accents dans les liens, je suis vigilante mais là j’avoue que j’ai accumulé les bourdes !!! 😦 J’ai dormi plus tard ce matin, je ne l’ai vu qu’à 10 h (il faut bien que je récupère de mes nuits blanches, bouh)… Bises, je vais te lire ! 🙂

    • Laurent, je suis rouge de honte, je viens de t’ajouter et je t’adresse mes excuses les plus plates, je pense que me donner le lien trop tôt n’est pas mieux non plus, j’ai jonglé avec 500 commentaires en trois jours, et en ce moment je n’ai pas la forme pour un tel rythme ! 😦 J’espère que tu ne m’en voudras pas trop (c’est moi qui mérite le coup de règle). C’est la première fois que ça m’arrive en 3 ans de Plumes, vraiment désolée ! 😦

      • Laurent j’ai relu ton message et il ne faut pas s’étonner si tu l’as déposé sous le mauvais billet, je relis les comms déposés sous « résultats de la collecte » pour voir justement si je n’en ai pas oublié, alors si tu laisses ton lien ailleurs, avec la multitude de comms qu’il y a eu, forcément ça casse ! 😉 C’est réparé c’est l’essentiel ! Bises !

    • Merci ma Syl…. comme je disais à MTG, le « je » permet peut-être moins de laisser-aller qu’avec un personnage mais il génère peut-être davantage d’émotions et dans certains cas, c’est plus facile pour moi d’écrire à la première personne que de faire faire n’importe quoi à un de mes personnages en attente de suite ! 😆

  3. Que de participants et de texte divers. je n’ai pas encore tout lu, je vais le faire au fil de la journée.
    Quant à ton texte, une merveille philosophique.
    Bonne fin de semaine
    Violette

    • Merci Claudia, nos paysages intérieurs sont fonction de l’air du temps mais le temps qui passe est toujours porteur de mélancolie, souvent ! Le mélange des deux donne ça !!! 🙂

  4. Je suis venu 2 fois à 6 heures ce matin, c’était calme sur la toile, lire ton texte et je suis reparti sur la pointe des pieds en me disant que j’avais bien des progrès à faire. 😀
    Tes dernières lignes m’ont fait penser à Baudelaire : C’est l’ennui- l’œil chargé d’un pleur involontaire… » J’ai eu cet image de ce texte qui m’est venue en tête… Un flash. 😉

    • Mon Choupi, bah dis donc 6 heures, ça m’arrive que quand j’ai une insomnie que je n’ai pas dormi de la nuit mais qu’est-ce que j’aime me promener comme ça quand tout est calme…
      Merci pour ce compliment, il me va droit au coeur ! 😉 Bises

      • Je me suis réveillé à 5 heures 30 souvent mes nuits sont assez courtes alors des fois je me promène de bonne heure, ej lis mais comme mes idées ne sont pas en place je n’écris pas. 😀

        • Whaouh…je suis passée juste après jean-charles alors ! prête à laisser ma dernière blague idiote mais je suis repartie, pleine de musique…et en me disant que Whaouh, tu as un talent incroyable pour rendre une certaine musicalité dans tes textes…Par contre,il était temps que je revienne te lire (en même temps, j’ai été vilipendée !!!) parce-qu’il m’a fallu deux lectures de certaines phrases pour tout comprendre !!!
          bonne continuation avec ton superbe blog, je vais continuer à te suivre de loin…
          bizzzzz ma chouanne…

          • Ho ma korrigane, eh bien… voilà qui me fait trèèèès plaisir, je pensais que tu n’aimais plus ce que j’écrivais, bouh ! 😦 Tu n’es pas la première à me dire que ce texte était à la limite de l’incompréhensible, je vais donc essayer de faire plus simple la prochaine fois !!! Mais reviens dès que tu peux, surtout !!!! gros gros bisous♥

  5. Oh la la il est temps que je prenne des vacances j’ai publié les billets sur le blog hier et j’ai oublié de te donner le lien donc avec un peu de retard s’il est encore temps voici les plumes d’evalire http://evalire.over-blog.com/2014/03/evalire-et-les-plumes-24-en-l-air.html
    et les plumes de momo http://evalire.over-blog.com/2014/03/momo-et-les-plumes-24.html
    bisoux et bon weekend je vais de ce pas lire les plumes des participants .

