LES PLUMES 17 – Résultat de la collecte pour Beauté !


LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comWouf ! Ça décoiffe de reprendre les Plumes hors saison ! Mais mes états d’âme ne vous intéressent pas, voici les 17 mots inspirés par Beauté, suivis de mes 3 mots en R :

Miroir, nature, nocturne, lumière, vénéneux, délicatesse, piano, contemplation, ensorceleur, temps, bouquet, éphémère, intérieur, sulfureux, déesse, rouge, couleurs, ruissellement, ravir, rosée.

Sinon, un petit aperçu de la journée, on commence par Soène qui s’est fait choper par son patron en train de bloguer sous le bureau, c’est du propre !gif Soène dans sa tour booksaresololTout le monde a remarqué le retour  en fanfare de Choupinet, alias Jean-Charles ou encore Bibiche !gif jc le retourEt Mind The Gap a bien essayé de les suivre, pour me faire bisquer ! En couleurs…

j'suis en pause pour un mois, cooool !

j’suis en pause pour un mois, cooool !

Je n’ai rien à ajouter, sinon que je suis ravie de vous retrouver en forme ! Bonne fin de soirée et à vos plumes pour samedi ! Les liens c’est pour vendredi soir avant 20 heures, merci , à vous les studios, je rends l’antenne ! Je sais…gif c'est moche booksaresolol

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105 réflexions au sujet de « LES PLUMES 17 – Résultat de la collecte pour Beauté ! »

    • Tu n’as pas bien lu le règlement, ce serait moi j’aurais déjà pris 10 coups de règle mais tu es chouchouté ici..
      Je comprends, tu pensais tellement à Aspho en laissant ton mot que ça ne pouvait être qu’ensorceleuse au féminin. Par contre en proposant vénéneuse (qui s’est aussi transformé en masculin) je ne pensais pas à Aspho…qui est bien plus l’antidote que le poison…même si visiblement elle me prend maintenant pour un gros M et MS hirsute…

      • Ah bon, j’étais persuadé que ton vénéneuse était intentionnel 😀 je me suis donc trompé. Quant aux règlements, aussi longtemps qu’il m’en souvienne, je les lis de travers pourtant je sais qu’ici il faut faire gaffe à son matricule et compter ses abattis en cas d’écart.
        Chouchouté ah ? Ce n’est que le privilège d’une longue absence mais il faudra que je rentre dans les rangs le plus rapidement possible… notre amie à un lourd héritage en ce qui concerne l’ordre. 😆

      • Mindounet, que t’es mignon toi ! Comme j’expliquais à JC, les mots sont automatiquement au masculin-singulier mais on peu les changer en féminin, féminin pluriel, etc : c’est dans le règlement ! Beauté vous a inspiré des mots au féminin, comme c’est étrange !!! 🙄 T’es pas mignon en MMN’S ??? 😆 Il n’est pas hirsute, il n’a que deux mèches qui se battent en duel !!! 😀 Bises et sans rancune !

        • J’adore les MMN’S…c’est dommage que les MMN’s personnalisés soient si cher (impossible de commander pour moins de 60 € plus 12€ de frais de livraisons) parce sans cela j’en aurais fait faire avec Mind The GAP écrit dessus…quel délice !
          A Londres il y a une boutique géniale MMN’s…mais tout y est cher excepté le basique qu’on trouve partout.
          Soène est d’une souplesse pour sortir de dessous son bureau…mais que pouvait-elle bien y faire d’autant coupable pour surgir aussi vite??

    • Choupi, tu ne manques pas d’air !!!! C’est pas toi qui disait que ce n’était pas la peine de préciser que l’on pouvait mettre au féminin à l’époque où j’écrivais les deux versions dans la liste ??? Si tu as la mémoire courte, pas moi !!!! 🙄 Il est stipulé dans le règlement qu’on peut mettre au féminin, etc !!! Ha mé ! 👿

  1. et ben y’a de l’animation par ici !
    excellent la Soène prise en flagrant délit

    ça va chauffer sur les claviers avec cette nouvelle série

    je note les mots , je ne promets rien ,mais ça me ferai plaisir de jouer
    bises Aspho

  2. Bonjour Asphodèle, la pauvre Soène, heureusement que Jean-Charles et Mind The Gap sont là pour la consolée. 😆 😀 Les mots sont relevés, y a plus qu’à… 😀

  3. Voilà la nouvelle version.

    Le chapeau

    Je vous vis un soir, au théâtre. De vous, je n’aperçus d’abord que votre chapeau. Un bouquet l’ornait, qui attira mes jumelles. C’était un assemblage de tiges où se mêlaient bourgeons à peine éclos et feuilles naissantes, comme en pleine nature.

    Je vous revis plus tard, n’apercevant de vous qu’un reflet dans un miroir, et surtout ce même bouquet. Les fleurs, juste nées du matin, s’ouvraient avec délicatesse. Quelques gouttes de rosée restaient accrochées.

    Le temps passait, éphémère. Votre souvenir, aussi.

