LES PLUMES DE L’ÉTÉ 21 – LES TEXTES EN U !


Encore beaucoup de participants cette semaine malgré les chassé-croisés de départs en tous genres, j’en suis ravie ! J’héberge une nouvelle sans blog fixe cette semaine, Juléa, vous pourrez lire son texte après le mien et celui de Jakline ! Par ordre d’arrivée des liens, voici les 22 plumassiers (pour le moment) : Nunzi, Violette Dame Mauve (ex-aequo !), Pierrot Bâton, Oncle Dan, Marlaguette, Ara, Lilou, Marie-Floraline, Soène, Janickmm, Valentyne, Bettina, Mind The Gap, Célestine, Chanone,
Et aussi 32 Octobre, ElCanardo, Jean-Charles, Sharon Eeguab-Modrone, Cériat, Jane Kerouac, Catherine  (pour ces  derniers, je n’ai pas reçu les liens mais ça ne saurait tarder ou pas!)

Les mots à placer cette semaine étaient : utopique, unique, us, ubiquité, ustensile, urgent, usufruit, universel, utile, usuel, usine, usurper, ultimatum, uppercut, utérus (ou univers), urbain, usé, union, utopie, uchronie. Comme le règlement le permet dès que nous atteignons les 20 mots, vous pouviez en laisser un de côté.

Pour une fois, je me suis essayée au poème, soyez indulgents !

crédit photo : Carlos R.

Utopique uchronie des souvenirs manquants…

Dans l’espace où je vis,
Dans le temps qui se meurt,
Dans ces heures où tu ris,
Sur lesquelles je pleure,
Vas-tu me dire enfin
L’universelle chose
Que le matin dépose
Sur la rose unique et frêle
Dans l’aube juvénile,
À nos bouches malhabiles
Fondues dans l’irréel.

Vas-tu me dire enfin
« Je t’aime », ultimes mots du fou
Qui claquent dans ta main,
Uppercut sauvage sur ma joue
Déjà bleuie, usée
De larmes trop salées.
Dans mes yeux passe le lointain
Chagrin, abandonné
Aux chiens, sur le trottoir urbain,
Brouillard d’indifférence
Puisque tu es silence.
Ha ! la solitude utile
De l’absence, tel l’ustensile
De torture sournoise,
Qui fouaille mon utérus
Se moquant bien des us
Et coutumes grivoises
Dont je bois l’amer usufruit
D’une passion usurpée.

Impossible rêve d’union brisée
De nos âmes séparées,
A rebours des utopies
Que nous écrivions ensemble,
Usine lézardée qui tremble
Sous l’orage urgent
Du désir des amants.
Vas-tu me dire enfin
Pourquoi sur le chemin
S’est dissous l’horizon,
Ubiquité sans nom
Où se perdent nos pas
Sur des sables mouvants
Qui avalent nos ombres
Et enlacent et étranglent
Nos souvenirs qui sombrent
Par le temps qui me sangle,
Par les heures qui s’enfuient
Vas-tu me dire enfin
Où meurent nos lendemains…

Ça va ? Vous êtes toujours là ? 🙂

LE TEXTE DE JAKLINE

Laitue prête ?

 Pieds nus, vêtue d’une vieille tite culotte très usée, je fabriquais mon sandwich laitue-jambon-mayo-cerisettes ;  us et coutumes du jour, avec quelques ubiquités sensorielles instantanées, le tout lié à l’humeur météo.
Mes deux zozos suivaient le rituel usuel en salivant, en une parfaite union baveuse, lorgnant l’invention .
A venir pour eux : l’usufruit du silence, sans l’usurper, un bon morceau à tester.
 Pas utile la bouffe d’usine !
Ni croquettes à chien, ni surgelés à humains!
Finis les horaires urbains.
Us imbéciles imposés, dehors !
Utopie jolie, bonjour, et à table !
Et hop ! Sans ustensile; tout tripatouillé aux doigts !
Quel unique joli instant de partage, entre mammifères sur même longueur d’ondes universelles!…Miam miam !

 Et c’est là que les 2 vilaines gourdes du camion d’azur ont déboulé !
En catimini, sans sonner, sans rien !
Dans l’escalier derrière la cuisine ; moi presque à poils et les chiens tout à fait !
Tellement obnubilés par ma prépa culinaire, qu’oreilles bouchées, les riris n’ont rien dit.
Je sais pas quoi n’a pas d’oreilles…(le ventre affamé ?), me souviens plus de la citation !….Koikilançoi !…Merdreuh !