    • Ha bé Eva, il n’y a pas que moi qui suis fatiguée ! Et comme je ne reçois plus ta news depuis le nouvel OB… Si tu étais sur WP, j’aurais eu un « ping » et je t’aurais ajoutée sans que tu aies à te déplacer ! J’ajoute de suite et je viens vous lire !!! 😀 Les deux soeurs terribles ! 😀

  6. voilà cette fois j’ai lu ton texte
    j’adore ces petits rien qui font l’inégalable beauté des jours et la lecture de ton texte sera à ajouter aux petits bonheurs merci

  7. J’ai eu beaucoup de plaisir à te lire, même si comme beaucoup j’ai du m’y reprendre à deux fois, mais quand je lis ta réponse à Mind The Cap je comprends mieux. Suis un peu comme toi quand j’écris j’ai tendance à étaler tout ce que j’ai à dire en un seul jet, à la différence de toi, je n’ai pas cette facilité d’écriture, c’est pour cette raison que j’ai choisi la prose voir la poésie ce qui me permet de me poser !!!
    Afin de remédier à mes lacunes, je commence lundi un atelier d’écriture, un réel non virtuel 😉 J’ai un peu d’appréhension car j’ai pris l’habitude de me retrancher derrière mon écran, mais je sais que ça va m’ouvrir des horizons que je pourrai partager avec vous.
    Bravo encore pour ton texte!!!
    Bisous
    Domi.

    • Merci beaucoup Domi pour ce commentaire très complet !
      C’est bien un « vrai » atelier où on te dira ce qui est bien, ce qui est « améliorable », ce qui ne va pas, c’est comme ça que ce devrait être mais au départ, ici, c’était davantage un jeu et puis on s’est pris au jeu, il faut croire ! Tant qu’on ne se prend pas au sérieux… 😀 Bises et bon dimanche !

  8. J’aime beaucoup ce grand souffle de vie et d’air, qui fait que la phrase devient le texte, long mais tellement beau et qui décrit la vie, même le chant des oiseaux turbulents c’est vrai en ce début de printemps, ce texte m’a fait du bien, beaucoup de bien, je l’ai imprimé, pour pouvoir le relire dans la journée, merci

    • Janick, hou je ne sais plus quoi dire là ! Là aussi, je ne me rends pas compte de la longueur de mes phrases quand j’écris. Quand je me relis, je mets des points, des virgules, heureusement il y en aurait beaucoup en apnée sinon ! 😆 Mais voilà, ça me vient comme ça, il faut bien que je me dépatouille avec … en tous cas, merci ! 🙂

  9. quel bonheur de te lire
    toujours cette fluidité d’écriture et cette tendance à la métaphore don tu nous régales , tu manies les mots avec tellement de brio (soupirs) jamais je ne pourrais en faire autant
    peut être que sur mes vieux jours au temps de la retraite ( pas si loin d’ailleurs) je dénicherais des cours d’écriture j’aurais du être plus studieuse en classe peut être aussi mais hélas j’ignorais qu’en jour le plaisir décrire me gagnerais
    ps
    j’ai concocté une petite histoire je vais la publier ce soir je pense

    • Merci Miss Nefer, c’est gentil ! Mais tu sais chacun écrit comme il peut, dans le style qui lui est le plus facile pour exprimer des ressentis, c’est le but ! Il n’y a pas de concours ici !!! 😆 Tu me diras quand ton texte sera prêt, je mettrai le lien ! 🙂 Bon dimanche !

  10. Que c’est beau… Même les insomnies te réussissent…
    Comme l’écrit MTG, beaucoup de lyrisme : digne d’une diva ! Tu joues habilement avec les mots (pas seulement les mots imposés), avec leur musicalité, pour en faire un texte plein de poésie, qui gagne à être lu à voix haute. Un instant de grâce…

    • Merci beaucoup MCL, mais si ça peut te rassurer je ne me prends pas pour une Diva, d’ailleurs si ça devait arriver un jour, je vous autorise à me jeter des seaux d’eau froide au visage pour que je reprenne mes esprits ! 😆

  11. D’abord, un mot pour Asphodèle, les images fortes que tu nous donnes. j’aime beaucoup l’instant avec les arbres. Se balancer fait du bien, je me sens tellement vidée de tous mes soucis, sur la balançoire attachée à une grosse branche, pour mes petits enfants.
    Un mot pour Gwendoline et Le temps des bulles (je n’arrive pas à laisser de commentaires sur son blog): j’apprécie cette façon de décrire un monde, qui…nous attend? et cette légèreté grâce à l’idée des bulles. Voilà une très belle façon de résister, sans se résigner…

