LE K de Dino Buzzati

Le K de BuzzattiHeureusement que cette lecture était une Lecture Commune et que je m’y suis prise dés fin décembre, car lire ces cinquante nouvelles à la file eût été indigeste ! Il faut passer le cap de la dizaine pour en saisir les subtilités, même si, comme toujours dans une telle quantité, elles ne se valent pas toutes… Lire la suite

LA PLUS QUE VIVE de Christian Bobin

bobin plus que vivePour chroniquer ce livre, je me mets sur la pointe des pieds, un doigt devant la bouche pour demander silence, pour ne pas déranger l’éternel sommeil de celle à qui s’adresse l’auteur, Ghislaine, son amante, son âme soeur, morte brutalement en août 1995. Lire la suite

Des livres pour la balade en photos du mercredi !

balade du mercrediEh bien oui ! Quoi d’autre ? C’est un sujet qui nous fascine nous lectrices, mais pas que… et fut une époque où (pour les plus nantis), se constituer une bibliothèques (de livres jamais lus la plupart du temps) était une obligation pour « paraître » ! Dans cette balade, picorée pour vous sur de magnifiques Tumblr (PHOTOS, je précise) vous retrouverez des livres  de tous poils, mis en valeur par les photographes, ou de somptueux découpages d’Oona Patterson, tout ce qui peut enchanter l’oeil, nous faire rêver quand on aime les livres for ever ! :)… Lire la suite

Challenge « A TOUS PRIX », j’en rêvais, Laure l’a fait !

logo challenge à tous prixIl y a quand même de drôles de hasards ! Depuis septembre, je m’aperçois qu’involontairement, je lis beaucoup de prix littéraires, pas forcément de l’année en cours, et je pensais (discrètement) qu’un challenge sur les prix littéraires serait une bonne idée. Et hop, Laure samedi, me dit qu’elle est prête à lancer son propre challenge, « n’aurais-je pas une idée ? » Voilà qui tombe bien, car moi je ne me sentais pas trop en forme pour assurer le suivi d’un tel projet. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Après nous être assurées qu’il n’existait pas déjà, Laure s’est lancée dans un travail de fourmi pour recenser la bibliographie des Prix littéraires et croyez-moi, il y a de quoi faire… Elle a fait du bon boulot ! Je me suis contentée de faire le logo.

Nous espérons que l’idée vous séduira et je suis certaine que vos PAL débordent de Prix connus ou, moins. Sinon, il vous en passera sûrement un entre les mains au cours de l’année … Mais je vous ai dit que l’organisatrice était Laure, je vous laisse donc découvrir les modalités chez elle, c’est PAR ICI ! A tout de suite !

COMMENT GARDER LE MORAL même par temps de crises de Patricia Delahaie ! Concours inside !

008J’ai reçu ce livre, que je chronique en partenariat avec Le Livre De Poche, juste après ma lecture de Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan. Comme grand écart, on ne peut mieux faire ! A savoir aussi que les livres sur le développement personnel ne sont pas vraiment ma tasse de thé, je me suis bien « développée » toute seule jusqu’à maintenant, donc souvent je trouve ces conseils de vie un peu niais simplistes, voir basiques. Mais celui-ci a su m’amuser, me détendre et comme nous sommes en plein dans l’anniversaire des 60 ans du LDP, ce dernier vous propose d’en gagner un exemplaire, cinq en tout sont mis en jeu. Juste après mon billet, si le thème vous a plu, si vous êtes curieux ou intéressé, je vous poserais une question simplissime , en rapport avec mon blog et le LDP (pour ceux qui suivent^^)… C’est la première fois que j’ai l’occasion de vous faire gagner un livre, ça se fête ! Lire la suite

NOVECENTO : PIANISTE d’Alessandro Baricco

NovecentoEncore une petite pépite d’Alessandro Baricco qui m’avait émerveillée avec SOIE, (mon billet ICI). Je remercie cette petite coquine de Laure, de me l’avoir offert, je n’ai pas pu résister. J’ai voulu renouer avec la tradition des Jeudis de George et ce livre de 87 pages, dévoré en une heure et quart à peine, s’y prêtait à merveille ! Lire la suite

