LES PLUMES 23 – Les textes pour Là-bas ! Rappel des dates du jeudi-poésie !


écritoire vanishingintoclouds(3)Avant de vous présenter les participants, je vous rappelle qu’Olivia n’est pas en vacances, donc lundi prochain, ça se passe chez elle ! Par ailleurs, j’en profite pour dire aux poètes du jeudi que le prochain jeudi-poésie est bien le JEUDI 6 MARS !  Même avec deux calendriers,  j’ai failli me perdre !

Et voici, par ordre d’arrivée des liens, les 26 participants à cette vingt-troisième session des Plumes  :

Mon Café Lecture, Nunzi, Sharon, Dame Mauve, Laurent Fuchs, Mind The Gap, Marlaguette, Jacou33, Pascalbleval (Bienvenue ici!), Soène Kirkimalatross (Bienvenue également), DimDamDom59, PatchCath,    Adrienne, Célestine, Coccinelle, Cériat, les sœurs Momo et Evalire, Biancats , Merquin, Ballatore Cléo (Bienvenue au club).  Claudialucia, Dan GazéniaMiss Néfer (en retardataire^^)Mon texte ci-dessous.

Les mots à placer étaient : Inconnu, nostalgie, rivages, différence, dépaysement, horizon, recommencer, mutation, ailleurs, lointain, voyage, insouciance, oublier, découverte, chimérique, aventure, distance, soleil, ici, asphalte, abandon, améthyste.

Un rien refait le printemps …fleurs bleues mains infinite-paradox

Dans la ville où je passais, je suis entrée dans un square en bord de Seine et j’ai assisté malgré moi au rendez-vous des folies humaines qui se croisent sans se voir, se parlent sans s’écouter mais entendent dans le lointain, assourdies, des rumeurs de voyages impossibles qui les feraient recommencer, inlassables au point zéro de l’existence. Elles se répondent dans le vide comme des échos en partance résonnant sur le bitume.

Certains croient encore, pauvres diables, que partir plus loin effacera les dettes tenaces du chagrin, celles qui les condamnent à rester à quai, ici et jamais ailleurs.
D’autres s’accrochent à l’espoir d’une mutation qui transformerait leur vie en aventure  extraordinaire, dans une routine sacrifiée au Dieu Dollar, rêvant de toujours plus pour sublimer une vie de conte de fées avant que les comptes ne soient défaits.

J’ai croisé aussi cette femme, au teint plus mat, elle semblait en errance, en proie à une angoisse trop forte pour être due au dépaysement. Un fichu noir sur ses cheveux déjà striés de fils blancs, elle marmonnait des mots sans suite, des mots caillouteux qui roulaient dans ses yeux le triste exil des enfants perdus. Elle ne pouvait oublier son village aux murs blanchis de chaux et battus de soleil ; à l’heure plus fraîche où les vieilles femmes en deuil sortent leur chaise sur le trottoir pour parler des enfants partis au-delà des mers, parfois au-delà d’eux-mêmes. Eux ne reviendront plus et saccagent la vie de leurs mères éplorées seules sur des quais de gare aux odeurs soufrées d’abandon.

Alors que l’asphalte craquait de fatigue sous les derniers gels de l’hiver à la lumière des réverbères amers,  pendant que la femme au fichu noir s’éloignait pour rejoindre ses espoirs chimériques, je suis montée en haut de la ville sur une Butte célèbre côtoyée par des peintres. J’ai regardé les vagues que faisaient les toits gris de Paris, serrés les uns contre les autres, frileux et étriqués. Ce n’était pas la mer que je voyais là, pas de cargos qui s’enfonçaient dans le lointain avec dans leur sillage les parfums d’épices et de découvertes qui montent de la cale. L’iode me manquait.

Et c’est là dans cette nuit suintant la nostalgie, sans que je m’y attende j’ai vu l’amour se lever à l’horizon incertain, comme une aube se défait de ses derniers voiles améthystes, impudique et pourtant secrète, comme le baiser tiède que l’inconnu a laissé dans mon cou bleui par les hivers solitaires et sur mes yeux rougis d’automnes silencieux. J’ai vu son ombre s’éployer à distance des étoiles mourantes, j’ai reconnu le sel volatil se poser sur ma peau, j’ai senti battre mon cœur, prêt pour un nouveau matin, loin des folies qui passent dans les nuits blanches des villes. J’ai palpé l’insouciance qui courait dans mes veines et fourmillait dans mes jambes pour me convaincre que le printemps demain s’étendrait de tout son long sur le rivage qui borde ma maison. Au milieu du vent et des tempêtes, je reconnaitrais jusqu’aux murmures de ses soupirs tant ils éveillent en moi des sensations irremplaçables et vertigineuses. Encore un printemps, avait dit le médecin, il avait raison, le mimosa m’attendait penché sur des parterres de fleurs à peine sorties de terre…fleurs rouges infnite-paradox

