LES PLUMES 19, les textes en Création !


LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comAvant de repasser le flambeau à Olivia lundi prochain (06.01.2014) (oui je précise maintenant), un grand merci aux 25 participants qui sont, par ordre d’arrivée des liens  (Jacou33 et moi incluses) : EDIT du dimanche 5.12.14 : je rajoute ce matin les liens de Miss Nefer, en retard et Célestine m’a confirmé qu’elle participait (cette nuit à 1h21 du matin), voilà voilà… sauf qu’hier après-midi des impondérables (nommés visiteurs du jour de l’An) m’ont tenue éloignée de l’écran jusque tard dans la soirée, donc je ne les ajoute que ce matin, d’où l’intérêt d’être ponctuel, cela met les chances de votre côté quant à la lecture de vos textes par les copinautes ! je ne le redirais pas deux fois !!! 🙄  Hi !

Violette Dame Mauve, Ghislaine, Marlaguette, Mon Café Lecture, Jacou33 (que j’héberge et dont vous pourrez lire le beau texte après le mien), Ethunelle (bienvenue pour cette première fois ici !), Valentyne, Jannick, Adrienne, Patchcath, Merquin, Jobougon, Cériat, Coccinelle, Mind The gap, Evalire, Pierrot Bâton, Modrone-Eeguab. Célestine , alors oui finalement ! Sharon, Nunzi. Miss Nefer.

Les mots imposés étaient : artiste, univers, expression, mystère, délivrance, peinture, invention, monde, résistance, don, innovation, agité, créateur, traverser, turbulence, tangente. (J’ai ajouté à mon texte des mots de la semaine dernière car ils collaient bien au sujet, n’en soyez pas surpris !^_^)…

LA RECONNAITREZ-VOUS ?femme dos fenêtre ana-rosaCertains diraient que c’est une femme entre deux âges, la pire expression qui soit que cet « entre-deux-âges » qui gomme les déliés de la jeunesse et appuie méchamment sur les pleins de l’âge qui avance en dépossédant les femmes de leur féminité… Elle, n’est que brûlure écorchée vive aux flammes d’une grande solitude, braise consumée avant le soupir de délivrance. Consumée involontaire.

Fascinante aussi, quand elle dévale la colline, nue sous son chagrin, suivie par ses moutons qui claquent leurs pattes de bois pour la priver d’un sommeil agité où d’étranges peintures emmêlent leurs couleurs et se blottissent dans les turbulences de son cœur. Elle, n’est que pinceau, crayon, fusain de créatrice, libre de s’embellir ou de se défigurer dans ses autoportraits, selon ce que l’invention lui prête comme don ce jour-là… Ou plutôt ce que son humeur lui renvoie comme pâle reflet d’elle-même. Son miroir a parfois des prismes déformants dont elle a besoin pour éviter de se prendre les coups de face, à s’en protéger pour imaginer des soleils, pour continuer droite quand certains aimeraient la savoir à terre. Elle essaie de sauver les autres tout en se sauvant d’elle-même. Avec passion !

Tenter d’innover fait partie de son métier, même si l’innovation est souvent mal vue au départ, elle fonce, elle renvoie son univers aux visages chafouins de ses détracteurs ! Elle s’enflamme et leur prouve que les plus belles expressions seront celles qui guériront peut-être un homme, un seul, le sauveront du monde carcéral où la folie  l’a enfermé avec plus de détermination que des barreaux…

Elle a beau tendre ses mains glacées vers un âtre imaginaire, pour réchauffer son cœur qui s’est glacé au printemps dernier quand un traître l’a plantée là, avec ses moutons, lui laissant des souvenirs qui font mal. Ils font mal les souvenirs des dernières passions quand on est une « femme-entre-deux-âges », on ne sait pas si l’amour repassera par là et elle pleure la vacuité de ses trop longues soirées, quand les moutons bêlent et lui rappellent qu’il n’est plus là au creux de ses reins pour lui tenir chaud, si lascivement, si tendrement.

