LE TEMPS DU LILAS pour mon dimanche !

lilas au vent flou 28.04.13Le jardin s’enflamme depuis deux jours, tous les arbres ont fleuri en même temps contrairement aux années précédentes. Une débauche… Après les pêchers et le prunier, les cerisiers font de petites taches neigeuses dans la végétation vert tendre du début des printemps. L’arbre de Judée consent enfin à rosir même s’il n’est pas ouvert en grand, les pommiers, derrière les pivoines ouvrent leur coeur blanc-rose avec générosité, les tulipes se prennent pour des asperges, elles ont pris 11 cm en une semaine. Vous l’aurez compris, mon humeur est en fleur elle aussi et le soleil des derniers jours n’y est pas étranger… Malgré la fraîcheur polaire des petits matins qui flirtent avec les 0° et une méchante fièvre qui m’a terrassée hier !  Mais je lutte !!! Et les lilas sont revenus, ils embaument jusque sous mes fenêtres, je ne pouvais pas laisser passer ça ! Lire la suite

Un Liebster award pour le printemps et onze questions de Gwen !

award liebsterRha la la ! Un award à 11 questions (comme c’est bizarre)  et toujours le tag des onze, de Gwen mais attention : elle s’est cassé la tête pour concocter 11 questions « intelligentes », j’ai mis du temps mais j’y réponds, faisant ainsi d’une pierre deux coups ! Merci à La petite quincaille de la culture (et enchantée de faire plus ample connaissance 🙂 ) pour le Liebstermachin award (je n’ai pas fait allemand ni première ni dernière langue, désolée, je ne sais pas ce que ça signifie si ce n’est qu’il y a « aime » dans le mot !). Merci car on ne se connaît que très peu, on passe sur nos blogs respectifs, sans parfois commenter et cette attention m’a fait très plaisir ! Je commence par les questions de Gwen ! Lire la suite

L’EXTRAIT DU JEUDI avec Romain Gary (et Jean Seberg)

garyJ’aime à me replonger dans les livres que j’ai aimés et je parcours les post-it que j’y ai laissés. Dans Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable, chroniqué ICI, j’ai retrouvé un passage que j’avais beaucoup aimé. Je vous en fais profiter et surtout n’oubliez pas de lire Romain Gary, c’était vraiment un grand écrivain et un homme au coeur trop fragile … Et un extrait, plus long qu’une citation est un bon compromis.

jean seberg » Elle me prend dans ses bras. La nuit semble soudain différente, comme s’il existait une autre nuit, celle qui vient calmer les coeurs trop jeunes dans les corps trop vieux. Je ferme les yeux pour que tu puisses poser les doigts sur mes paupières. Je sens des larmes couler dans ma gorge, car il y a une limite au déclin glandulaire. Laura, il y a quarante-cinq ans que je rêve d’épouser mon premier amour. Une église de campagne, M. le Maire, mesdames, messieurs, la bague au doigt, un « oui » tout vierge : mon Dieu que j’ai donc besoin de me refaire ! Je serai maladroit, je te promets, ce sera la première fois, quelque part en Bretagne, pour qu’il pleuve et qu’on n’ait pas à sortir, et partout le printemps, le printemps qui te va si bien, cette patrie perdue dont murmurent entre elles les nuits d’automne. Je lutte contre le sommeil, car je suis dans cet état de demi-veille où la sensibilité s’atténue et où l’on peut presque être heureux. » p.73

romaingary0Et même si je l’ai déjà lu et chroniqué, je relis Romain Gary ! Avec Delphine !

LE COL DE L’ANGE de Simonetta Greggio

col de l'ange couv'Que ce livre m’a fait du bien ! Une parenthèse lumineuse avec les mots qui dansent de Simonetta.

Blue flirte avec la cinquantaine mais, ignorée du temps, elle est encore superbe. Elle pleure Nunzio, son frère de lait, son double, celui qu’elle n’a jamais quitté depuis leur naissance. Nunzio a disparu du luxueux appartement parisien où ils vivent tous les deux. Lui avec ses gitons de passage, elle entre deux avions et deux amants. Cette disparition la plonge dans un état de stupeur et de chagrin incompréhensibles.

Blue ne peut que retourner au Col de l’ange, cet endroit de montagnes, rude, où sa vie a commencé. Là-bas, attend Marcus, le frère aîné de Nunzio, Marcus a toujours eu huit ans de plus qu’eux, Marcus n’a jamais quitté le Col de l’ange.

