Le nouveau fonctionnement des Plumes et « Des mots, une histoire » !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comVoilà qu’Olivia souhaite changer son rythme pour son atelier « Des mots, une histoire » et elle m’a demandé si je voulais faire les Plumes une semaine sur deux ! Pourquoi pas  ???

Je sais que c’est fatigant d’être « sur le pont » quand Plumes il y a, je ne suis pas en forme depuis la mi-août mais qui sait, vous allez me redonner la pêche non ? Je stoppe un traitement qui me mettait dans tous mes états (dans pas d’états du tout d’ailleurs), je serais en mode-test, c’est pour cela que Les Plumes ne commenceront que le LUNDI 9  DÉCEMBRE, puis le LUNDI 23 DÉCEMBRE et ainsi de suite … Même pendant les vacances pour le moment et ça c’est plutôt bien ! Mais il faut aussi que ça vous plaise, c’est pour cela que j’ajoute un petit sondage, pour savoir si c’est le cas.

Sinon, rien ne change ici pour le moment, quant à Olivia, elle voulait garder la collecte mais apporter quelques modifications à son atelier, allez la lire, c’est PAR ICI !

A très bientôt !

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PETITES SCÈNES CAPITALES de Sylvie Germain

photomania_30396652Je pensais que ces scènes seraient indépendantes les unes des autres, un peu comme des nouvelles mais non, il s’agit de la vie de Lili-Barbara, de ses quatre ans à un âge avancé. Mais si elles suivent l’ordre chronologique, dans une construction absolument magistrale, elles pourraient se lire dans le désordre que nous comprendrions…

Ces petites scènes capitales sont des instantanés des blessures et des rares bonheurs qui ont façonnés Lili, qui lui ont permis aussi de devenir Barbara à quinze ans mais sans jamais pouvoir occulter l’immense place prise par Lili.

La première scène nous parle de la mort de la mère de Lili et de sa réaction panique puisqu’elle ne sait pas ce qu’est la mort, elle pressent seulement que les choses vont changer et elle se précipite sur la balançoire pour s’étourdir en volant haut, toujours plus haut dans l’espoir de faire disparaître la boule qui s’est formée dans sa gorge. Ce n’est que plus tard qu’elle dira :  » Fanny ma mère maman, l’immatérielle, son intime inconnue dont elle rêve parfois, fantôme du paquebot qu’elle a vu un jour émerger de la brume  au son d’un râle formidable pareil à un mugissement de taureau qui n’en finirait pas de mourir, de refuser de mourir. »  (p.54). Mais il faut compter aussi avec les personnages secondaires, les frères et soeurs qui ont malléés Lili, ont aidé à la pétrir d’incertitudes même si au fil des ans, elle a appris à se contenter des réponses qu’on a bien voulu lui donner… Car au fil des pages, nous comprenons que ce sont les morts qui ont marqués Lili au fer rouge de l’incompréhension. La mort, ce grand mystère inexplicable et surtout inexpliqué par les adultes, eux-même empêtrés dans les conventions du deuil et leur propre chagrin. Comment dans ces conditions accepter du jour au lendemain le remariage du père avec une femme affublée de trois enfants ? Comment trouver sa place dans cette fratrie et surtout se distinguer, traquer dans le regard de ce père-bouée de sauvetage une reconnaissance qui ne vient pas…des confidences qu’il taira longtemps.

La vie, la mort, les interrogations existentielles et mystiques, voilà le coeur de ce livre…capital ! Parce que  » La liberté, comme l’amour, a un coût, celui de l’intranquillité, ni l’un ni l’autre ne sont jamais acquis » (p.204).