Alors, sans rien expliquer, elle touche du doigt les mirages qui traversent les nuages, prennent la tangente eux aussi, vol d’oies sauvages affolées par l’hiver. Mais demain, demain elle espère qu’à son réveil, le ciel sera lavé de ses pleurs d’hier, elle sait que derrière les mystères des abandons, se cachent des roses écarlates prêtes à lui souffler le secret des métamorphoses, dans l’immuable mouvement syncopé de l’amour quand le givre danse dans un cœur de cristal…

D’Asphodèle à M.

Elle, ce pourrait être vous, ou moi, toutes les femmes qui passent les mains emplies de vides et d’attentes, éperdues de tendresse, mais c’est Elle ! L’avez-vous reconnue ? Qu’importe après tout…

Et voici le texte de Jacqueline-Jacou dont le texte a un parfum de jasmin qui n’est pas sans rappeler Le Chapeau, son dernier texte que vous pouvez relire ICI !

SOUVENIRS VRAIS-SEMBLANTS

J’étais là, allongée, poupée de chiffon d’un autre âge. Il venait de partir, distillant son poison, parfumé de jasmin. Longuement, il avait décrit le tout petit chapeau. Je le voyais dans sa main. Cette main artiste, qui savait si bien sculpter les arbres et les fleurs de mon jardin. Mais ce jasmin…Je le savais, je le sentais. C’est elle qui l’avait planté.
Poupée de chiffon, sans paroles, ce corps, que je ne dominais plus, souffrait, ma bouche hurlait des mots impossibles.
La fleur du mal prenait possession de mon être ; j’en sentais les effets et les turbulences dans mon cœur. Le mal était en moi, qui insinuait ses rameaux dans mes membres immobiles.
Je voulais fuir, je devais fuir cette souffrance immonde.
Mon regard accrocha ce chapeau, le dernier que j’avais porté, ses branches mortes aux fruits desséchés. Ce chapeau tellement admiré, ses fleurs, ses bouquets, un enchantement tel que des papillons, des oiseaux s’y perdaient. Ils y vivaient un temps ; je me lassais d’eux, les renvoyant à leur univers ordinaire.
Lui avait su s’agripper. Un temps, il m’avait fascinée, faisant de chaque jour une invention, prestidigitateur pour une unique spectatrice. Mais un jour, la magie cessa. Il avait retrouvé mon chapeau. Je sus, alors, que tout était fini, que nulle part je ne trouverais de délivrance.
Un désarroi insupportable m’envahit toute, une violence d’un autre monde s’empara de moi. Il se protégea ; je suis allongée là, sans résistance, poupée de chiffon malmenée et dérisoire.
Traversée de songes destructeurs, contre lesquels je ne puis lutter.
Ce jasmin, toujours ce jasmin…le vent agite les rideaux de ma chambre, laissant deviner un air printanier. Viendra-t-il aujourd’hui ?
Il est là, je le sais ; je devine sa présence. Qu’est-il en train de faire ? Il a installé, sur mon corps, tous mes chapeaux. Leurs poids m’écrasent, m’étouffent.
Que font-ils ici, mes amants d’un jour ? Cet autre en veste d’intérieur, arborant ses pinceaux, une palette à la main, cet artiste du dimanche ; il m’avait dit être peintre ; ses peintures n’étaient que des croûtes. Et le tuba, qui m’emmenait admirer ses innovations sous le kiosque à musique, jusqu’au jour où je m’aperçus qu’en fait de créateur, il n’avait aucun don, si ce n’est celui de minable imitateur.
Je l’avais entendu dans la fosse d’un orchestre, l’expression des notes de l’instrument dont il jouait, m’ayant charmée. Je portais, ce jour-là, mon chapeau- renouveau, vert innocence.
Un reflet dans un miroir, et l’homme du théâtre admirait le printemps-espérance. Déjà, je commençais à me lasser du stupide musicien.
Ils étaient tous là, souriant devant cette poupée de chiffon, couverte de couronnes fleuries.
Il y avait, aussi, le petit chapeau, accompagné de lui, l’unique, qui le, devrais-je dire la contemplait, de ce regard que j’avais toujours cherché.
La poupée de chiffon veut se relever, ses traits expriment de la colère ; sous ses paupières closes se devinent des sentiments agités. Elle essaie de dire quelque chose. Sa bouche ouverte sur un rictus horrifié, ses mains, dans un simulacre de révolte, tentent de griffer l’air, reposant inutiles sur les draps. Son cœur ne lutte plus, il a pris la tangente, solution apaisée.
La poupée de chiffon ne connaîtra jamais le mystère des dernières images.