Le procédé narratif est intéressant puisque l’auteure fait parler Nunzio qui dit « avoir disparu depuis dix-sept jours et dix-sept nuit dont une nuit de pleine lune ». Nous ne savons pas s’il est mort ou s’il a disparu dans une faille temporelle. Cette forme épistolaire (il s’adresse à Blue) permet de parler de leurs vies, de leur passé, leurs amours, leurs blessures. Pourquoi ils n’ont jamais pu vivre l’un sans l’autre mais pourquoi aussi Marcus attend là-haut depuis trente ans.  » Marcus se souvient de tout. Il s’en souvient si bien qu’il a pu se réciter nuit après nuit, ce chapelet, où toutes les dix souffrances, il y aurait un grain de bonheur ». (p. 53)

Quel chemin parcouru pour Blue depuis cette enfance où elle était encore Nine, une enfance heureuse qui a mal tourné. Jusqu’à la fuite du Col de l’ange. Comme je l’ai dit il y a peu, on finit toujours par revenir, même contre son gré. De là à ouvrir enfin un dialogue avec Marcus le taiseux, comprendre enfin peut-être que ce qui éloigne peut rapprocher aussi. « Mais tu as tatoué son coeur, tu l’as barré de ton nom, verrouillé. Un amour non vécu n’est pas un amour perdu. C’est un amour qui vous perd, qui vous possède plus que vous n’en êtes dépossédé » (p 58).

Ce livre est lumineux malgré les sujets lourds qu’il aborde ; l’espoir et l’amour, l’amour tout court en sont les moteurs fondamentaux. La plume alerte, bouillonnante de Simonetta, découverte ICI avec L’odeur du figuier m’a emportée pendant deux petites heures au long de ces courtes 117 pages ! Merci Laure pour ce livre que j’ai beaucoup aimé !

Une participation au challenge de Lystig, pour les Alpes. Logo Lystig

Et pour le Challenge amoureux de l‘Irrégulière, catégorie « amour-toujours » ! logo challenge amoureux 3

« Beaucoup de mes amis sont venus des nuages…

noeud de l'amitiéEt « ils ont cette douceur des plus beaux paysages », comme le chante si bien Françoise Hardy.  Nous avons mis deux ans avant de nous rencontrer et là, c’est la deuxième fois en …20 jours !!! Je parle de Syl. bien sûr !!! C’est sous un soleil éclatant que nous avons passé une petite heure à papoter ! Nous avons laissé Mister B. et ses deux fils dans un coin  (avec à boire et à manger, quand même)  et nous avons parlé ! Syl. m’a inondé de cadeaux ! Si vous suivez ce blog depuis deux ans, vous savez de quoi je parle ! Entre la marmelade d’oranges corse faite par sa maman, du pâté à l’effigie de George Sand, le caprice berrichon, du maquillage de chez Marionnaud, un coeur tressé dans du bois flotté, des carnets, bref…la liste est longue et j’ai un souci pour « transvaser » mes photos depuis quelques temps, il y en a qui sautent !!! Merci Syl mais la prochaine fois, c’est fouille avant d’entrer !

maquillage  syl2

maquillage couleurs syl

caprice berrichon syl

AVRIL 20 SYL TULIPES 083

coeur syl

Ensuite et avant qu’elle ne reprenne la route pour le Berry, nous avons regardé les tulipes, sommes allées voir où en était les pivoines (encore boutons), nous avons bu un thé et voilou c’était déjà fini ! Mais nous réfléchissons déjà à la prochaine fois ! Je ne vous ai pas souhaité un bon dimanche aujourd’hui ? Malheur, j’étais vraiment très occupée, je reste encore la tête dans les nuages…

2013-04-21 AVRIL 20 SYL TULIPESBonne semaine à tous, vacances ou pas !

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LES PLUMES 7 – Les textes pour ATTENTE, en quatrièmes de couverture !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comEt voilà, la dernière session des Plumes avant l’été s’achève, mardi retour chez Olivia pour Des mots, une histoire ! Merci à tous de votre participation fidèle ou ponctuelle !

Voyons ce que donnent ces 23  quatrièmes de couverture !!! Par ordre d’arrivée des liens, nous avons : Sharon, Violette Dame Mauve, Nunzi, Pierrot Bâton, Oncle Dan, Valentyne, Gwen, Brize, Jean-Charles, Solange, Modrone-Eeguab, Cériat, PatchCath, La Plumedilettante, Wens, Soène, La Plume et la Page Adrienne, Mon café lecture. ClaudiaLucia, Lilousoleil, Et Célestine !

Et ci-dessous la couverture et…sa quatrième !

années 30 femme surréaliste

Photo de Heinz Hajek Halk, trouvée ICI

 Une salle d’attente froide et impersonnelle. Le Docteur S. n’a pas une minute à perdre et n’écoute pas les frustrations de ses patientes. Ni leurs désirs les plus secrets. Ces dernières défilent dans son cabinet, l’angoisse au ventre, une liste de questions sans réponses au bord des lèvres et les tympans vrillés par la sonnerie du téléphone qui n’arrête pas de sonner. Aucune ne peut avoir d’enfant et le Docteur S. est leur dernier espoir.
Entre patience et impatience, Louise, jeune infirmière, s’infiltre dans cette clientèle de luxe pour savoir ce que deviennent les embryons morts-nés des prostituées qui composent une grande partie de la clientèle.
Dans ce gigantesque pandémonium aux ramifications insoupçonnées, Louise, jamais déçue et opiniâtre, ne se laisse pas déstabiliser à la première gifle. C’est au galop qu’elle mène l’enquête. Peu à peu, la stupeur cède le pas à la colère mais d’autres sentiments la feront bifurquer. Une jolie balade dans le Paris interlope des années 30 et une tension psychologique qui tourne parfois au cauchemar.  Et si le point de départ n’était pas celui qu’on pense ? (181 mots)