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83 réflexions au sujet de « LES PLUMES 23 – Les textes pour Là-bas ! Rappel des dates du jeudi-poésie ! »

  1. Un très beau texte. Il n’est pas nécessaire de partir au bout du monde pour vivre l’aventure. Il suffit de se rendre dans un square au coin de la rue pour observer le monde qui nous entoure.

    Bises.

    • Laurent, je suis d’accord avec toi mais on ne le sait pas forcément quand on est jeune, il faut s’être un peu cassé les dents pour apprécier notre bout de terre, celui où nous vivons et qui nous rend heureux ! 😀

  2. Merci de tes rappels Aspho, mais m’en rappellerai-je lundi?
    dis donc, tu as affiché une broderie superbe en fond de blog, qui me fait rêver et me rend « envieuse », elle devait orner une robe de princesse sans doute, non?
    et ton beau texte sur le printemps et cette envie de le voir revenir… j’aime Aspho
    Belle journée

    • Merci Patch, la broderie n’est pas de moi tu t’en doutes, je n’ai pas l’ombre d’un talent en couture mais j’apprécie le travail bien fait ! 😆 Belle journée à toi aussi, nous sommes encore dans la grisaille …

  3. Isa, mon premier geste du samedi matin me conduit toujours ici, pour ma dose de plaisir et d’émotion. Confirmation cette fois encore avec un texte plein de peine mais où l’espoir mimosa sort vainqueur. Si je te dis « magnifique » ne crois surtout pas que je cède à l’amitié ou à la fraternité. Magnifique tout court… A ttds.

  4. Hello Miss Aspho,
    La journée commence mal. Il faut bouffer une grosse dose d’énergie pour commenter chez WP ce matin 🙄
    Et à voir la liste des ateliéreurs, je suis épuisée 😥
    Et jeudi qui vient c’est poésie…
    Voilà, c’était ma minute pessimiste 😆

    Pourtant, dans le lecture de ton texte, on ne pense plus à rien pour savourer chaque mot, chaque image, et le tout que tu transformes en poésie 😉
    Ton goudron ne ressemble pas au mien !
    A Montmartre, qu’ils sont beaux les toits de Paris, comme une mer d’huile jusqu’à l’horizon. Ce paysage me manque soudain.

    Beau nouveau décor aussi, raffiné et brodé.
    Bon we et gros bisous

    • Ma Soène, halalala, un comm de toi qui ne commencerait pas par un grognonnage m’inquiéterait ! 😆 merci pour mon texte, l’accouchement a été difficile !!! Les mots nous permettent de transformer les choses alors il ne faut pas s’en priver ! 😉 Pour la broderie, ce n’est pas de moi ! Bises toutes grises d’ici ! 🙂

  5. Images magnifiques nées sous ta plume. Un voyage vers l’espoir et le renouveau de la vie.
    Depuis hier, moi aussi, je contemple le tissu habillant ton blog; que je l’aime.

    • Merci Jacou, contente que mon nouveau décor plaise ! Cette broderie est vraiment belle ! On me dit que ma bannière fait triste mais je mettrais un peu plus de rose quand le « vrai » printemps arrivera ! 🙂 Bises et bonne journée !

  6. Bonjour! On se croirait un jeudi tellement ce texte est poétique! On est quel jour Asphodèle?…..La nostalgie est si belle dans le quatrième paragraphe! Vraiment agréable à lire!
    Bon weekend!

  7. Ta lecture n’est pas simple car je m’arrête à chaque image ! « sel volatil »… je ressens les embruns sur la peau. Le message précédent a raison, c’est une belle poésie.