Bien que la fin n’en soit pas une, comment finir le récit d’une vie qui continue, le style recherché et éblouissant de Sylvie Germain m’a conquise une fois de plus et si j’ai préféré Tobie des marais car il y a une part de fantastique, absente ici, la plume de l’auteure  nous envole sur cette balançoire qui figure en couverture et nous ne redescendons (à regret) qu’une fois la dernière page tournée et j’ai envie de dire « à bientôt Madame Germain », j’ai cinq livres de vous sur mes étagères et je n’ai qu’une hâte, me plonger très vite dans votre univers de grâce et de beauté  servi par un style inimitable, douloureux souvent, lumineux toujours…

Lu dans le cadre des Matchs de la rentrée littéraire organisés par Price Minister et le valeureux Oliver que je remercie ! Ma note est de 18/20..matchs price minister 2013

Le jeudi poésie avec Rimbaud

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)Aujourd’hui j’ai choisi Sensation d’Arthur Rimbaud car ce poème a une histoire ! Outre le fait qu’il soit le tout premier poème de Rimbaud, très court, deux quatrains en rimes croisées, c’est le premier que j’ai lu de cet auteur (coïncidence) et que je me récitais souvent dès que l’envie de printemps ou d’été me prenait.  L’histoire de cet adolescent qui rêve de vagabonder à sa guise résonnait très fort en moi…Et voilà que je tombe dessus à l’oral du Bac français ! Joie, petite danse sioux dans ma tête, je me voyais déjà avec un 15/20… mais non ! J’avais oublié le fascicule  et le professeur (complètement cramé par ailleurs) m’a donc donné le Bateau Ivre, qui ne fait pas tout à fait la même longueur. J’ai dû commenter les trois strophes du milieu et j’en suis sortie avec un piètre 9, à savoir que le fou qui nous interrogeait ne donnait pas plus ! Avec Sensation, le supplice eût été plus court !

Poétisent avec moi aujourd’hui : Pyrausta, avec Robert Desnos et « J’ai tant rêvé de toi« , Béné31 et Bretagne de José Maria de Heredia, Eeguab et Gérard de Nerval avec Lettre à Madame Henri Heine. Marieetanne avec Il a neigé de Maurice Carême, Soène et un poème sur le Beaujolais nouveau (pochtronne va ! :lol:), Natiora et un très beau poème sur l’automne intitulé Dans le parc de Albert Samain. Lili (la petite marchande de prose) et un poème en prose de rené Char adressé à Arthur Rimbaud : Tu as bien fait de partir. Et LilaMango avec un poème attribué à Rimbaud mais pas que…allez le lire, il s’intitule Poison perdu !

SENSATIONsensation adaptation cinéPar les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.

Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, – heureux comme avec une femme.

Arthur Rimbaud, mars 1870.sensation de rimbaud

LES APPARENCES De Gillian Flynn

apparences viuvMême la couverture du livre offre un plissé de la robe en surimpression que nous pouvons toucher !! L’apparence a toute sa place ici ! Je ne m’attendais pas du tout à ÇA. Certes c’est un polar mais avec une trame psychologique sur la manipulation diablement bien faite et addictive !

De l’histoire, je ne vais pas pouvoir vous parler beaucoup car l’intérêt principal du livre repose sur sa construction, les volte-faces avant l’épilogue qui avouons-le n’est pas du tout à la hauteur du reste. Hormis ce bémol, je ne me suis pas ennuyée une seconde et c’est tout ce que je demande à ce genre de livres. A n’être pas trop vulgaire non plus, là aussi c’est limite mais supportable.

Amy et Nick, presque quarante ans, forment un couple middle-classe, bien sous tous rapports jusqu’au jour où la crise financière de 2008 les atteint de plein fouet et qu’ils sont obligés de quitter New-York, leur maison luxueuse pour une plus petite, pavillonnaire dans le Missouri natal de Nick où ce dernier a ouvert un bar avec sa soeur jumelle Go.

Le livre démarre le jour de la disparition d’Amy, le jour de leur cinq ans de mariage. Aussitôt ou presque, Nick devient le seul suspect car, outre le fait qu’il n’a pas montré d’affolement devant les caméras de télévision le jour du « drame »  (pensez donc, il souriait), il n’a pas d’alibi solide à l’heure de la disparition d’Amy.