Miaou pour la balade du mercredi !

balade du mercrediAprès avoir arpenté les travées de la Corbeille pour les Quais du Polar à Lyon, Soène et moi avions envie de nous retrouver pour une autre balade au pays des chats, elle avec des photos qu’elle prend herself et moi avec celles que je trouve au gré de mes promenades sur les Tumblr.Ici, les photos proviennent presque exclusivement du Tumblr de Lylou Anne. Chez Soène, c’est PAR ICI !

Le chat inspire les poètes, les sages, il nous apaise, il nous fait rire et son indépendance en fait un compagnon à quatre pattes idéal…

chat qui lit lylouanne blogIl y a dans cet abandon, des heures de réflexion…

chat écrit umla tumblr comUn chat de papier qui lit avec nous, ou plutôt, retiendrait-il tous les mots que ses yeux de lynx scrutent ?….

chat noir lecteur lylouanne collection blogspot frC’est fou les positions que l’on peut prendre pour lire !!!

chat lecture statue lylouanne tumblr

Lire avec un ange, pas contrariant mais qui tourne les pages ?

Hum, ce n’est pas du Wh**kas !!
chat mange mots ilovereadingandwriting tumblr

chat papattes lit lylouanne blogAlors, après, forcément, on lit avec ses papattes ou on fait des élongations pour se débarrasser des crampes !

chat sceptiqueDes fois, on peut lire des horreurs qui vous laissent ahuris !

chat baille lylouanne tumblrchaton lylouanne tumblrMais on n’est pas sérieux quand on est un chaton… La flânerie et le jeu reprennent leurs droits !

La curiosité est un vilain défaut, mais quelle jolie photo !

chat noir&blanc oeil lylouanne tumblr

J’adore les chats gris ! Ou quand ils prennent la pose, l’air mutin….

chat gris vanishingintoclouds tumblrchaton n&b lylouanne

Je suis pas craquant ?

Et pour finir, un petit clin d’oeil à ma copine Nunzi, je vous dis à la semaine prochaine pour une autre balade !

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LE RAVISSEMENT DE L’ ÉTÉ de Luisa Etxenike

ravissement de l'ete-lili anniUne lecture détente avec ce joli livre que m’avait offert ma LiliGalipette cet été.

Roman à trois voix : Raul, le fils, Fermin, l’ami-ennemi de vacances, Isabel, la mère de Raul, troublante… Le roman s’ouvre avec le récit de Raul, 30 ans,  et c’est une pure tête à claques. Nous le détestons d’emblée. Le cliché du gosse de riche, fainéant, dépravé (il fait chanter sa mère,du moins il essaie), et selon Fermin, il est « creux« , ce que nous confirmons. « Tout ce que je ne voulais surtout pas, c’était abandonner le chemin entrepris, la marche vers ma mère. Contre elle. » (p. 17). C’est dit, nous savons où nous allons.

Ensuite Fermin, déjà, adolescent, il voulait faire de la vigne son métier et qui, le temps de deux étés quinze ans plus tôt a subi la présence de Raul, qu’il fallait occuper (pauvre petit garçon riche qui méprise les ploucs et la nature). Tout en rêvant d’Isabel.

Après ces deux récits entremêlés où nous restons suspendus entre deux vérités, deux versions pour les mêmes évènements, Isabel, la mère, maîtresse-femme raconte elle aussi les souvenirs de ces étés-là. La cinquantaine, elle fait le point sur sa vie, ses amours, son fils. Or, si les relations mère-fils sont mises à mal (et pour cause), la réflexion sur le souvenir est particulièrement bien vue. De même que la vitesse à laquelle nous avançons dans la vie. Il y a une opposition entre la lenteur imposée par la nature, ses caprices et la vitesse citadine quand elle est facilitée par le pouvoir de tout acheter, ou presque. Sauf que :  » Parce que je vivais dans un monde facile et rapide, sans autre contretemps que le souvenir ». (p. 135)  Le souvenir finit toujours par nous rattraper et nous oblige à nous arrêter, ne serait-ce que le temps de le regarder en face.