        • Livvy, bah j’en reste bouche ouverte, je n’y avais jamais pensé ! Que ça plaise ou pas, oui mais que l’on ait du mal ou que ça demandait de l’attention, pas du tout et je suis contente de le savoir ! C’est ce que j’appelle un commentaire positif, MERCI ! ♥ Tu connais mon goût pour la franchise ! 🙂

          • Mais de rien – et ce n’était pas négatif, hein !
            Ce n’est pas du mal à comprendre, cependant ce n’est pas le genre de texte que tu lis, comme ça, hop hop. Parce que, justement, il est travaillé, un peu comme une pièce d’orfèvrerie, avec des petits détails qu’on ne remaquerait pas vraiment avec une lecture moins attentive. 🙂

            • Olivia répond pour moi, elle a vu ce que je voulais dire.
              Je n’avais pas vu que tu étais inquiète après mon commentaire. Tu sais que tu ne dois pas ! C’était un beau compliment. Je pourrais lire, attentive seulement à la musique, mais je veux m’arrêter aux images. Je suis sensible à ces petites touches qui forment tes phrases, ton histoire.
              Voilà… rassurée ? Je suis sûre que tu le savais ! Je suis déçue si ce n’est pas le cas.

              • Syl, je n’étais pas non plus morte d’inquiétude hein !!! On se connaît suffisamment .. Mais comme je l’ai écrit en deux fois, j’avais peur que mes incohérences de jeudi ne se voient encore, en fait j’y suis arrivée ! 🙂 Merci ma Syl♥ Bises

            • Olivia, je sais que ce n’est pas négatif et j’aime (tu le sais très bienà les commentaires qui aident à avancer qui nous font prendre conscience de choses que de notre place nous ne pouvons voir ! 😉 Le pire, c’est que je n’ai PAS EU LE TEMPS de le travailler : je t’explique : j’ai écrit des bribes sans queue ni tête jeudi et vendredi, hier donc, j’ai assemblé pour que ce soit cohérent (d’ailleurs j’avais fait des fautes, j’ai corrigé^^), donc merci, je vais essayer d’être plus simple ou plus claire en tout cas ! 😀 Ou je vais rester comme je suis je crois ! 😆 je me fatigue toute seule alors hein ! ^-^

  8. Je te lis agréablement, au fur et à mesure que j’avance dans ta poésie, je me sens transportée !!! Puis je me souviens d’une poésie de Jacques Prévert, tout aussi mélodieuse que la tienne. Aussi je me permets de t’en déposer un extrait ici. Chez Prévert, même le désespoir est note d’espoir!!!
    Dimanche (Jacques Prévert)
    Entre les rangées d’arbres de l’avenue des Gobelins
    Une statue de marbre me conduit par la main
    Aujourd’hui c’est dimanche les cinémas sont pleins
    Les oiseaux dans les branches regardent les humains
    Et la statue m’embrasse mais personne ne nous voit
    Sauf un enfant aveugle qui nous montre du doigt.
    Bisous Aspho et bon week-end, prend bien soin de toi!!!
    Domi.

  9. ah! oui, pour une dose d’émotion, c’en est une, …mais toujours même au milieu des moments les plus gris, alors qu’on l’aurait presque oubliée….. elle est là, c’est la bouffée…celle qui gonfle et qui nous regonfle….la bouffée de printemps……

  10. Très joli texte plein d’émotion, et de sensibilité à fleur de peau. J’aime beaucoup!; mais pourquoi cette référence négative, à ceux qui ont , dans le sang, tel un virus , le bonheur des expéditions , de l’aventure enrichissante .Nous sommes sur terre , pour découvrir les civilisations différentes de la nôtre, pour tenter de les comprendre ; de voir, de nos yeux , pas dans un livre, ou à la TV, les merveilles du monde, et aller à la rencontre de civilisations anciennes. Pas des « clubs », des voyages organisés, non!. En vivant chez l’habitant, leurs vies , leurs coutumes, en partageant.
    Cela n’empêche en rien d’apprécier son jardin à chaque saison, d’aimer avec passion, et de collectionner les petits bonheurs, au jour le jour, avec,une sensibilité à fleur de peau.
    Je n’ai, JAMAIS, fui, dans ma vie , je suis une « septua » battante, mais qui espère repartir, car j’ai envie de descendre le Nil, aller dans la vallée des Rois, voir l’Amazonie qui se meurt, admirer des aurores boréales , de mes yeux, etc.!.Vivre cela , en direct. Ici, J’étouffe!.
    A chaque être son chemin, j’aime prendre ceux où personne n’est encore passé, Est-ce, défendu?.
    Bises
    Dan
    PS: J’ai rêvé longtemps, avant de partir, car ,en effet, on peut voyager dans ses écrits, et en créant. Vie de mes parents artistes débordant d’imagination. Mais un jour… . je suis partie dans le désert » pour être en vacances de moi-même », d’après une citation inconnue.
    Au fait, je ne m’ennuie jamais! , après un chagrin, je suis restée enfermée , seule , trois ans, sans déprimer .Parfois, je ne peux plus supporter cette société !.Paradoxe infernal!.