La citation du jeudi avec Christian Bobin

germaine bouret chez soène« La gone : c’est comme ça qu’ils t’appellent dans ta famille, c’est un mot lyonnais pour dire celle qui réjouit le coeur, la benjamine, le bout de chou, la tard venue, quatrième et dernière des enfants. La place du dernier dans une famille est la place souveraine. On « passe » tout à la gone. On veille sur elle, sans jamais l’arrêter dans ses folies. On sent bien que c’est la dernière, qu’après il n’y en aura plus d’autres, alors on brûle pour elle tout l’or du temps, on fait comme si un tel amour était inépuisable, d’ailleurs c’est ce qu’il est. (…)

La gone est à deux mois ce qu’elle sera à vingt ans et à quarante, inespérée, comblée, on lui passera tout, ses bêtises, ses amours, ses maris (…) – petite Ghislaine assise sur la terrasse de La Tour-du-Pin, pieds-nus dans le jardin de Saint-Ondras, tu sais à peine marcher, tu as déjà compris le monde et que l’amour y manque même quand il est bien là, alors tu remplis ta mission de gone, tu occupes ta place de dernière, tu donnes l’amour qu’on t’a donné et tu le donnes au centuple. »

Christian Bobin, La plus que vive. Citation dédiée à une gone lyonnaise que je connais bien ! D’ailleurs le portrait de Germaine Bouret qui illustre ce billet vient de chez elle !

Sur une iodée de Chiffonnette

DES COEURS pour la balade du mercredi !

balade du mercrediCe n’est un secret pour personne, j’aime les coeurs et peut-être un peu ce qu’ils symbolisent, donc je vous propose d’en découvrir de toutes sortes, pêchés sur mes Tumblr préférés pour vos beaux yeux ! « Il pleut sur mon coeur comme il pleut sur la ville »  chantait Verlaine et quant à Kierkegaard il affirmait « qu’un poète est un homme malheureux qui cache en son coeur de profonds tourments ». A croire que le coeur n’est là que pour nous chahuter et ne bat pas au rythme de nos joies…. Allons, allons, sachons reconnaître aussi ses capacités d’émerveillement ! Et quand il bat la chamade, ne boudons pas notre plaisir ! Lire la suite

CORRESPONDANCES de Valence Rouzaud

correspondances de Valence RouzaudVoilà un recueil de lettres, en prose poétique que m’a adressé l’auteur, avec une charmante dédicace.  Puis, pour lui dire que je l’avais bien reçu, j’ai remercié son attaché de presse (ou équivalent) par mail, comme de coutume et Valence m’a répondu par…lettre.Vous qui savez l’importance que j’accorde à la lettre écrite sur parchemin (oui je revendique mon côté Gutenbërg), ce geste m’a beaucoup touché comme ont su me parler les mots de l’auteur. Dans cette lettre, il me remerciait également de ne pas succomber aux diktats des maisons d’éditions connues. J’y succombe, hélas, mais je m’intéresse autant que faire se peut à celles moins connues et à leurs auteurs non médiatisés. Et, jusqu’à présent il m’est arrivé de faire de belles découvertes, d’y rencontrer des auteurs plus « vrais » également, qui ne tombent pas dans le chaudron de la « consensualité » et du politiquement correct. Avec Valence nous sommes servis ! Lire la suite

RIEN NE S’OPPOSE A LA NUIT de Delphine de Vigan

delphine de Vigan rien ne s'oppose à la nuitLivre fini avant-hier, j’ai mis du temps, j’ai tourné autour, je l’ai commencé, puis lâché et enfin quand je l’ai repris il y a une semaine, je n’ai pas pu lire autre chose. Même si… Même si certains passages des deux premiers tiers m’ont agacée dans le processus d’écriture que nous raconte Delphine de Vigan et puis, j’ai compris qu’il ne pouvait en être autrement, j’ai compris la subtilité et j’ai même eu un sanglot dans les dernières pages… Depuis, j’ai déprimé à mort, alors je vous le conseille, mais avec un moral à toute épreuve ! Merci Lystig d’avoir insisté pour me le faire voyager…