Les chapitres alternent avec les voix de Nick et d’Amy, Amy parlant depuis son journal intime commencé en 2005, quand ils se sont rencontrés et les chapitres avec la voix de Nick se situent eux, dans le présent et le déroulement de l’enquête. Fatalement, on se dit que le passé et le présent vont finir par se rejoindre vu que le journal d’Amy suit la chronologie du temps, tout comme on se dit que c’est un mauvais rêve, qu’Amy va revenir mais non, pas du tout. Un superbe rebondissement arrive à mi-parcours et nous fait changer d’idée. De leur mariage cinq ans plus tôt à leur arrivée dans le Missouri, que s’est-il passé dans leur vie pour que le mystère s’épaississe au fil de l’enquête ? Que se passe-t-il que les autres ne savent pas surtout ? Les autres ici sont les célèbres parents psychologues d’Amy, auteurs d’une série enfantine à succès et qui met en scène…leur propre fille, « L’épatante Amy », un avatar parfait de ce que devrait être Amy. Il faut compter également sur la soeur jumelle de Nick, Margo dite Go… Ce qui est intéressant dans ce livre et que j’ai trouvé surprenant pour un polar, c’est l’étude au scalpel de la psychologie d’un couple. pourquoi les filles choisissent de se marier, pourquoi les hommes sont-ils si niais devant une jolie fille ? Se choisit-on pour ce que l’autre est vraiment quand on le rencontre ou espère-t-on qu’il deviendra idéal, à l’image de ce que l’on attend d’un mari ou d’une épouse ? Les apparences sont le moteur qui donne à la vie sociale sa raison d’être, elles maintiennent « l’amour » ou ce qu’il en reste dans un nuage en suspension mais elles sont truquées pour ne pas dire pipées et quand le nuage perce, ce n’est pas de l’eau qui tombe mais de l’acide sulfurique. Derrière le vernis, les pires scénarios se trament… et c’est ce que Gillian Flynn nous prouve ici avec maestria, si ce n’est la fin, surprenante et décevante car on aimerait nous lecteurs qu’il y ait une justice, mais non, pas là : les méchants restent méchants et les lâches ne deviennent pas des héros du jour au lendemain. Sinon, on reste en apnée jusqu’au bout !

Il y a aussi un tableau de l’Amérique actuelle, sur fond de crise des sub-prime et des passages très bien décrits sur ces maisons abandonnées, sur la pauvreté des petites villes autrefois pimpantes qui ne sont que l’ombre d’elles-mêmes, comme nos personnages qui suivent la spirale infernale du déclassement social et de ses répercussions dans leur vie familiale. Gillian Flynn, originaire et amoureuse de son Missouri natal nous livre des pages émouvantes sur la maison de Mark Twain à Hannibal qui ne fait plus recette et ne se vendrait pas pour des sommes extraordinaires. C’est dire… La description du gigantesque centre commercial  de la ville, principale source de travail quelques années plus tôt offre une vision apocalyptique avec ses rideaux baissés, ses SDF drogués et désespérés.

Vous l’aurez compris, un livre qui, malgré un style simple soulève bien d’autres interrogations à travers la disparition de l’héroïne, un livre qui nous répète (si on ne le savait pas) qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Tout est affaire de manipulation, l’auteure joue avec nos nerfs pour notre plus grand plaisir.  Un  pavé de 650 pages qui est loin d’être indigeste !

Les avis divers et variés de : AifelleAlex Brize Cristie Galéa Hélène Keisha Liliba  Mango Sandrine Stéphie Theoma Véronique.  Et depuis que j’ai tapé ce billet, les avis de George et Belette. Et Clara, que j’avais oubliée !

Ce livre a été lu en partenariat avec Le livre De Pochelogo ldp

Il compte pour les challenges suivants :  » Romancières américaines » de Miss G.  le « mois américain » chez Noctambule.  « Thrillers et polars » chez Liliba. Pour mon challenge « À tous prix », aussi (Grand Prix des Lectrices de elle 2013, catégorie policier). Et celui d’Irrégulière dans la catégorie « amour cauchemardesque »…Logo challenge polars liliba 2013

logo challenges romancières américaines chez Miss Glogo mois américain de noctenbulelogo challenge à tous prixlogo challenge amoureux 3

