LES PLUMES 17, les textes en BEAUTÉ !


LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comPas encore les vacances et ça chauffe déjà sous vos petites têtes ! Merci aux 28 participants  (Jacou et moi compris) qui sont, par ordre d’arrivée des liens :

Adrienne, Violette Dame Mauve, Marlaguette, Ghislaine, Olivia, Jean-Charles, Janickmm, Pierrot Bâton, Valentyne, Mon Café Lecture, Patchcath, Soène, Marie, Evalire, Jeanne, Coccinelle, Merquin. Cériat, Wens, Eeguab-Modrone, Bizak. Et Célestine, sur le fil ! 😉 Claudialucia, ric-rac ! Et LilouSoleil, ce matin ! Et Nunzi, hop là ! Ou encore Miss Nefer

Après mon texte, vous pourrez lire le très beau texte de Jacou33  qui n’a pas de blog et que j’héberge pour l’occasion,  ce texte est intitulé Le Chapeau, il n’allait pas rester en commentaires !

Les mots imposés étaient :  miroir, nature, nocturne, lumière, vénéneux, délicatesse, piano, contemplation, ensorceleur, temps, bouquet, éphémère, intérieur, sulfureux, déesse, rouge, couleurs, ruissellement, ravir, rosée.

NOCTURNE SUR LA FALAISEpiano falaise femme umla tumb

Une lumière irréelle baignait la maison sur la falaise, perchée là-haut depuis une vingtaine d’années à peine. Autant dire, dans ces régions reculées, accrochées au pérenne des traditions qu’elle était neuve. Cette grande bâtisse blanche de style baroque, devenue louve pour protéger Lina, comme elle le pouvait… Les femmes du village voisin murmuraient que l’ensorceleuse savait y faire. Bizarrement, les hommes, eux ne disaient rien mais ne s’approchaient pas.

Lina attendit que la nuit fut tombée pour sortir et rejoindre son piano posé là au bout de la falaise, face au vide et au vent qui balayait le ciel d’ardoise depuis que ses parents n’étaient plus. Qui savait qu’elle était vraiment seule au monde. Qui ?

En contrebas, l’océan jouait un spectacle indigo dans un reflet en miroir lisse comme de la soie. Venaient se pencher quelques rayons de lune cernés d’étoiles aussi sulfureuses qu’éphémères.
Comme tous les soirs depuis…,  elle jeta à la mer un bouquet d’agapanthes et de camélias rouges, cueillis le matin même, encore veloutés de rosée. Elle s’assit sur le tabouret, indifférente au froid qui lui mordait le bout des doigts, qui cassait la délicatesse de ses poignets aussi fins que des baguettes de coudrier. Elle revoyait les salles de concert bondées où jouaient ses parents, lui au piano, elle au violoncelle. Les lueurs dorées qui s’élevaient, suspendues, en même temps que les notes de musique. C’était toujours pour le Nocturne de Schubert. Ce silence plus habité que les autres, semblable à celui qui monte des églises quand les fidèles s’en sont allés.

Perdue dans sa contemplation fiévreuse, lentement, elle commença à jouer, les doigts brûlants de désir. Les notes échappées dans la nuit perlaient au bord de ses yeux dans un ruissellement de larmes et de feux coupants qui vrillaient ses souvenirs. Ô la vénéneuse beauté de la musique qui la ravissait et la tuait en même temps ! Était-ce donc cela qui vous tenait au ventre, qui raccrochait vos mains aux murs traîtres de la vie ? Cette lente agonie où elle basculait chaque soir quand la magie prenait possession d’elle, sans demi-mesures, sans chef d’orchestre pour tempérer et altérer tous les graves et les aigus de la nature, les dièses et les bémols de son âme perdue. Elle finissait le morceau brisée, euphorique comme après une ivresse. Des couleurs obliques plein la tête. Elle se demandait alors s’il ne fallait pas qu’elle devint une déesse intemporelle pour s’accorder à ce temps exigeant et infinissable,  une déesse aux doigts d’airain, chevauchant l’Olympe sur un cheval de feu pour ne pas se laisser engloutir par les ténèbres fantômes cachées à l’intérieur de la falaise…

LE CHAPEAU

Je vous vis un soir, au théâtre. De vous, je n’aperçus d’abord que votre chapeau. Un bouquet l’ornait, qui attira mes jumelles. C’était un assemblage de tiges où se mêlaient bourgeons à peine éclos et feuilles naissantes, comme en pleine nature.