    • Dan Gazénia, où as-tu vu une référence négative dans mon texte si ce n’est celle faite à ceux qui courent davantage après l’argent que de réelles aventures humaines ! Tu prêches une convertie ! J’ai eu la chance (ou la malchance selon de quel côté on se place) d’avoir un père gendarme mobile et j’ai déménagé tous les deux à trois ans dans mon enfance, ensuite j’ai arpenté le monde et vécu aux quatre coins de la planète, riche des découvertes que j’ai pu faire, très tôt confrontée aux différences de civilisations, de cultures etc… Mais voilà j’ai tant bougé, que maintenant, j’encourage ceux qui peuvent le faire à voyager, explorer de nouveaux continents mais en ce qui me concerne, j’ai trouvé ma patrie dans un lopin de terre grand et gros comme trois pommes qui suffit à mon bonheur ! Il faut dire que je suis diminuée physiquement, que je ne pourrais plus faire (même avec la meilleure volonté), le quart de ce que j’ai fait dans ma vie et mes voyages immobiles au coeur de mon imaginaire empli de souvenirs, de couleurs et d’images me suffisent. J’ai trouvé dans la lecture et l’écriture d’autres formes de « voyages » qui me laissent à penser qu’il n’est pas nécessaire de courir après l’exotisme pour le rencontrer, tout est une question d’état d’esprit même si j’ai encore des pays à voir ou que j’aimerais revoir, comme les petits villages du Péloponnèse, le bush australien, le désert marocain et j’en passe ! Rien n’est défendu tant que nous y trouvons de nouvelles lumières qui éclairent notre esprit, de nouvelles joies qui dissipent l’ennui !
      Moi non plus, je ne m’ennuie jamais après m’être ennuyée une grande partie de ma vie malgré tous ces voyages car l’ennui est en nous, comme le bonheur est avant tout une prédisposition et non un état inné ou acquis ! Je te souhaite, septua de charme et active, de réaliser tes rêves, tes objectifs car ce sont eux qui nous font avancer où que nous soyons et eux seulement… Et nous n’étouffons pas quand nous avons trouvé le chemin qui nous convient, on peut l’arpenter matin et soir de tant de façons qu’il ne nous manque rien, la sensation de plénitude vaut tous les voyages que nous avons faits et qui n’ont pas forcément été toujours enrichissants ! ;)) Bonne fin de journée ! 🙂
      P.S : ha je voulais te signaler que hier avant d’éteindre, j’ai vu passer (chance) ta newsletter et que j’ai ajouté ton lien vite fait mais je ne suis pas Mme Soleil (:lol:), c’était un heureux hasard, la prochaine fois il serait plus sûr et judicieux que tu viennes me dire que tu as participé, pour le lien, voyant dans quel état ça te met, je me débrouillerais ! 😆

  11. Un texte que l’on déguste avec gourmandise tant tu as l’art d’embellir les choses. Avec des mots tous simples, tu parviens à écrire un texte plein d’élégance et de poésie dans lequel on se laisse entraîner.

    • Ha bah ethunelle si t’en rajoutes toi aussi, je ne vais plus me sentir !!! 😆 Non ça risque pas, je suis toujours en train de douter alors ça ne peut que m’encourager ! 😉

  12. Isa, je te le dis souvent, tu sais comme j’aime lire tes textes mais celui-ci, je l’ai « dévoré », je l’ai trouvé très touchant, poétique, tu es une artiste, oui oui je t’assure.
    Bravo à toutes, je vous admire.
    J’ai bien noté la poésie du jeudi, je serai présente au rendez-vous.
    Je te souhaite un très bon week-end, gros bisous.
    Lylou

    • Merci Lylou, tu me fais plaisir car tu n’imagines pas les doutes qui m’assaillent chaque fois que j’appuie sur « Publier », je tremble comme une débutante ! 😆
      Toi aussi tu es une artiste, avec l’oeil , le charme et le bon goût ! 😉
      Merci pour jeudi, je suis ravie que tu prennes goût au jeudi-poésie ! Bonne fin de soirée et gros bisous !:)