        • Jacou, ça dépend peut-être du « compte » avec lequel tu commentes ? Je commente avec mon compte WP sur la plupart des plates-formes sauf pour BlogSpot et Over-Blog où je dois utiliser mon compte Google ce qui n’empêche pas les bugs sur ces deux citées, ce sont mes bêtes noires en matière de plates-formes, elles ne sont pas du tout conviviales, mangent les comm (intérêt à faire un copié sur BS puis un collé quand le comm a disparu) ou sur OB, les comms ne « partent » pas ! Bref, je pense que la plate-forme parfaite n’existe pas mais quand même il y en a qui cumulent et ça prend un temps phénoménal pour laisser 3 lignes ! 😉

        • C’est vraiment bizarre…
          Puis-je te demander de réessayer, peut-être que ça fonctionne maintenant ? En tout cas, j’ai bien reçu ton courriel au sujet de l’échange de printemps.
          Bonne nuit. ***

    • Jacou, merci pour ton appréciation, je n’ai plus de balançoire dans le jardin, la chaîne a fini par céder… je vais attendre d’avoir des petits-enfants (ce n’est pas pour demain, j’en ai peur) pour en réinstaller une ! 😉
      Pour Gwen, j’espère que ça va s’arranger mais j’ai vu que vous aviez pu un peu en discuter…

  12. Bon… ben… j’ai moins accroché à ce texte… 😦 malgré toutes les belles images, comme à ton habitude. Peut-être ne suis-je pas dans les bonnes dispositions (y a eu un drame ici, pas pour moi, mais ça m’a retournée tout le week-end). Bisous Isa. ♥

    • Livvy mais tu fais bien de me le dire, tu sais que les critiques constructives me plaisent davantage qu’unn « j’adore » systématique ! Je t’avouerai que même moi j’ai eu du mal en me relisant, ce texte a été écrit pendant ma nuit blanche, je ne l’ai pas assez retravaillé mais bon hein… il y a des jours comme ça et toi avec ce qui est arrivé je comprends parfaitement que tu n’aies pas accroché, il aurait fallu du plus clair ! 😀 Bises♥

  13. Je me sens envahie de douce mélancolie en lisant ce texte qui paraît suranné. J’aime la vieille dame qui retombe en enfance en retrouvant la balançoire dans la nuit.
    C’est vrai qu’on est seul dans ses émotions, mais comme je l’ai lu récemment… On n’est pas seul à être seul !!

    • Gwendoline, ha ha tu me fais rire !!! La vieille dame c’est moi en l’occurrence, je ne suis pas jeune certes mais je n’ai pas encore de cheveux blancs et quand je fais de la balançoire je n’ai pas l’impression de retomber en enfance !!! Ha ha ton comm m’a bien fait rire !!! 😀 (sans parler que malgré le « je » dans mon texte, il y a toujours un brin de fiction entre les lignes 😉 )…

  14. Hello Miss Aspho,
    Que dire ? c’est divin, tout simplement.
    Moi, j’ai peur quand la balançoire va trop haut, alors je reste avec mes mots « du bas » 😉 et quand je ne dors pas je compte les moutons 😆
    Et comme Mindounet, je dois sortir mon dico à chacun de tes billets 😆 D’ailleurs, il t’a posé une question à laquelle tu n’as pas répondu 🙄 😉
    De nuit ou de jour, tu es toujours inspirée.
    Aïe, on n’est pas prêt d’être prem’s au 2e jeu de MTG, le thème va te mener au 7e ciel 😆
    Bonne semaine
    J’suis absente… si tu veux un mot d’excuse, je te le fais passer… et ça va pas s’arranger les semaines qui viennent 😆
    Gros bisous de ma tour♥

    • Merci ma Soène, moi aussi j’ai été absente, cette fois c’est la mama qui a des soucis… et sérieux en plus, ça va encore me grignoter du temps mais c’est vital, le blog passera après ! ;à
      J’ai vu le thème de MTG, pas si facile que ça d’écrire un poème avec amour, tsss :
      Comment ça j’ai pas répondu ? Non mais j’en peux plus, 600 commentaires dans la semaines, comment veux-tu que je n’en zappe pas quelques uns au passage ! Et pis d’abord le Mindounet l’a qu’à sortir son dico, faut tout lui mâcher !! 😆 Ha mé !
      Oui, je veux un mot d’excuses détaillé et circonstancié, non mais dis donc tu crois que je ne te connais pas : un rayon de soleil, l’APN et hop « han je suis débordée » qu’elle dit alors qu’elle a traîné à la Tête d’Or tout l’après-midi en extase devant un bouton d’or !!! 😆 Gros bisous de ma chambre 😆 ♥

  15. J’ai vraiment apprécié cette lecture, toutes ces envolées lyriques au rythme de ton inspiration si poétique,au rythme des balancements de….la balançoire ! De Tres belles images!
    Pour ma part, je n’ai pu participer…une autre fois ! Je vais lire les textes réunis!
    A bientôt !

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