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60 réflexions au sujet de « LES PLUMES 19, les textes en Création ! »

  1. Qu’est ce que j’aime ton écriture et tes images, moutons claquant leurs pattes de bois, elle n’est que crayon, pinceau, fusain de créatrice. Et les mirages qui traversent les nuages, vol d’oies sauvages. Poésie, superbe, Aspho, et dont je suis preneur à chaque fois. Bises…

  2. Coucou Miss Aspho 🙂
    J’ai reconnu cette belle femme à son initiale 🙂
    Tout à la fin donc
    un très beau portrait ! Une femme en quête d’amour et si fragile

    très belle suite du « chapeau » pour jacou …si triste la fin mais délivrance aussi 🙂

    • val, je ne pouvais la citer, par pudeur et discrétion mais je pense que quand on la suit un tant soit peu, les moutons mettent sur la voie ! Merci alors, je ne voulais pas tomber « ^à côté » ! 😉
      Bises Valentyne ♥
      Jetrouve le texte de Jacou inquiétant, émouvant et très bien écrit !

    • Cette fois, je me colle à Valentyne 😆
      Le génie d’un auteur c’est de faire en sorte que ses lecteurs se reconnaissent dans l’histoire ou les personnages. Tu y fais parfaitement Miss Aspho 😆
      Et parler de l’une d’entre nous est à la fois osé et délicat. Tu as su y faire avec talent et en toute discrétion. C’est tout toi 😆
      Pour Jacou, je n’ai pas lu sa suite n’ayant pas lu son début 😳
      Mais à lire les commentaires, elle est prête à créer son propre espace !
      Bonne semaine et gros bisous

      • So’N c’est que tu me fais plaisir là ! Je fais au feeling surtout quand je ne connais pas personnellement donc voilà ! 😉
        Jacou rame pour ouvrir son blog et je suis trop prise en ce moment pour pouvoir l’aider mais elle va y arriver, c’est obligé ! 😆
        Bises♥

    • Merci Marie et Anne, en fait j’avais commencé une suite aux textes précédents mais je pinaillais, ça ne venait pas comme je voulais alors j’ai continué celui-ci commencé la semaine dernière ! Bises 🙂

  3. Et voici le commentaire envoyé par Adrienne par mail, WP lui refusant de lui laisser le déposer !
    « bonjour
    chaque fois que je veux publier mon comm’ chez toi ce matin, je reçois un message d’erreur
    alors je te le mets ici:
    « ah! Asphodèle, c’est toi qui as fait le texte le plus littéraire, le plus poétique!
    (enfin, jusqu’à mes présentes lectures, c’est-à-dire jusqu’à Jo Bougon – je vous lis tous dans l’ordre – mais le lien vers Jo Bougon m’envoie à une page inexistante ainsi que celui de Coccinelle)
    merci pour les Plumes, Asphodèle! »

  4. aïe ! aïe ! que c’est beau, et bien dépeint ,et bien écrit, et si direct, que cela m’a atteint profondément, les yeux embués, je me suis reconnue, moi, femme (suivie de la moche expression), et les tourments même éphémères sont identiques, et la vie est semblable, et il me semblait même au détour d’un paragraphe que je chauffais le bout des doigts devant l’âtre, pareil, même … c’est troublant et en même temps cela fait du bien, beaucoup de bien, de ne pas se savoir à ramer parfois, merci, je m’incline

    • Janick, rhhooo merci beaucoup ! Je pense que nous pouvons toutes nous reconnaître dans cet « âge » si moche mais il n’y en a qu’une qui nous parle de ses moutons ! Tant mieux si je l’ai bien dépeinte et un peu de nous à travers elle ! 😉

  5. Deux textes, deux portraits de femmes différentes mais tellement proches de la réalité.
    Les roses écarlates n’ont plus qu’à s’épanouir et les petits chapeaux à s’en fleurir.