  13. Hé hé tu ne me croiras pas mais j’aime ta broderie et ta nouvelle bannière , même la tonalité générale de la couleur!
    j’aime le parallèle entre la mer et la vue depuis les hauteurs de Montmartre. Je suis d’accord, tes images sont belles, ton dernier paragraphe est vraiment beau, très poétique. Tes phrases sont souvent assez longues et renferment plusieurs images…et c’est vrai qu’il faut prendre le temps de te lire, je lis presque toujours deux fois de suite. Parfois tes mots me font penser à ceux de Lilyane Beauquel. Les siens sont plus en équilibre et plus déroutants, les tiens sont plus classiques, mais dans les deux cas, il y a une vraie recherche dans le style, c’est du travail d’orfèvre pour reprendre l’un des commentaires. C’est noir comme presque toujours mais c’est aussi un texte de fiction…
    L’échange entre Dan Gazénia et toi est assez inhabituel dans les ateliers et c’est pas plus mal…idem pour ceux D’Olivia et de Syl….
    Il y a de l’espoir puisque Dan Gazénia envisage de descendre le Nil prochainement…
    Gros bisous, je n’ai lu que ton texte, faut que je t’envoie un SMS en suivant…demain et lundi je lirai ma petite sélection parmi les 25 ! Quel succès même pendant les vacances !

    • Mindounet, merci de ta lecture attentive ! 😉 Je ne connais pas Lyliane Beauquel mais c’est vrai que je suis influencée par les auteurs qui ont un style, indéniablement ça rejaillit dans notre façon d’écrire ! Je sais que je pourrais raccourcir certaines phrases, ça allègerait parfois…
      Et j’aime les commentaires comme ceux de Dan, Syl et Livvy, c’est constructif et ça nous permet (comme je le disais à Livvy) de nous apercevoir de choses qui ne nous sautent pas aux yeux quand nous écrivons, c’est normal. Il faut toujours un oeil extérieur pour savoir ce que l’on vaut et des avis sincères sont très précieux ! 🙂 Bises et bonne soirée ! Tu liras quand tu seras rentré, j’imagine que là où tu es ce ne doit pas être très pratique !

    • Miss Nefer, je me suis inquiétée pour ma santé mentale aussi ai-je fait une recherche de commentaires, j’ai retrouvé tes comms depuis le 1.02 et tu as discuté mais tu ne m’as pas laissé de lien, haaa, ouf ! J’ai eu peur !!! D’autant que je les note au fur et à mesure sur un cahier pour être SURE de n’en oublier aucun, alors là c’était graaaave dis ! 😀 Je le rajoute de suite, petite étourdie qui m’accuse en plus ! 🙄 !!! Bises quand même ! 😀

      • houla la la fièvre m’a ramolli le cerveau 1000 excuses j’étais persuadée l’avoir mis
        je n’arrive pas aller chez Celestine à partir du lien
        l’aventage quand on est malade c’est qu on traine au lit du coup je suis allee chez tout le monde sacré équipe que tu fédères avec brio
        bisous

        • Miss Nefer, tu es toute excusée, on sait ce que c’est quand on a la fièvre ! Le lien de Célestine est remis correctement, moi j’y suis allée via mes liens mais on arrivait quand même chez elle ! Il suffit dans ces cas là de cliquer sur « accueil » et tu tombes sur le texte, il manquait le « html » à la fin, c’est sensible un lien, à une lettre près ! Et comme je ne peux pas tous les copier-coller, j’en rentre manuellement, et je suis faillible, c’est de ma faute ! 😦 Je finis ma lecture ! 😉 Bises, j’espère que tu vas mieux !!!^^

    • Merci Miss Nefer mais comme je te l’ai dit, et après recherches, tu ne m’as pas laissé ton lien ! 😦 De toutes façons, je pense que nous sommes pas mal qui irons lire demain la suite car il y en avait encore beaucoup, moi j’arrête pour aujourd’hui ! 😆 Bises

  14. il faut bien reconnaître que dans nos grandes villes nous sommes asphyxiés que nous avons du bon air et que nous souhaitons voir arriver ce printemps et que nous cherchons un petit coin de verdure pour savourer sa venue

    • Flipperine, voilà pourquoi j’ai quitté Paris il a 15 ans maintenant et je m’en porte très bien ! Je ne supporte plus les grandes mégapoles ou alors juste quelques jours pour faire du shopping, aller voir des expos mais c’est tout !!! En revanche que l’on soit à la ville ou à la campagne, je crois que nous attendons tous le printemps avec impatience ! 😉