    Mais le hasard, (bienheureux ?) me fit vous rencontrer encore. C’était à l’occasion d’un concert de piano, en nocturne. Il faisait beau. L’air conservait la douceur d’une journée, agréablement passée sous un ruissellement de soleil. Vous aviez posé votre chapeau sur vos genoux. J’aurais pu vous contempler à loisir. Mais mon regard était attiré par le bouquet qui l’ornait toujours. Cette fois les fleurs s’épanouissaient, corolles déployées, parées de couleurs insensées. Elles étaient lumières dans la nuit. De vous, je n’aperçus qu’un profil délicat, je ne pourrais en dire plus.

    Je m’éloignais, songeur.

    Je crus vous voir partout, à l’étalage des marchandes des quatre saisons, dans la vitrine d’un fleuriste, dans le bouquet d’une mariée. Vos fleurs m’avaient-elles ensorcelé?

    Je fus invité à une chasse. Vous y étiez, aussi, amazone sur un bel alezan. Votre chapeau, incliné, dissimulait votre visage, mais je pus contempler le bouquet, tons bruns orangés, les pétales parcheminés des fleurs, le feuillage rouillé.

    Je tentais de vous suivre.

    Vous disparûtes en compagnie d’un autre, portant curieusement, une veste d’intérieur. Il semblait aux anges.

    Je le retrouvais, plus tard, en votre compagnie. Toujours chapeautée, bouquet de tiges emmêlées, retenant quelques feuilles desséchées, les fleurs ayant définitivement perdu leurs robes, offraient des fruits fripés et parfumés.

    Je découvrais alors votre beauté, l’éclat de vos yeux, le velours de votre bouche.

    Perdu dans cette contemplation, je n’entendais pas mon cœur, qui se méfiait.

    Je me réveillais soudain. Montrant dédaigneusement le chapeau à votre compagnon, vous lui disiez, d’un ton acerbe : « Qu’est ce que tu attends pour me débarrasser de ça ? ».

    Vous vous êtes tournée alors vers moi, m’offrant votre bras : « On y va ? »

    Je crus apercevoir une lueur ensorceleuse dans votre regard. Je fis taire mon cœur.

    J’ai retrouvé votre chapeau. Défleuri. A sa vue, vous vous êtes mise dans une rage folle. Vous étiez si jolie avec lui ; mais là…vous ressembliez à une fleur vénéneuse ; tellement vénéneuse, que je pris peur ; et voulant me défendre…

    Voilà, je vous ai quand même apporté votre chapeau. Je vois passer dans votre regard des éclairs rouges de colère. Pourtant, j’y ai accroché quelques fleurs, cueillies ce matin dans le jardin. Celui que j’entretenais pour l’amour de vous. Ne vous inquiétez pas, je continue, mais, pour une autre. Celle que je vénère, maintenant, comme une déesse.

    Nous nous sommes rencontrés, en cure thermale ; nous buvions tous les deux un verre d’eau au goût sulfureux. Elle aussi, porte un chapeau. Je ne l’avais pas remarqué, tellement il est petit, pas plus grand que la paume de ma main. Cela lui va à ravir.

    Vous semblez inquiète. Ah j’oubliais, vous êtes allergique au jasmin !

    A demain, ma chère. Vous secouez la tête. Vous ne voulez plus que je vous rende visite ?

    ************************************************************************************************************************************************************************************

    J’ajoute un texte intitulé Asphodèle ou Afrodille, suite à un atelier d’écriture au cours duquel, nous nous étions posés des questions sur ce mot magique et mystérieux. J’ai tenté d’y répondre à ma façon.

    Asphodèle ou Afrodille

    Ange, démon

    Aphrodisiaque

    Dame aux Camélias

    Est-ce un délit ?

    Non, un dilemme.

    Reflet de l’asthme

    Il est fou d’ailes

    Lys dans la Vallée Se moque t-il ?

    Non, c’est un aphorisme.

    Affre, passion

    Catastrophe

    Le nom de la Rose

    Est-ce une godille ?

    Non, des tresses.

    Modèle, laideur

    Affrontements.

    Les Fleurs du mal

    Y a-t-il une respiration ?

    Non, c’est une photo d’elle.

    Maladie, objet

    Tuberculose

    La Tulipe noire

    A se foutre d’elle ?

    Non, c’est une africaine.

    Odile dans son jardin

    S’épanouit, extraordinaire

    Et cueille Ronsard,

    La Fleur aux dents.

    Gazinet, le 27 octobre 2012

    Jacou

    • Merquin, non j’ai sauté la lettre, ce n’est pas la première fois, on en a fait le tour quand on faisait les plumes alphabétiques mais elle repassera un jour ! Pas de folies hein ! 😀

    • Merquin, non j’ai sauté la lettre, ce n’est pas la première fois, on en a fait le tour quand on faisait les plumes alphabétiques mais elle repassera un jour ! Pas de folies hein ! 😀

    • Merquin certes certes mais tu as utilisé les mots de Beauté quand même ??? Le reaps ce sera pour le 24 décembre au soir, début des agapes, d’ici là, je jeûne pour pouvoir supporter le choc ! 😆 Bonne fin de journée !

    • Haaaa Claudia ! Je viens d’éteindre l’ordi , je dormais sur mon clavier et mon nez me sert de gomme ! Bon, je rallume, je préfère ne pas avoir de liens a ajouter le samedi matin ! 😉 bises et bonne fin de soirée ! 🙂 Bonne nuit…

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