Ces trois voix se rejoignent parfois autour de la vigne, du vin et des sacrifices qu’ils exigent. Et ici, quand la vigne souffre ou qu’une récolte est perdue, l’argent ne suffit pas à remplacer les efforts humains, ou l’arôme incomparable d’un cru particulier. « Un grand vin, c’est de la patience, et la patience ne s’apprend pas, elle se travaille. » (p. 172). Mais qui est vraiment Isabel qui prétend que le souvenir est un facteur du présent, que « seule la mémoire appartient au temps et vieillit en conséquence« , alors que  » le souvenir appartient à la vie et tant que tu n’es pas morte, il persiste, intact. Eveillé, en alerte. » (p.168-169)…

Un joli roman qui retrace à la fois les tourments adolescents, l’amour de la terre et l’indifférence crasse des citadins pour ce qu’ils consomment sans modération avec en fil rouge cette réflexion sur la façon dont nous nous arrangeons avec notre mémoire. Sans être un coup de coeur, voilà 189 pages qui m’ont charmée le temps d’un après-midi entre Pays basque espagnol et le côté français du côté de Saint-Jean-de-Luz.

Titre original : Vino en 2000 (qui me semble plus approprié). Robert Laffont – 2012

SUR L’AUTEURluisa-etxenike

Luisa Etxenike, romancière, traductrice, journaliste basque et espagnole, est née à San Sebastián en 1957. Elle a publié de nombreux romans dont El Ángulo Ciego (prix de littérature Euskadi en 2009). Elle est chroniqueuse au journal d’El Pais, dans l’édition du Pays Basque, et professeure de narratologie. Elle a également traduit des textes de Jacques Roubaud, de Jean-Michel Maulpoix et de Claude Lanzmann. En 2007, le gouvernement français lui a décerné le titre de chevalier de l’Ordre des arts et des lettres. (Source : Robert Laffont)

Et côté challenge ça donne : Voisins-Voisines chez Anne, Vivent nos régions chez Lystig (pays basque). Et le challenge amoureux de l’Irrégulière pour les amours interdites…

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Les Plumes à thème 7 – Résultat de la collecte et consignes pour la quatrième de couverture !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comIl est l’heure de vous en dire plus sur l’exercice de cette semaine. Tout d’abord, voici les 16 mots imposés et les trois mots en G que j’y ai ajoutés :

Départ – salle – téléphone – heure – désir – impatience – minute – frustration – déçu – enfant – pandémonium – liste – angoisse – patience* – espoir – stupeur – galop – gifle – gigantesque.

* le mot Patience est facultatif, il risque d’y avoir redondance avec Impatience !

J’ai tapé plusieurs quatrièmes de couverture dans un document Word et la plus longue tourne autour de 150 mots, sinon elles font toutes environ 100 mots. Ce qui est très peu, l’équivalent d’un paragraphe de 8-10 lignes sur une feuille A4. Et comme il y a les mots imposés, je vous accorde jusqu’à 500 mots (maximum) pour présenter le livre sorti de votre imaginaire ! Je pense que tout le monde possède un Traitement de Textes avec un « compteur »  (dans Word c’est « outils » puis « statistiques »), sinon il en existe sur Google. Mais même sans cela, vous voyez ce que font 100 mots donc il ne devrait pas être difficile de multiplier par 5 (sauf pour Soène qui est nulle en maths) (et elle est blonde) (on va y arriver quand même) ! Polars, romance, Fantasy, tous les genres sont permis ! Il faut que ça donne envie de lire le livre…ou pas ! Un titre sera le bienvenu en accompagnement… Je vous ai mis trois exemples ci-dessous. Vous ne pouvez pas vous tromper !!!!

Bon courage et à samedi ! N’oubliez pas les liens vers votre texte, avant 20 heures vendredi soir ! Bonne semaine à tous !

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« Venue séjourner sur l’île de Rhodes pour se remettre d’un drame personnel, Heather Mallender disparaît brusquement au cours d’une balade en montagne, presque sous les yeux d’Harry Barnett, le gardien de la villa où elle résidait. Soupçonné de l’avoir assassinée, Harry est laissé en liberté, fautes de preuves. Ce quinquagénaire alcoolique et désabusé décide alors de mener l’enquête à partir de sa seule piste : les vingt-quatre dernières photos prises par la jeune femme. Cliché après cliché, il va ainsi reconstituer les dernières semaines de sa vie, entre la Grèce et l’Angleterre. Mais plus il apprend de choses sur le passé d’Heather et plus le mystère s’épaissit. » (107 mots) (Heather Mallender a disparu de Robert Goddard, Livre de Poche).

 « Miséricorde et Profanation ont propulsé Jussi Adler-Olsen au sommet des listes des meilleurs  auteurs de thrillers scandinaves en France et dans le monde. On retrouve dans Délivrance (Prix Clé de Verre du meilleur thriller scandinave) le surprenant trio d’enquêteurs du Département V de la police de Copenhague, en charge des affaires non résolues : l’imprévisible vice-commissaire Carl Morck et ses deux assistants, Assad mystérieux réfugié politique syrien au flair infaillible, et Rose, secrétaire tout aussi singulière.
Sur le bureau de Morck, un étrange message découvert au nord de l’Ecosse dans une bouteille oubliée sur le rebord d’une fenêtre. Un SOS écrit en lettres de sang par un jeune Danois enlevé avec son frère des années plus tôt. Canular ? Peut-être pas… » (121 mots). (Délivrance de Jussi Adler-Olsen chaz Albin-Michel).