De confidences en confidences…

award syl…vous allez finir par tout savoir ! Je remercie Syl d’avoir pensé à moi pour cet énième Liebster Award qui se bonifie côté logo. Vous l’aurez sûrement remarqué mais je suis très absente en ce moment et cela risque de durer encore un peu dans la mesure où mon surmenage accumulé depuis août m’oblige à lever le pied, mon corps ne suivant plus. Je vous passerais les détails techniques mais que celle (ou celui) qui n’a jamais ressenti cette impression de vide face à son écran me jette la première pierre. Alors certes les traitements assez lourds favorisent cet état de fait, ce n’est pas la première fois diront certains, oui, d’accord, mais là j’ai un besoin vital de faire le vide dans ma tête, si je veux continuer… Et d’accepter que je ne peux plus faire ce que je veux, au rythme où je le faisais ; pour l’instant, je suis dans une phase de « vide » qui m’angoisse mais je sais qu’il en sortira quelque chose de nouveau, car je ne sais pas faire le légume trop longtemps… Voilà pour l’état des lieux, passons maintenant aux questions posées par Syl. Lire la suite

LES PLUMES 16 – Les textes en Correspondance !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comUn billet qui m’a fait passer par toutes les couleurs de la désolation ! Depuis quelques temps WordPress ne restaure plus la dernière version de votre brouillon et si vous n’avez pas fait un copié-collé systématique …eh bien la moitié des liens s’envolent, le texte aussi ! J’espère qu’il n’en manquera pas !!! Ou je m’arrache mes derniers cheveux ! Voici les textes avant la session de Noël, si je ne suis pas aux fourneaux cette année (donc à suivre). Je voulais remercier tous les participants pour ces quinze jours en votre agréable compagnie, féliciter les nouveaux qui se sont insérés en deux temps trois mouvements ! Lundi prochain, retour chez Olivia pour un nouveau « des mots une histoire !

Par ordre d’arrivée des liens, voici les 22 participants (mon texte compris, ci-dessous) :
Ghislaine, Marlaguette, Violette Ruer, Philisine Cave, JoBougon, Janickmm, Solange, Hurluberlu, Mind The Gap, Adrienne, Sharon, Marieetanne, Soène, Nunzi, Laure, Pierrot Bâton, Bizak, Cériat, Merquin, Célestine. Patchcat. Miss Nefer (?) et Coccinelle.

Les mots imposés étaient :
Plume, épistolaire, échange, relation, courrier, essoufflement, assortiment, liaison, amoureux, carte, rencontrer, lettre, souvenir, distance, train, couleur, pantin, pétrifier, perpétuel.

Lettre à Paul (suite de mon texte de la semaine dernière).

Paul ,

Comme ces statues pétrifiées au milieu d’un jardin abandonné, au  geste léger, en l’air,  suspendu quand il n’est pas de prière, un geste de silence inattendu, figé pour l’éternité.  Voilà ce à quoi je devais ressembler quand j’ai remercié le coursier d’être venu me porter ta carte recommandée. Re-com-mandée. Le mot a rebondi dans ma tête avec le goût du sang quand il se fige et vire au violet, tu sais, ces teintes crues accrochées aux mauvaises nouvelles. Il est des courriers que l’on ne devrait pas ouvrir, mais jeter dans le ruisseau.

Être amoureuse de toi m’a causé plus de tourments que de ravissement. Même si j’ai chassé depuis longtemps les souvenirs douloureux, ne gardant que les images saturées de couleurs ; celles où nous riions sur la photo. Celles où nous venions de nous rencontrer.

J’avais imaginé  que des échanges épistolaires inclineraient notre relation sous une hauteur de plafond différente . Plus haute et sous une lumière douce et tamisée, apaisée : nous aurions eu la tête dans les nuages mais sans les turbulences. Et tu m’as envoyé ÇA ! Que tu cherches à m’imposer, à m’infliger… Le train avait déjà déraillé, j’avais sauté la première mais toi… Je relis la carte protocolaire qui accompagne ta lettre, guindée et fière d’elle. Dis-moi, qu’est-ce que cela va apporter à nos vies ? À toi qui vas enfin passer à l’acte et moi de le savoir… Car je ne viendrai pas tu t’en doutes, tu le savais pertinemment alors je trouve cette lettre…déplacée, vide de sens. Doit-on rendre la souffrance comme on rend la monnaie ? Inutile de me rappeler que j’ai sauté du train il y a cinq ans. Ta jalousie te faisait t’accrocher à notre liaison comme un chasseur à sa collection de bois, je ne voulais pas bramer. Te donner cette inutile satisfaction.