    • Adrienne, waow, je te remercie beaucoup ! Même si je ne pense pas du tout en termes de « concurrence » quand j’écris pour les ateliers ! 😉 Mais merci à toi ! Bonne fin fin de soirée… 😀

  15. On lit ton texte comme on lit de la poésie (enfin comme moi je la lis), je laisse ma tête de côté et je vogue sur les mots sans m’y accrocher, je me laisse porter par les émotions, la nostalgie, l’espoir…. tout ça pour dire que je l’aime ce texte quoi ^^

  16. Il y a de très belles images dans ce texte, je trouve, ainsi que de beaux mouvements.
    « Le rendez-vous des folies humaines », « murs blanchis de chaux et battus de soleil », « l’asphalte craquait de fatigue », « les vagues que faisaient les toits gris de Paris ». Tout cela est très évocateur et poétique.
    Et là, je relis la dernière phrase et un frisson me saisit: « Encore un printemps, avait dit le médecin, il avait raison, le mimosa m’attendait penché sur des parterres de fleurs à peine sorties de terre… »
    On pourrait presque en déduire que le personnage est condamné par une grave maladie et que le médecin lui avait dit: « vous verrez encore un printemps »… Gloups…

  17. Je rentre d’un long week-end de rêve et je viens de faire mon tour des Plumes. Toujours aussi varié et agréable. Je finis quand même en beauté chez toi, ton texte est d’une puissance évocatrice particulière, et j’aime beaucoup. Voilà. Il n’y a pas beaucoup de textes que j’aurais aimé écrire, mais avec celui de Soène, il y a le tien. Je tenais à te le dire. Très bon moment de lecture.
    Je t’embrasse.

    • Rhooo Marie, ne te mets pas la rate dans le chaudron hein ! Ce sont des choses qui arrivent, tu es toute pardonnée, ce sera pour la prochaine fois ! 😆 Par contre je ne sais pas si tu participes à la Poésie ce jeudi, je ne l’ai pas reprécisé et j’ai l’impression que tout le monde va se tromper de semaine, avec les vacances ça n’aide pas !!! Et ne va pas lire les textes pour cette fois, tu lis quand tu participes ou alors ceux qui te font vraiment envie ! 😉

      • Mdr 🙂 pour la poésie j’ai envoyé le lien. Pour les plumes j’avais les idées mais pas le temps. Pour les textes ben j’aime bien lire les autres donc c’est dommage que je n’ai pas encore réussi à le faire. D’ici quinze jours ça devrait se calmer. ça ira mieux.
        Bises.

        • Marie je dois avoir la berlue, j’ai mis la Page poésie a jour hier, j’ai même pris de l’avance pour demain et je n’ai pas vu ton lien !!!! Il est dans les comm ??? La je n’ai pas encore pu aller a l’ordi et de mon smartphone je ne peux pas ! 😦 je verrai tout a l’heure ! Bises

        • Marie et Anne, normal on aime bien lire les textes des autres, ça fait partie du jeu mais qsuand on ne peut vraiment pas, ce n’est pas non plus la fin du monde !!! 😆 Après les vacances ça rentrera dans l’ordre (si je puis dire ^_^) ! Bises !

  18. Je suis désolée, je n’ai pas arrivé à pouvoir faire mon écrit. Pour moi c’est un vrai défi la participation à ton jeu, et en plus une bonne et belle façon d’améliorer mon français. Cependant avec mon nouveau travail, où je dois me mettre à jour et connaisse tout, et quelques petits soucis qu’il y a toujours dans une maison, il m’a été impossible de trouver le temps, même de te faire ce com auparavant. Il ne me reste que jouir avec vos textes et espèrer que en un autre moment ma participation me sera possible. Alors, j’espère que ma manque ne vous aura dérangé et je vous suive.
    Bisous.

    • Saralaura, je m’en suis doutée mais je ne t’en veux pas, tu sais !!! 😀 Je comprends, nous avons tous des emplois du temps chargés et il arrive qu’on ne puisse pas tout faire ! Par contre, si tu pouvais dire « me réjouir avec vos textes » plutôt que « jouir » car ça pourrait être très mal interprété !!!! 😆 Bises Sara, à bientôt…quand tu pourras !^^

    • Gwendoline, oui d’accord mais est-ce le lien pour le texte de samedi ou tout autre chose ? Je vais te lire dès que je peux car là j’ai une semaine d’enfer, je vais tâcher de ne pas oublier ! 😆 (j’ai noté ton lien en attendant) 🙂

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