 Dans les années 1980, une nouvelle drogue fit son apparition dans les milieux noctambules : le MDMA, dit « ecstasy ». Cette « pilule de l’amour » provoquait d’étranges effets : bouffées de chaleur, envie de danser toute la nuit sur de la techno, besoin de caresser les gens, grincements de dents, déshydratation accélérée, angoisse existentielle, tentatives de suicide, demandes en mariage. C’était une drogue dure avec une montée et une descente, comme dans les montagnes russes ou les nouvelles de certains écrivains américains. L’auteur de ce livre n’en consomme plus et déconseille au lecteur d’essayer : non seulement l’ecstasy est illégal, mais en plus il abîme le cerveau, comme le prouve ce recueil de textes écrits sous son influence. Et puis, avons-nous besoin d’une pilule pour raconter notre vie à des inconnus ? Alors qu’il y a la littérature pour ça ? (137 mots). (Nouvelles sous Ecstasy de Frédéric Beigbeder chez Folio).

 

Les Plumes à thème 7 – lundi c’est collecte , bis !!!

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comEt voici la deuxième et dernière session des Plumes pour ces vacances de Printemps-mi-pascales-mi-raisin. Tout d’abord merci aux nombreux participants de la semaine dernière pour votre esprit bon enfant et je remercie les anciens qui ont accueilli dignement nos petits nouveaux ! Ce sont des attentions qui me font plaisir !!!

Alors, cette semaine, hé hé, je vais vous proposer le mot ATTENTE. J’ai pas mal attendu lundi dernier, désolée, je ne sais pas pourquoi, ça m’est venu comme ça !!! 😆 Mais ce n’est pas tout : attention au mot que vous allez laisser car  j’aimerais que vous me rédigiez une quatrième de couverture avec les mots de la collecte, donc faites attention à ce que vous dites. Je vous donnerai les précisions pour cet exercice supplémentaire ce soir, j’espère que ça vous plaît ! Vous avez jusqu’à 20 heures pour laisser votre mot. Et éventuellement, pour les nouveaux, le règlement complet est PAR ICI ! En attendant (c’est le cas de le dire), bonne journée à tous.

attente téléphone hampshire tumblr

à ce soir

Les Plumes à thème 6, les textes pour INNOCENCE !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comEh bien, nous avons de la lecture ce samedi ! Et vous m’en voyez ravie ! Par ordre d’arrivée des liens, les 30 courageux participants (moi comprise) sont : NunziSolange, Adrienne, Janickmm, Cériat, Gwen, Pierrot Bâton, Valentyne, Brize, Mind The Gap, Oncle Dan, Anne Souris, Jean-Charles, Marlaguette, PatchCath, , Soène, Wens, La Plume et la Page, Claudialucia, Catherine, Rosemonde, Regren, Mon Café Lecture, Laure, LilouSoleil, Modrone-Eeguab, Célestine, Violette Dame Mauve. Et Ghislaine !

Les mots imposés étaient : blancheur, doute, débauche, enfance, pureté, accuser, angélique, temps, diablotin, naïveté, mensonge, fredonner, fastueux, flaque.

Et mon texte ci-dessous. Je l’ai écrit également pour une participation à un texte chez Liligalipette qui s’intitule « Paysages de neige » pour une étude de Simon, pour tout savoir, c’est par ici !

PETIT BONHOMME DEVIENDRA GRAND

bonhomme de neige 2

Il y a toujours des accrocs dans la blancheur de l’enfance. Des petites taches sombres, invisibles qui dilatent les pupilles émerveillées d’un angélique bambin. Impression sur la rétine. Flaque mouvante où se noie lentement la pureté des premiers matins. Dans une débauche de mensonges bien intentionnés. Comme un flocon de neige qui arrive sur un trottoir boueux. Il descend lentement en tourbillonnant avant de se poser sur les lèvres avides de l’enfant qui espérait ce baiser de givre brûlant.

Dans sa naïveté, le bambin n’entend que le flocon qui fredonne une musique ancienne, née dans les murmures des sources d’antan. Des notes qui appartiennent au silence.

Il sait dans ses premiers émois de petit enfant que rien ne dure puisque la neige fond si vite, et que, vite vite elle va devenir sale. Alors il continue son bonhomme de neige, façonnant des boules dans ses mains de diablotin. Il lui invente déjà un destin fastueux, lui promet d’être son ami pour la vie, à la mort. Il ne sait pas ce que la mort veut dire. Il sait juste que la neige fond et qu’il faut attendre longtemps parfois pour la revoir.