Je vous revis plus tard, n’apercevant de vous qu’un reflet dans un miroir, et surtout ce même bouquet. Les fleurs, juste nées du matin, s’ouvraient avec délicatesse. Quelques gouttes de rosée restaient accrochées.

Le temps passait, éphémère. Votre souvenir, aussi.

Mais le hasard, (bienheureux ?) me fit vous rencontrer encore. C’était à l’occasion d’un concert de piano, en nocturne. Il faisait beau. L’air conservait la douceur d’une journée, agréablement passée sous un ruissellement de soleil. Vous aviez posé votre chapeau sur vos genoux. J’aurais pu vous contempler à loisir. Mais mon regard était attiré par le bouquet qui l’ornait toujours. Cette fois les fleurs s’épanouissaient, corolles déployées, parées de couleurs insensées. Elles étaient lumières dans la nuit. De vous, je n’aperçus qu’un profil délicat, je ne pourrais en dire plus.

Je m’éloignais, songeur.

Je crus vous voir partout, à l’étalage des marchandes des quatre saisons, dans la vitrine d’un fleuriste, dans le bouquet d’une mariée. Vos fleurs m’avaient-elles ensorcelé?

Je fus invité à une chasse. Vous y étiez, aussi, amazone sur un bel alezan. Votre chapeau, incliné, dissimulait votre visage, mais je pus contempler le bouquet, tons bruns orangés, les pétales parcheminés des fleurs, le feuillage rouillé.

Je tentais de vous suivre.

Vous disparûtes en compagnie d’un autre, portant curieusement, une veste d’intérieur. Il semblait aux anges.

Je le retrouvais, plus tard, en votre compagnie. Toujours chapeautée, bouquet de tiges emmêlées, retenant quelques feuilles desséchées, les fleurs ayant définitivement perdu leurs robes, offraient des fruits fripés et parfumés.

Je découvrais alors votre beauté, l’éclat de vos yeux, le velours de votre bouche.

Perdu dans cette contemplation, je n’entendais pas mon cœur, qui se méfiait.

Je me réveillais soudain. Montrant dédaigneusement le chapeau à votre compagnon, vous lui disiez, d’un ton acerbe : « Qu’est ce que tu attends pour me débarrasser de ça ? ».

Vous vous êtes tournée alors vers moi, m’offrant votre bras : « On y va ? »

Je crus apercevoir une lueur ensorceleuse dans votre regard. Je fis taire mon cœur.

J’ai retrouvé votre chapeau. Défleuri. A sa vue, vous vous êtes mise dans une rage folle. Vous étiez si jolie avec lui ; mais là…vous ressembliez à une fleur vénéneuse ; tellement vénéneuse, que je pris peur ; et voulant me défendre…

Voilà, je vous ai quand même apporté votre chapeau. Je vois passer dans votre regard des éclairs rouges de colère. Pourtant, j’y ai accroché quelques fleurs, cueillies ce matin dans le jardin. Celui que j’entretenais pour l’amour de vous. Ne vous inquiétez pas, je continue, mais, pour une autre. Celle que je vénère, maintenant, comme une déesse.

Nous nous sommes rencontrés, en cure thermale ; nous buvions tous les deux un verre d’eau au goût sulfureux. Elle aussi, porte un chapeau. Je ne l’avais pas remarqué, tellement il est petit, pas plus grand que la paume de ma main. Cela lui va à ravir.

Vous semblez inquiète. Ah j’oubliais, vous êtes allergique au jasmin !

A demain, ma chère. Vous secouez la tête. Vous ne voulez plus que je vous rende visite ?

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J’ajoute un texte intitulé Asphodèle ou Afrodille, suite à un atelier d’écriture au cours duquel, nous nous étions posés des questions sur ce mot magique et mystérieux. J’ai tenté d’y répondre à ma façon.