  6. @ Asphodèle : Ton texte est empreint de poésie émouvante. 😀 Tu débutes l’année en beauté. 😀 Si c’est pour nous impressionner, c’est réussi. 😀
    @ Jacou : Une poupée de chiffon aux chapeaux fleuris et une fin flétrie et poétique. 😀 De la tristesse et de l’harmonie. 😀 Ton texte est beau. 😀

    • Miss Nefer, j’étais absente hier après-midi, j’avais du monde hier soir (après hein c’est fini) (j’espère :roll:), j’ajoute ton lien ! Et comme tu le dis ce n’est qu’un jeu, le but est de se faire plaisir ! 😉

  7. Toutes les M ici bas sont émues, et je crois que les X,Y, Z sont aussi touchées par tes mots si bien exprimés. Mes moutons sont flattés de courir sous ta plume, ils en font gonfler leur lainage … Quels vaniteux ceux -là 🐏🐏;-)
    Merci, merci pour ce texte. Merci de pouvoir donner vie à toutes ces plumes.

    • Marla, les moutons sont un indice majeur et ceux qui ne te connaissent pas ne peuvent pas savoir… Ne me remercie pas, tu vois tu as trouvé le moyen de me faire m’exprimer ! 🙂 Tu les fais comment tes zanimos que je vois là ? Sont trop chous !^^

      • A la lumière de l’identité de M, j’ai relu avec un regard neuf ton texte et le trouve d’autant plus touchant qu’il éclaire avec tendresse une histoire que nombre d’entre nous, femmes entre deux …., partageons en effet. Tu as su le dire avec tant de délicatesse que c’est un merveilleux cadeau que de le recevoir, simplement, et je comprends mieux maintenant les petits moutons d’aimer autant leur bergère.

        • Merci Jo, mais l’intéressée étant une boule de sensibilité, je ne voulais surtout pas la froisser, tant mieux si j’ai été « délicate » ! 😀 Et elle le mérite amplement ! Même si je ne la connais qu’à travers son blog d’ailleurs ! 😉

  8. est ce si difficile d’être une femme d’un autre âge ou entre deux âge le principal c’est de s’accepter soi en tant que femme merci pour ces deux beaux textes tellement romantiques .

    • Eva, non ce n’est pas difficile d’être une femme ‘entre deux âges », c’est le côté péjoratif que l’on a donné à cette expression qui fait la différence de même que c’est le regard des autres qui fait que l’on s’assume plus ou moins bien ! S’il n’y avait pas tant de commisération parfois dans ces regards, les femmes se porteraient beaucoup mieux ! 😉

  9. Je n’ai pas reconnu l’héroïne mais qu’importe, parfois on reconnait plus l’auteur que ses personnages dans un texte. Ne s’agit-il pas d’une femme qui ne peint que des auto-portraits?
    C’est du haut vol comme souvent, la dernière phrase est vraiment très belle, elle claque et tu nous livres encore et encore un superbe portrait de femme…bravo au chef d’atelier plumesque !

  10. Gros coup de coeur pour ton texte, je l’ai lu deux fois pour m’en imprégner, un vrai régal. Merci et bravo également à Jacqueline pour le second, très beau.
    Félicitations à vous.
    Très bon week-end, gros bisous.
    Lylou

    • Merci Lylou, tu me fais très plaisir là ! 😳 Jacqueline est très douée et il est temps qu’elle ouvre son blog, elle a beaucoup de belles choses à dire ! Week-end pluvieux et venteux ici mais tu dois le savoir, c’est pire en Bretagne ! Bises Lylou, merci de ton passage♥

    • Patch, pas si triste que ça si tu regardes bien ! 😉 Il faut dire que je n’aime pas du tout le début de l’année mais alors pas du tout ! ceci explique peut-être cela !!! 😆