Comme il faudra longtemps, plus tard bien plus tard pour revenir de son enfance, de ces jours bénis où des anges dans le ciel lui envoyaient le miracle de la neige, avant que le doute ne s’installe sous les branches froides des arbres. Ces jours qui passaient sans le temps qui accuse de perdre son temps à faire des bonhommes de rires…

 

HEATHER MALLENDER A DISPARU de Robert Goddard (Into The Blue).


heather mallender a disparuJe ne connaissais rien de l’auteur avant de recevoir ce livre en partenariat avec Le Livre de Poche et je suis ravie de mon choix de mars ! Robert Goddard est réédité chez Sonatine, ce qui est un bon point de départ pour faire connaissance. Into the Blue est le titre original.

Un roman-fleuve,  thriller psychologique plus que polar qui s’étire sur 714 pages et que j’ai pris le temps de savourer…

 L’action se passe à la fin des années 1980. Harry Barnett, 55 ans fatigué, vit à Rhodes depuis dix ans. Il s’occupe de l’entretien de la villa de son meilleur ami, homme politique influent, Robert Dysart. Il y a des descriptions de la vieille ville de Lindos qui sont très belles. Tout les éléments sont réunis pour mener une existence idyllique. Sauf que, socialement, ce pauvre Harry  n’est plus grand-chose, et sa soûlographie permanente ne l’aide pas à avancer. Sa vie va changer avec l’arrivée à Rhodes de la timide et effacée  Heather Mallender, jeune femme de 28 ans, qui se remet mal d’un choc émotionnel. Lors d’une balade sur le Mont Prophitis Ilias,  elle disparaît (dès les premières pages), mystérieusement, comme si sa nature l’avait prédisposé à ce phénomène de volatilité , à moins qu’on ne l’ait aidée… Harry se ressaisit, il veut la retrouver, il ne se résigne pas à la thèse floue de la mort supposée mais pour cela, il faut qu’il retourne en Angleterre, qu’il  se frotte à la réalité. Et pas facile de retourner chez sa mère, sans le sou, de constater l’échec qu’est sa vie. La quête qu’il entreprend pour retrouver Heather le fait retourner dans son passé, dans celui des autres et c’est une fresque sociale, politique de l’Angleterre des années 1940 à 1980 que nous brosse Robert Goddard. On s’aperçoit que la notion de « caste » sociale très victorienne n’a pas complètement disparu.  » Il n’avait pas remarqué Harry, ce qui n’avait rien d’étonnant, les piétons faisant partie pour lui des classes inférieures qu’il considérait comme quantités négligeables » (p. 192).

Piqué dans sa dignité et par amour pour Heather (même si c’est un amour qu’il ne s’avoue pas de suite), il va chercher à comprendre comment il en est arrivé là, comment il  a gâché sa vie bien qu’on l’ait un peu aidé à sombrer à un moment. Et comment depuis dix ans, il est entretenu par son ami Dysart dans cet état végétatif… mais aussi pourquoi !

De rebondissements en rebondissements, l’auteur nous ferre et il ne manque ni de style ni de souffle pour nous tenir en haleine sur une telle longueur ! Sa plume a la légèreté d’un tissu Liberty mais n’en est pas moins corrosive lorsqu’il s’attaque à la corruption du monde politique et financier tout en gardant un humour très british face à certaines situations consternantes :  » Était-ce cela la clé de la psychanalyse, se demanda Harry, le massage mental ? » (p. 327). Avec un final décoiffant, ce thriller psychologique et très fin mérite ses rééditions. L’oeuvre de l’auteur étant conséquente, il est certain que je le lirai à nouveau. Si vous ne savez pas quoi emmener pour vos vacances, n’hésitez pas à le glisser dans votre valise !

SUR L’AUTEUR :

Robert Goddard est né en 1954 en Angleterre. Journaliste, enseignant puis proviseur pendant plusieurs années, il décide de se consacrer entièrement à l’écriture au milieu des années 1980. Longtemps souterraine, son oeuvre vient d’être redécouverte en Angleterre et aux Etats-Unis où elle connait un succès sans précédent Source : LDP).

Merci au Livre de Poche !logo ldp

Robert Goddard ©1990, puis Sonatine ©2012 et Le Livre De Poche © mars 2013 – 714 pages.

Une participation au Challenge Thrillers/Polars de Liliba, une pour le Pari Hellène de Nathalie (l’action se déroulant aussi en Grèce). logo-le pari hellène

Logo Thrillers & Polars chez Liliba

Les Plumes à thème 6 : résultats de la collecte pour INNOCENCE !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comBon, eh bien, on ne va pas s’étouffer avec les mots imposés ! Vous ne voulez plus jouer ? Faut le dire, je vais me reconvertir !!! Si ça continue, ceux qui ne laisseront pas de mot … je ne dis rien mais vous voyez l’ombre du martinet qui plane ? 🙄 Exactement ! Allez, voici les 11 mots qu’il vous faudra placer dans votre texte pour samedi matin, plus les trois mots en F choisis par bibi !