Pas de suspense ici, on sait dès le départ que Delphine de Vigan écrit sur sa mère qui s’est suicidée « en quelque sorte » comme le lui demande son fils dans les toutes premières pages. Elle l’appelle Lucile ou ma mère et juste à la fin « maman ». Lire la suite

TAG des soldes ! Tout à 9 €uros !

pièces monnaieIl en fallait bien un pour commencer l’année hein ? C’est Alex, mine de rien, qui m’a épinglée cette fois ! Et comme en post-fêtes les bourses sont plutôt plates, elle me demande   ce que j’offrirai avec un budget de 9 €uros par cadeau, dans les différentes boutiques ci-dessous, on peut faire un cadeau « global », moi j’aime bien farfouiller, dénicher des petites choses pas chères de ci de là, ça tombe bien ! EDIT DU 13/01/13 à 11H33 : Alex a omis LA SECONDE PARTIE du tag, que je viens de découvrir chez une Comète, alors je la rajoute et demande à mes « épinglés » d’en faire autant » si ils le souhaitent !!! Mais Une Comète, ou Béa pour les intimes, vient de « m’injoncter » officiellement l’ordre (trèèès gentiment je précise) de me coller à ce deuxième volet ! Lire la suite

LE SOLEIL DES SCORTA de Laurent Gaudé

le soleil des scorta de laurent gaudéUn petit rappel des circonstances de lecture : livre lu en novembre dernier. En fait, après avoir été transportée par « Et pour seul cortège », je me suis ruée sur ma PAL pour en sortir celui-ci que m’avait offert Soène début octobre 2012 (une télépathie étrange). Elle savait que ce titre m’obsédait alors que je ne connaissais rien de son auteur. Pour tout vous dire, je suis encore envoûtée, je ne sais pas si ce billet sera objectif, malgré le temps et d’autres livres qui sont passés… C’est un coup de foudre littéraire (d’ailleurs j’ai lu trois « Gaudé » en un mois et demi (Tonino, tu es détrôné, passe ton chemin !). Vous devez connaître ce sentiment, quand on commence un livre un dimanche matin, qu’on reste en pyjama, impossible de s’arrêter, on saute un repas, on plante là toutes « affaires urgentes » (et qui ne l’étaient donc pas), et perdre le sens de la réalité, s’immerger dans le livre et oublier l’heure, tout oublier…sous le Soleil brûlant des Scorta !

Et pourtant le début du livre m’a laissée perplexe, quand Luciano Mascalzone (un nom de pizza ?) arrive sur son âne, à l’heure de la sieste, étouffante de chaleur, l’heure de la « mort » dans ce petit village des Pouilles qu’est Montepuccio. Nous sommes en 1875, il vient de purger quinze ans de prison avec pour seule obsession, celle de posséder une femme, Philomena Biscotti (nom de biscotte ?). Cette scène d’introduction, bien que magnifiquement écrite m’a rappelé un western spaghetti de Sergio Leone, ne manquait que la musique d’Il était une fois dans l’Ouest !

Trêve de plaisanterie, Luciano, maudit par le village sait qu’il signe son arrêt de mort en violant celle qu’il pense être Philoména et qui est la jeune soeur de la défunte, Immacolata, vieille fille vierge. De cette « erreur » naîtra un orphelin, Rocco puisque Immacolota ne survivra pas à l’accouchement. Fruit de la honte et du péché, Rocco, recueilli et protégé par le curé du village , puis par une famille de pêcheurs du village voisin (et ennemi) , survivra la haine au ventre. Brigand, violeur, tous les moyens sont bons pour devenir riche et ainsi en remontrer aux montepucciens qui le méprisent. Il épousera une muette, sans nom qui lui donnera trois enfants : Carmela, Domenico et Giuseppe.  C’est avec eux que le nom de Mascalzone va tomber aux oubliettes, ils ne garderont que Scorta (inventé par Rocco) et redevenus pauvres comme Job après que Rocco les ait déshérités à sa mort, ils vont s’élever à la force de la sueur, (et on transpire beaucoup dans ce livre), du travail pour gagner la respectabilité qu’ils n’ont jamais eue. Pour faire oublier les paroles terribles de Rocco : « Je descends dans la tombe, la liste de mes crimes est une longue traîne qui glisse sur mes pas. Je suis Rocco Scorta Mascalzone. Vous attendez que je me mette à genoux et que je prie pour ma rédemption. (…) Je crache par terre. La miséricorde de Dieu est une eau facile dans laquelle les lâches se lavent le visage. (…) Car si vous crachez sur mes crimes, vous ne pouvez réprimer en vous le vieux respect puant de l’homme pour l’or. (…) Et je ne laisse rien, je disparais avec mes couteaux et mes rires de violeur. » (Pages 52-53). Malgré cela, malgré le fait de ne rien laisser à ses enfants, Rocco qui lègue sa fortune à l’église exige que chaque Scorta jusqu’à la fin des temps soit enterré comme un prince…