Asphodèle ou Afrodille
Ange, démon
Aphrodisiaque
Dame aux Camélias
Est-ce un délit ?
Non, un dilemme.
Reflet de l’asthme
Il est fou d’ailes
Lys dans la Vallée Se moque t-il ?
Non, c’est un aphorisme.
Affre, passion
Catastrophe
Le nom de la Rose
Est-ce une godille ?
Non, des tresses.
Modèle, laideur
Affrontements.
Les Fleurs du mal
Y a-t-il une respiration ?
Non, c’est une photo d’elle.
Maladie, objet
Tuberculose
La Tulipe noire
A se foutre d’elle ?
Non, c’est une africaine.
Odile dans son jardin
S’épanouit, extraordinaire
Et cueille Ronsard,
La Fleur aux dents.

Gazinet, le 27 octobre 2012

Jacou

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78 réflexions au sujet de « LES PLUMES 17, les textes en BEAUTÉ ! »

  1. Quel texte Asphodèle
    tout en mélodie et en silence ….
    Totalement en accord avec la photo…..
    Le texte de Jacou est très doux, comme suranné (la fin m’a fait un peu peur ..la dame serait elle muette?)
    Bonne journée 🙂

  2. Très beau texte d’euphorie et de ténèbre, très « asphodélien » et le Nocturne de Franz le tragique nous est commun, ce qui n’est pas pour me surprendre. Ne tirez pas sur la pianiste. Je t’embrasse.

  3. Hello Miss Aspho,
    Virtuose des mots, tu nous éblouis encore 😆
    J’en reste muette d’admiration.

    Jacou, vite, vite, tu es prête pour ouvrir ton propre blog 😉

    Je serai très peu présente ce we, que les autres écrivains ne m’en veuillent pas trop 🙄
    A toutes et à tous, bon we et gros bisous d’O.

    • Merci Soène ! Tu me fais plaisir ! 🙂 Jacou est un Monsieur il me semble ! 😆 On va lui dire pour le blog, s’il repasse par ici !
      Tu n’es jamais là le week-end, pas besoin de le préciser ! 😆 Gros bisous et ne glisse pas, fais attention ! 😀

      • 😳 pour Monsieur Jacou, il a peut être pris une crise cardiaque en constatant que je le prenais pour une dame 😆
        Quant à ma présence, et bien, ma foi, c’est vrai, je ne suis là ni le we ni la semaine 😆 😥
        Bises sous le soleil ♥♥♥

        • Soène, j’espère que non, en tous cas je ne l’ai pas revu, il vit peut-être dans une grotte avec connexion bas débit ! 😆 Pour ta présence, ne t’inquiète pas, tu es là quand il faut c’est l’essentiel ! Bises♥ (ensoleillées aussi)♥

  4. Re-coucou (je persiste et signe avant la sieste).
    J’ai trouvé ton texte angoissant et inquiétant (et j’ai pensé aux Falaises d’Etretat, à Falaises, d’Olivier Adam, bref, bien des choses angoissantes).
    Quant à Jacou33, il faut qu’il continue à écrire, et ouvre un blog !
    Bonne journée !

    • Merci Nunzi de cet effort pré-siestal ! Je ne sais pas quoi te dire pour mon texte, c’est vrai que les falaises m’ont toujours angoissée (et fascinée) moi aussi, je n’ai pas lu le livre d’O. Adam, je ne voulais pas un texte « lisse », donc c’était le but ! 🙂 Jacou écrit très bien, ce serait dommage qu’il ne continue pas ! Câlins ma belle et à plus tard, après la sieste ! (quelle chance tu as de pouvoir dormir en journée^^)…

  5. Très beau texte, il y a tout ce que j’aime…Soène a raison d’utiliser le mot de virtuose…peut être qu’un jour l’érosion de la falaise emportera le piano, les mélodies et ton héroïne…

    • Merci Mindounet, il m’est venu d’un coup je crois que c’est le piano et le Nocturne qui ont déclenché… Tu me fais rire ! Je n’avais pas pensé à l’érosion de la falaise ! 😆 Tu es poète toi ! 😀