Blancheur – doute – débauche – enfance – pureté – accuser – angélique – temps – diablotin – naïveté – mensonge – fredonner – fastueux – flaque.

A vos plumes et bonne semaine à vous, j’espère que vous serez inspiré, un petit peu plus que pour la collecte !!! (râclements de gorge)… N’oubliez pas de m’envoyer votre lien vendredi soir avant 20 heures, (pas trop tard non plus) 😀

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Les Plumes à thème 6 – le lundi c’est collecte !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comEt nous voici déjà aux vacances de Pâques ! Elles commencent la semaine prochaine en France et se terminent en Belgique, il faut suivre ! Les Pâques sont passées, je dirai donc que la Belgique est plus logique que nous (pour une fois) (je vais me faire tuer) (warf). Je ferai donc deux sessions de Plumes pour ces vacances !

Aujourd’hui  je vais vous demander ce que vous inspire le mot INNOCENCE. Vous avez jusqu’à 20 heures pour me laisser un mot en commentaires.

Je suis contente de vous retrouver, de me remettre moi aussi à l’écriture, j’avais un peu délaissé pour cause de lectures soutenues, ce petit intermède va faire du bien ! Je vous souhaite un bon lundi ! 🙂

Le piano abandonné…

Piano Gwen

La consigne de ce dimanche à l’atelier de Skriban était la photo suivante : un piano abandonné à La Pointe-du-Raz, en Bretagne. Que nous inspirait-il ? J’ai trouvé cette photo magnifique et l’idée intéressante. Ma participation ci-dessous.

Il avait dû quitter le navire. Non comme un rat après un naufrage, mais parce que la femme du capitaine était trop belle. Quand il jouait le soir devant une foule aux trois-quarts indifférente, elle s’accoudait de l’autre côté du piano. Elle posait sa coupe de champagne et ses longs doigts gantés battaient la mesure tout en plongeant ses yeux sombres dans les siens. D’un sourire, elle le faisait chavirer. Il oubliait qui il était, il jouait pour elle, pour la nuit derrière les baies vitrées de la salle de bal, ses notes déchiraient le temps, s’affolaient, il ne faisait qu’un avec son piano, un plus une quand elle était là…

On l’avait renvoyé sans préavis. Depuis, il arpentait son bout de terre sauvage, solitaire, exilé, à moitié fou. On l’avait oublié.

Ce matin, il avait cru rêver en voyant le piano debout sur la lande, face à la mer. C’était le sien. Celui qui l’avait suivi vingt ans durant sur les paquebots minables où il gagnait sa vie. Il avait reconnu l’échancrure dans le bois, les lettres gravées, sur le côté… Il se souvint de cette après-midi là ; les sanglots de Summertime se mêlaient aux chuchotis du vent entre les vagues. Elle était là, debout à contre-jour dans la salle. Fasciné, il avait plongé dans son regard tout entier, là où s’accrochent les reflets argentés qui bruissent d’écume en frissonnant. Et le capitaine était entré. Le fracas et le chaos avaient suivi. Un an qu’il était là, seul comme un chien.

Comme un automate, il courut jusque chez lui, s’empara d’un bidon d’essence. Il courait sans réfléchir. Surtout ne pas réfléchir. Son passé, sa vie s’arrêtaient là, au bord de ces rochers. Pourquoi ne l’avait-elle pas rejoint ?

Peut-être retrouverait-il dans les flammes la couleur des crépuscules passés avec elle, mêlée dans ses cheveux, la couleur de l’amour dans les notes rejouées, ces notes qui s’enfuient sous les cendres des sables, roulées par les marées. Quand il craqua l’allumette, il entendit un cri, plus bas, vers la plage et alors il la vit. Elle en avait mis du temps.

Portofino pour mon dimanche !

J’ai toujours composé avec la mélancolie des dimanches…certains plus que d’autres, surtout s’ils sont gris ! Fut une époque ou je chantais « je hais les dimanches » avec Juliette Gréco puis, j’ai appris à les apprécier, à admettre que cette parenthèse de repos, d’arrêt forcé était une aubaine pour lire un peu plus, m’occuper de moi, faire ce qu’il me plaît ! J’ai choisi cette chanson car je sais que Syl. l’aime beaucoup, moi aussi peut-être pas pour les mêmes raisons (ainsi en va-t-il des chansons)… Même si elle parle d’amour l’été et que ce n’est pas vraiment la saison, elle distille cette mélancolie qui me colle à la peau aujourd’hui…

Le froid polaire qui règne a un peu beaucoup ralenti la floraison des tulipes ; les feuillages de mon arbre de Judée ne sont même pas sortis alors que l’an dernier il commençait à fleurir, quand je vous dis que c’est triste !!! Seul un petit pêcher arbore sa tenue rose et éclaire le jardin, essayant de résister aux bourrasques polaires qui descendent du froid. Le romarin aussi est en fleur, et les primevères qui résistent…