Le tempo du roman est à deux voix puisque Carmela, en parallèle de la chronologie de l’histoire, raconte sa vérité, la vérité des Scorta, mais aussi leurs secrets. Carmela va fédérer ses frères en ouvrant dans les années 1930, le premier tabac de Montepuccio, chacun donnera de sa personne. A leur famille, à l’union sacrée qu’ils se sont jurée est venu s’ajouter Raffaele, un ami d’enfance qui prendra le nom des Scorta, renonçant  en le faisant à épouser Carmela qu’il a toujours aimée. Raffaele est un pilier de tendresse dans le monde âpre des Scorta. Et c’est en enterrant la Muette, leur mère qu’ils décident de ne jamais se séparer : « Nous n’avons pas de parents, nous sommes les Scorta. Tous les quatre. Nous en avons décidé ainsi. C’est ce nom qui nous tiendra chaud désormais. Que la Muette nous pardonne, c’est aujourd’hui que nous naissons vraiment.  » (p.77).

S’ensuivent donc des pages merveilleuses où chacun travaille, brigande, se marie, meurt sous le ciel  de Montepuccio, au fil des ans. Même mariée, Carmela a conservé le nom de Scorta. Elle vieillit en continuant d’écrire au curé, avant que l’oubli ne recouvre sa mémoire d’un voile opaque que personne ne pourra traverser. Car ils se sont aussi promis les quatre Scorta de transmettre un souvenir, un savoir, un secret à l’un de leur descendant (enfant, neveu). Partis du néant, il veulent transmettre, donner et mériter ce qu’ils ont. La scène du repas où ils sont tous réunis sur le « trabucco » retapé par Raffaele, face à la mer est sidérante de beauté et déjà empreinte de nostalgie car on se demande si de tels moments reviennent aussi intensément : « On mange dans le Sud avec une sorte de frénésie et d’avidité goinfre. Tant qu’on peut. Comme si le pire était à venir. Comme si c’était la dernière fois qu’on mangeait. Il faut manger tant que la nourriture est là. C’est une sorte d’instinct panique. (…) Il faut manger avec joie et exagération.  » P. 129. Car après, hélas le vent peut tourner et les vieilles malédictions refaire surface… Mais je ne vous en dis pas plus, j’en ai déjà dit beaucoup !

Cette fresque familiale dans l’Italie du Sud retrace aussi l’évolution apportée par le temps, mais même si quelques touristes se hasardent aujourd’hui à Montepuccio, l’or de cette région restera toujours la sueur des hommes qui transpirent pour récolter la principale richesse, l’huile d’olive, qui coule dans leurs veines autant que le soleil qui les fait mûrir :  » Lorsque le soleil règne dans le ciel, à faire claquer les pierres, il n’y a rien à faire. Nous l’aimons trop cette terre. (…) Nous sommes nés du soleil Elia. Sa chaleur nous l’avons en nous. (…) Et nous ne cessons de le manger, de le croquer à pleines dents. Il est là dans les fruits que nous mangeons. Les pêches. Les olives. Les oranges. C’est son parfum. Avec l’huile que nous buvons, il coule dans nos gorges. Il est en nous. Nous sommes les mangeurs de soleil. »Page 150.