      • Ben oui un peu à ma manière…le temps fait sur elle le même travail que l’érosion sur la falaise.
        En fait à la première lecture c’était elle qui remplissait les salles de concert d’où la gloire déchue…
        La photo est belle, on peut tout imaginer…

    • Syl., je pense que toutes les formes d’art peuvent provoquer ça ! On peut aussi se perdre dans la peinture ou dans les mots mais la musique c’est physique…presque… Bises♥

  6. Bonjour Asphodèle,
    De bien beaux textes ! J’aime bien le placement de Nocturne chez toi ; j’aime bien aussi le style « ancien » de Jacou ; et le poème est vraiment réussi.
    C’est super ces ateliers d’écriture !
    Bon weekend.

    • Merci Coccinelle ! Le « nocturne » a inspiré musicalement certains d’entre nous ! Je ne le trouve pas si « ancien » le style de Jacou ! L’histoire a un petit côté suranné mais c’est délicieux ! 😉

    • Miss Nefer, je t’ai ajoutée de suite après ce commentaire ! Mais j’ai juste fini de tout lire, je réponds seulement aux commentaires ! Contente que tu aies été inspirée (et plutôt bien^^)… Bonne fin de soirée !

  7. Arf, j’ai encore raté le coche… je reçois les notifications après la bataille… pfff… bon, tant pis, je ferai plus attention pendant les vacances. Lundi il y a un thème ???

  8. Pour le texte nocturne sur la falaise: Quelle sulfureuse ambiance avec un tel mélange endiablé, de clair de lune, de vent, de nuages et la musique qui voletait avec ses notes éclatées dans le ciel où Nina était la reine assouvie! Texte d’une « belle » élégance et riche!
    Pour le texte du chapeau: Un texte digne de Jane Austen, avec les filles aux chapeaux chamarrés, à plume et fleur d’asphodèle! Mais quand même un peu long!

  9. Bonsoir les Bisounours ! Longtemps que je n’étais venu ici, au frais du parfum. « Nocturne »: peut mieux faire. Stage de cuisine simple recommandé. Par exemple chez moi en ce moment omelette baveuse aux truffes (attendre un peu,quelques immatures). « Le chapeau »: Chapeau ! Ce Jacoulà est un discret esthète des mots. « Aspho »: bien troussée par ces quelques lignes, bravo ! Et en plus j’en apprends, comme avec Afrodille…La Bizatoutes (pour les mecs, rareté dans les plumes, ce sera la paluche. Ferme).

      • Mes hommages du matin, bisounourse vendéenne…ça te va pas mal, mais à défaut de poils il te reste les plumes…Warf ! Bisounourse Aspho…

        • Mindounet, tu ne vas pas t’y mettre aussi hein !!!! 🙄 D’autant qu’il me connaît bien mal le Roberto, s’il me connaissait en vrai, je crois que Bisounourse n’est pas ce qui lui viendrait à l’esprit !!! Surtout après s’être pris une tarte ! 😆

  10. Comme je le disais a Claude, impossible de passer a côté du nocturne dans son sens musical, quand on a la musique dans la peau… Et dans ton texte, il y a aussi le thème de la falaise qui est un must pour moi.je ne sais pourquoi les falaises sont un des mes lieux d’inspiration les plus forts. Alors un piano sur une falaise, outre ton écriture somptueuse comme toujours, c’est le Nirvâna.

  11. Il est beau ton texte Aspho, il fait naître des images grandioses… Et puis il me rappelle aussi ce film sublime (mon préféré je crois) La leçon de piano, quand elle joue du piano sur la plage… Le texte de Jacou est très bien aussi ;0)

  12. ton magnifique récit me rappelle ce mystérieux piano échoué sur la pointe du raz
    Musique , sable , vent , tout un cocktail fabuleux pour un texte très réussi
    la falaise me fascine et me fait peur ..
    Bises Asphodèle

    • Jeanne, j’avais fait un texte pour l’atelier de Gwen avec la photo de ce piano échoué ! C’était surréaliste ! Moi aussi les falaises m’inquiètent derrière leur fatale attraction ! ;à
      Bises Jeanne, merci d’avoir participé et bonne fin de soirée ! 🙂