Dans la distance qui nous sépare, il n’y aura plus seulement les kilomètres, le train qui s’emballe et le silence. Tu viens de mettre le point final aux souvenirs alors même que nous étions prêts, j’étais prête à réécrire un bout de l’histoire. L’essoufflement perpétuel du monde s’accorde aux coeurs indifférents, ils y voient là une bonne raison de ne pas poursuivre leurs vieilles chimères tels des pantins inarticulés. En retrouvant mes esprits, j’ai senti la légèreté de la plume me porter au vent du soir, j’ai déchiré ta carte et je l’ai laissé s’envoler, j’ai envie de danser maintenant. Bien sûr que je ne viendrai pas puisque demain tu te maries…plume oiseau vanishingintoclouds


Demain dès l’aube… la poésie du jeudi

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)Je fais dans le très classique aujourd’hui ! Tout le monde sait que Victor Hugo ne s’est jamais remis de la mort de sa fille Léopoldine et que c’est à elle que ces vers sont adressés. Je pense que beaucoup d’entre nous les ont appris à l’école ou les ont lus au moins une fois, si ce n’est pas le cas, ces trois quatrains d’alexandrins croisés devraient pallier ce manque ! A noter que ce poème n’a jamais eu de titre mais l’incipit du poème suffit pour que nous nous en rappelions… Lire la suite

LES PLUMES 16 – Les résultats de la récolte pour Correspondance(s) !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comTadadam ! Les vacances sont terminées mais certains ont bien récupéré pendant le week-end prolongé*… Le moins que l’on puisse dire c’est qu’une majorité d’entre vous est partie sur la correspondance épistolaire ! Les 15 mots récoltés aujourd’hui suivi de mes trois mots en P sont :

plume, épistolaire, échange, relation, courrier, essoufflement, assortiment, liaison, amoureux, carte, rencontrer, lettre, souvenir, distance, train, couleur, pétrifier, pantin, perpétuel.

Et comme vous vous en doutiez, la forme requise pour votre texte est une lettre. N’importe quelle lettre. Que vous écriviez à un objet, à un fantôme (ou un vampire), un amoureux ou votre banquier (pourquoi pas ?)… Les textes devront être publiés samedi matin mais je vous remercie de me laisser le lien vers votre texte avant vendredi soir 20 heures (voire avant 😉 ).

En espérant que votre plume frétillera d’inspiration, je vous souhaite une bonne semaine ! *Soène et MTG sont priés de passer dans mon bureau avant de disparaître, une petite punition les attend !!! 🙄

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LES PLUMES 16 – Dernière collecte avant Noël !

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Tout d’abord merci aux 21 participants, l’atelier de samedi était vraiment convivial comme j’aime, avec beaucoup d’échanges en commentaires et des  textes de qualité, malgré le thème pas follement joyeux !

Alors, aujourd’hui et pour la dernière avant Noël, je vais vous proposer d’écrire un texte sous une forme un peu particulière mais je vous le dirai ce soir, ha ha ! Cependant, le thème du jour devrait vous mettre sur la voie, il s’agit de :

CORRESPONDANCE(S)…

Laissez-moi un mot avant 20 h pour me dire à quoi vous font passer la et les correspondance(s), les sens sont multiples !

Pour les nouveaux, venus, je mets le lien vers les Plumes de lundi dernier où vous trouverez le lien vers le règlement ! À lire absolument avant de participer, merci !

Je vous souhaite un bon lundi ! A ce soir pour les résultats et la surprise ! 😉gif sense & sensibiliy teacoffeebooks tumblr

LES PLUMES 15 – Les textes de la Solitude !

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Je suis contente de vous retrouver et vous avez été nombreux à vous décarcasser, à écrire un texte que vous a inspiré le thème . Par ordre d’arrivée des liens, nous avons les vingt deux textes suivants (moi incluse) : Lire la suite