De multiples avis sur BABELIO

Un coup de coeur !gif coeur perles couleurs

laurent gaudéLaurent Gaudé,  né le 6 juillet 1972 (qu’il est jeune !), a obtenu le Prix Goncourt pour cet ouvrage en 2004. Pour en savoir plus sur cet écrivain merveilleux, c’est ICI.

Qu’importe le flacon ?

balade du mercrediPourvu qu’on ait l’ivresse chantait Musset ! Je ne suis pas d’accord, je suis une amoureuse des vieux flacons, de ces contenants qui charment l’oeil avant de faire frémir les sens. Pour cette balade du mercredi, en photos, j’ai choisi ces flacons anciens, neufs, vides souvent mais qui ont « contenu », ainsi que l’a dit Baudelaire dans son poème   » Le Flacon »  (extrait): Lire la suite

Les plumes à thème 3 – Les textes avec Liberté !

LOGO PLUMES2, lylouanne tumblr comBon, un petit bulletin de santé avant de commencer, je vais mieux mais le traitement est trèèèès contraignant, invalidant et m’empêche de faire ce dont j’ai envie et ça, c’est encore plus insupportable que le pourquoi de la chose ! Merci à celles et ceux qui m’ont laissé un commentaire, cela m’a remonté le moral qui voguait au niveau des chaussettes (et encore je ne mets pas de chaussettes). En attendant, j’ai pris un peu de liberté avec le traitement (c’était le thème non ?) et si je n’ai pas fignolé mon texte comme de coutume, voici les participants à cette troisième édition  et la première cuvée 2013, même si certains ont publié en 2012 ! Edit de 11 h  : et je vous dis aux vacances de février (qui durent un mois sur les 4 zones , yeah), Olivia reprenant le collier mardi prochain ! Lire la suite

C’est quand même… pas de ma faute !

flacons vintage www proantic comEt voilà, je me disais que ça allait trop bien depuis mai dernier, il fallait bien qu’il me tombe quelque chose sur la tête ! En l’occurrence sur le coin de l’oeil, en plein dedans même ! Je suis obligée de mettre ce blog en pause une dizaine de jours, n’ayant qu’un oeil valide, l’autre a subi une attaque foudroyante d’un célèbre virus dans la nuit du 1er au 2 janvier.   En me brûlant jusqu’à me réveiller (tant qu’à faire) (et je ne peux même pas accuser les Mayas).

Les Urgences m’ont relâchée (trop remuante pour une malade) mais avec une coquille (cherchez l’erreur) sur le neuneuil atteint et six fois trois collyres à mettre dans la même journée (que les doués en maths me disent comment faire, pour l’instant, j’ai un flacon à la main toutes les demi-heures) (et pendant ce temps là ben…pas de coquille, youpi). Certes, quand j’enlève la compresse, j’y vois à peu près mais disons que ce n’est pas recommandé… C’est l’avenir de ma cornée qui est en jeu. Chacun son truc ! Et dire que c’est hier seulement qu’on m’a souhaité  » bonne santé surtout » ? Je vais devenir superstitieuse, à force !

J’assure les Plumes de samedi (une petite entorse vendredi ne devrait pas me tuer) mais vous ne me verrez pas beaucoup jusqu’au 7 (je retourne voir le Monsieur qui s’occupe de mes beaux yeux) et j’en suis désolée autant que vous… 😦 So sorry…  D’ailleurs, je remets l’horreur, à bientôt. Et dire que c’était mon 600ème billet !!!

La tendresse de Bourvil pour commencer l’année !

année h-a-m-p-s-h-i-r-e tumblrÇa y est, les calendriers font le même bruit que les tableaux d’affichage des aéroports, clic, clic, clic… 2012 est morte, effacée par l’écume, enterrée à grandes goulées de champagne et autres turlutus-chapeaux pointus, paix à son âme ! Que 2013 ne soit pas pire est le seul souhait que j’aurais envie de formuler mais on va me dire que je suis rabat-joie, alors que ce nouveau pas dans notre marche temporelle s’accompagne d’amour, de tendresse et de partages à venir !  Et Bourvil qui nous le sussure tendrement… Bonne année à vous et merci d’être là !