  11. Tu nous diras qui c’est? Tu dépeins tellement bien cette femme avec tes mots sensibles et vrais, et tes expressions qui n’appartiennent qu’à toi, que j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur cette artiste, et surtout d’aller voir ses auto-portraits et ses moutons…
    C’est frustrant de ne pas savoir! 🙂

    • Célestine, c’est notre amie Marlaguette qui participe aux Plumes depuis le début ! Quand on la suit, on connaît ses moutons et ses portraits…Elle est très sensible, c’est pour ça que je n’ai pas voulu la nommer expressément…

  12. Quant à Jacou, quand elle verra comme c’est facile de créer son propre blog, elle ne pourra plus s’en passer, et elle aura enfin un vrai espace pour épanouir ses jolies histoires, plus tôt que de faire le « coucou » chez toi!

  13. Oui, c’est Elle, ou moi…Avec ou sans chapeau…Aux prises avec ses les sentiments….Bravo Asphodèle et Jacou pour ces textes écrits avec la plume….d’un chapeau ?…D’un nuage…?….D’un mouton…? Qui nous transportent…

  14. Bon! J’ avais reconnu notre Marla à ton « M » ! Je ne sais pas si c’ est pas mieux d’ être une femme entre deux qu’ une jeune maman affublée de 2 ou 3 petiots qui foutent un tantinet la trouille aux candidats ….
    En attendant, ton texte est très touchant !

    • Merci mon Pierrot, enfin une qui suit !!!! Bah dis donc ! 😆 Moi aussi je préfère les « entre deux » que les marmailles braillantes accrochées aux bras d’une mère épuisée ! Mais c’est parce que je n’ai plus d’âge justement ! 😆 Bises

  15. Asphodèle, M. que je ne connais pas, Marlaguette, c’est bien cela? Dès que je quitte ton blog, je cours vers le sien.
    Pour ce qui est de mon propre blog, je rame…
    Merci pour ces images si belles que fait naître ta plume. Et merci à tous les commentaires enthousiasmants pour mes chapeaux.
    PS: Il existe un conte pour enfants dont le titre est « Marlaguette ».

    • Jacou, merci tout d’abord pour ton gentil commentaire, pour Marla et pour moi … Il faudrait que tu m’envoies un mail et que tu me dises sur quelle plate-forme tu crées ton blog, si ce n’est pas WP, je ne pourrais pas t’aider et si c’est WP, je pourrais un peu, même si je suis bien prise en ce moment, des petits trucs pour aller plus vite… Tu me dis, n’hésite pas ! 🙂
      Et je ne connais pas le conte dont tu parles, c’est curieux ça ! J’irai sur G***gle voir…

      • Heu la honte !!!! Une lettrée comme toi ? « Marlaguette » : le Père Castor ! M’ enfin !!! Y’ a pas que le livres pour les grands dans c’ te chienne de vie !!! Retombe-donc un peu en enfance …

        • Pierrot, même petite je lisais déjà des trucs pour les vieux ! 😆 Et je n’ai pas beaucoup d’enfants dans mon entourage proche (le petit voisin), dans ma famille ils sont loin (il n’y en a qu’un, mon neveu) alors comment veux-tu que je retombe en enfance ??? En plus à 6 ans, ils ont déjà tous des tablettes, alors si je leur dis Marlaguette ??? Il vont m’envoyer paître et ça rime en plus ! 😆 (comme quoi, nul n’est parfait ! 😦 )…

  16. Ping : Les moutons de mes nuits se prennent pour des stars… | Et si j'étais transparente ?

  17. Mais, comme tous les enfants, de tout temps, et à jamais, du moins, je le souhaite, ils aiment que on leur lise des histoires; malgré tablettes et autres techniques du 21ème siècle.
    Fais un essai. Tu verras bien.

    • Jacou, je ne te dis pas le contraire mais ils vont moins vers les livres spontanément et si on ne leur lit pas…ils posent le livre et vont sur la tablette…du moins ce que j’ai vu chez moi ! 😉

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