2013-04-06 avril 2013 pêcher

Ma BAL m’a réservé une jolie surprise hier puisque Laure m’a envoyé un livre de Simonetta Greggio, cette auteure italienne qui écrit en français depuis une vingtaine d’années et qui m’avait séduite avec son recueil de nouvelles « L’odeur du Figuier« . Elle avait chroniqué Le col de l’ange,  ce livre m’avait tentée, elle me l’a offert, accompagné d’une jolie carte, à son image, rose et pétillante ! Merci Laure de cette gentille attention ! Et je confirme à Lystig et Aifelle que j’ai bien reçu l’énooorme Délivrance (il doit peser pas loin d’1,5 kg, je suis obligée de le poser pour le lire ! Mais le suspense qui m’attend va se charger de me le faire oublier !

col de l'ange laure & cartedelivrance

  Sur ce, je vous souhaite à toutes et tous un bon dimanche ! Avec le camélia en fleur !

Camélia chargé

UNE CHANCE DE TROP de Harlan Coben

coben couvSachant qu’Harlan Coben, « le maître de nos nuits blanches » serait aux Quais du Polar, j’ai fait l’effort de déterrer ce livre de ma PAL, histoire de me faire une idée et, pourquoi pas  le faire dédicacer. Mais euh…, je n’ai pas été vraiment enthousiasmée, je me suis contentée de regarder le monsieur de loin (en plus il y avait la queue, très peu pour moi !) .

Marc se réveille à l’hôpital après 12 jours d’inconscience totale. Le réveil est difficile : on lui apprend que sa femme n’a pas survécu à la fusillade dont ils ont été victimes, un matin au petit déjeuner. Tara leur fille de six moix a été kidnappée. Grâce à la fortune de son beau-père et sur les conseils de son meilleur ami avocat, Mark va remettre la rançon exigée, mais le FBI étant prévenu, l’opération loupe, les ravisseurs prennent l’argent mais on ne lui rend pas sa fille. Hagard, il reprend son travail de chirurgien plastique tout en continuant son enquête, sachant que le mari est toujours présumé coupable par la police et cela bien qu’il ait failli mourir… Une course contre la montre commence où notre héros doit échapper à la vigilance des fédéraux, renouer avec son premier amour, et ne pas perdre espoir de retrouver sa fille vivante.

Il y a beaucoup de morts dans ce livre, et peu d’enterrements. Les salauds sont laissés sur place et n’ont que ce qu’ils méritent. «  L’homme était mort. Pas besoin d’être médecin pour le constater. La moitié de son crâne avait été arrachée. De la cervelle coagulée, blanc rosé maculait le bois. » (p 319). Soit. Il faut quand même attendre les 40 dernières pages pour un dénouement honnête, qui sauve le reste parce qu’il n’est pas politiquement correct. Il pose le cas de conscience : qu’aurions-nous fait à la place de certains ? Un peu d’humanité dans ce monde de brutes était bienvenue. Soit. Justement, quarante pages sur la somme de 470 sont un peu justes pour faire passer la pilule. Par ailleurs, les ficelles utilisées (dont je ne peux vous parler sans spoiler) ne sont pas nouvelles et il n’est pas difficile de se faire une petite idée des vrais coupables avant le dénouement. Quant aux ravisseurs, ils sont eux aussi énormément cliché. Le style ? Si tant est qu’il y ait un style, ne m’a absolument pas séduite, j’ai même peiné pour poursuivre pendant les cent premières pages (après on s’y fait). C’est aussi une image très répandue et très déjà vue de l’Amérique middle-class du début des années 2000 : ils s’habillent tous chez Gap (déjà repéré chez Douglas Kennedy), les enfants jouent à la Game Boy Advanced en écoutant Britney Spears. Avec ça… Je n’ai pas passé de nuits blanches, ça ne m’a pas déplu totalement sinon j’aurais abandonné, juste bof-bof !

Et hop, une participation au challenge Thrillers/Polars de Liliba.

Logo Thrillers & Polars chez Liliba

On finit toujours par revenir !

Me voilà de retour depuis hier midi, les Quais du Polar ont dû ranger leurs livres, j’ai réintégré mes pénates après moultes étapes ! Je suis heureuse de vous retrouver, de nourrir bloguinet qui semblait affamé mais  l’expérience fut belle, riche en rencontres et les instants hors blog, hors caméra, ces instants précieux d’amitié échangée vont clignoter longtemps dans ma tête ! Je suis plus triste que fatiguée, ce doit être le contrecoup de cette effervescence ! Comme promis, je vous raconte presque tout, » presque » car je ne sais pas comment expliquer ou raconter certains moments très privés, les émotions qui m’ont parfois submergée, du moins pas tout de suite… Attention, billet à rallonge, pour ceux qui n’auraient pas le temps, vous êtes prévenus ! 🙂 Lire la suite