  13. Qu’est-ce que c’est beau… Aussi mélodieux que la musique de Schubert. Cette photo t’aura inspiré une scène à la fois un peu étrange et tourmentée. On a l’impression qu’aller jouer au bord de cette falaise, en bravant le froid et le danger, est absolument vital pour cette femme solitaire. Les mots s’accordent très bien à cette ambiance et ajoutent même une note poétique à l’ensemble…

    • Merci MCL mais ce n’est pas la photo qui m’a inspiré le texte, disons qu’à la moitié, j’ai cherché une photo pour illustrer et paf, je tombe sur celle-ci ! Elle m’a aidée pour la fin seulement… D’ailleurs, il n’y a pas de mer indigo (comme au début du texte)…

  14. « Comment tu prends les Bisounours » ? Of course en fronçant les sourcils !
    (Tu es autorisée à me donner la fessée…J’aimerais…)

      • Aie j’avais pas lu ça mais j’ai l’habitude pour les coups de règles…je conseille à Roberto d’écouter l’histoire d’une fée, c’est…de Mylène Farmer…un joli texte à double sens sur la question…

  15. Ping : LES PLUMES 17, les textes en BEAUTÉ ! | Les lectures d’Asphodèle … | Un univers pour Elles

  16. @ Asphodèle : Ton texte est sublime et nous emporte ! 😀 Tu devrais développer ce personnage intriguant. 😀

    @ Jacou : Comme dit Jean-Charles : « Chapeau » C’est un très beau texte. 😀

  17. Bonjour tout le monde. Me voici revenue dans le monde des Internautes, loin de celui du chapeau, son ambiance surannée, Jane Austeen…je ne faisais plus partie de ce monde-là, un tout petit fil de rien du tout était débranché. Et les techniciens compétents ou pas du tout, je ne sais, ont mis tout ce temps, à le découvrir, après avoir émis mille hypothèses, toutes plus nulles les unes que les autres, qui n’étaient , en fait, que poudre à mes yeux…
    Merci à tout le monde pour l’intérêt à « Le Chapeau », vos commentaires que j’apprécie beaucoup. Merci à Asphodèle qui m’a hébergée.
    Je suis en train d’essayer de créer un blog. Mais les aléas de la toile…
    Je ne pourrais participer au prochain « Plumes ». Je pars quelques jours rêver sur les ponts de la perle du Danube. Je m’arrête là, pour aujourd’hui, au risque d’être « un peu longue » (Clin d’oeil à qui vous savez)Bonnes fëtes à tous.

    • Rhooo Jacqueline-Jacou33, je pensais que tu étais un monsieur, mes excuses ! 😆 Eh bien, bon séjour sur le Danube, tu reviens quand tu veux et pour ton blog, si c’est sur WordPress, ce qui serait bien pour la convivialité, n’hésite pas à nous demander de l’aide, nous sommes passsées par là ! 😉 Bon voyage et Joyeuses Fêtes !

  18. C’est en effet, ce blog que j’aimerais choisir. J’ai tenté en vain. Bon je finis de boucler les valises. Demain je m’envole pour Budapest. Ambiance baroque et art nouveau, garantis.
    Bonnes fêtes à toutes et tous.
    PS: c’était très amusant ce mystère à propos du Jacou…

    • Oui Jacou ton pseudo+ton texte ecrit d’un point de vue masculin, j’ai cru que ! 🙂 pour ton blog on verra quand tu reviendras ! Bonne vacances hongroises, petite chanceuse ! 🙂

  19. Quant au texte de Jacou, j’adore l’évolution du chapeau : un vrai jardin – à l’instard d’un bonzaï – exposé aux saisons tant aux sentiments !
    Pas trop compris le poème…

    • Merquin, je l’aime bien cette histoire du Chapeau, c’est un personnage à part entière… Quant au poème c’est sur l’asphodèle, c’est un exercice de style, comme on dit… 😉

N'hésitez pas à me laisser un commentaire, il sera toujours bienvenu !

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