 Se coller dans un patelin au fin fond de nulle part, pour se faire interrompre le sandwich !…
Au beau milieu d’l’aprèm ! Un 30 juillet par 28° à l’ombre !
Ah  RAAAAAAAH !
Crotte !
Juste comme je disposais délicatement les cœurs de laitues sur les tranches de pains grillés, auparavant frottés à l’ail & enduits d’huile d’olive, avant que tranchouillettes de tomate confite et jambon de pays !…Et je dirai pas le reste….c’est un secret….
Rââââh ! Lara Croft à moi!
Y’a des moments, où il vaudrait mieux pas me déranger !…

 – RAAAAAAAA,  OUA,  YA   KOI ?
Urgent de les virer, avant que le pain grillé ne refroidisse !
Hop, emballage dans une serviette de plage, espadrilles et  forme uppercut:
-Et quoi c’est-y ? Par où êtes vous entrées, et sans sonner ?!
Pas fini de détraquer l’utérus des gens !? J’appelle les gendarmes !
Mais, mais,.., vous connaissez le camion bleu azur !?..
– Quoi ! et en plus vous me traitez de mémé !!!
– Dehors ! C’est un ultimatum !
Sortez immédiatement, en refermant comme il faut le portillon et sans laisser échapper aucun chien ! Sinon vous allez goûter mon gauche, de championne France 1978 !
Non mais ! C’est quoi ces folles !?
 – Rah, ça soulage ; allons rattraper cette perte de temps mes Zozos bons chiens.
Et la première qui tente de s’excuser pour cette uchronie dégustative intempestive, prendra le bac du chat sur la tête ! Et toc !
Dehors gorgones de la conso itinérante ! Foutez le camp ! Qu’on vous voit plus par ici ! Ni vous , ni les « Surgelés du Papé » ! Monstres marchands !
 – ouah , ouah
– wouarf !
– exactement !

Ho Ho Ho. En plus elles se sont coincé la camionnette, hé hé,  entre la maison Delmas et l’arbre de la place ! hé hé,  C’est mieux que Ko Lanta ! bou diou ! À table les zozos! Ha ha ha !

Demain on fera le plein chez Super Plein Plein, ya les mêmes fringues que chez  les vilaines, mais en solde. Faut vraiment que je renouvelle mon trousseau de culottes !!
-ouah !
– voui, j’arrive, crétin d’amour caniculi canicula, mammifère contemporain favori ; dégustation de goûter du jour pour la meute !
Ah, pfff, ces bonnes femmes, toud’même ! Font perdre un temps fou , hein, mes loulous ! Allez, mangez, tant que c’est encore tiède ! Hein que c’est bon !?
 

LE TEXTE DE JULEA

 L’annonce de la fermeture de l’usine l’avait frappée comme un uppercut en pleine poitrine. Trente ans qu’elle s’était usée sur les machines vieillottes mais ô combien utiles à la réussite de l’entreprise ! Et maintenant, l’ultimatum était posé : il fallait quitter les lieux dans une semaine.

Les nouveaux propriétaires, un fond de pension chinois lui avait-on dit, n’avait cure des us et coutumes de la France. Pour elle, ces gens avaient usurpé le pouvoir et n’avaient aucune légitimité à décider pour les quatre-vingt quinze ouvrières qui fabriquaient depuis des lustres ces ustensiles de cuisine tellement réputés. Ce sont elles qui auraient dû recevoir au moins l’usufruit, sinon la propriété, de cette usine où elles avaient toutes investi leur vie, leur force, leur énergie…

Elle se prit à rêver : que serait-il arrivé si le patron n’avait pas été emporté brutalement par un infarctus ? Que se serait-il passé si sa femme avait eu la force de reprendre les rênes ? Un sourire triste effleura son visage : l’uchronie ne changerait rien à la situation urgente dans laquelle elles étaient toutes. Il fallait trouver rapidement une solution. La première des choses était bien sûr que l’union entre elles soit parfaite. Ensuite, elles devaient contacter les élus de la région et de la communauté urbaine. La solution de la coopérative ouvrière avait été envisagée mais il fallait trouver des fonds et c’était là un problème universel : l’argent ! Son unique but était d’empêcher la fermeture par tous les moyens. Elle se demanda si ce n’était pas une utopie, si elles arriveraient à trouver de l’aide autour d’elles, si les usuelles rodomontades des élus pourraient déboucher sur une solution…

Son esprit repartit dans des rêveries devenues habituelles depuis cette annonce terrible qui les avaient surprises un matin en plein travail. Elle se revoyait, jeune ouvrière, arriver à l’usine où elle retrouvait chaque matin l’ambiance chaleureuse, l’amitié, la solidarité de ses camarades. C’était une sorte de bulle, d’utérus que les ouvrières avaient créée autour d’elles et toutes les nouvelles étaient happées en quelques jours par cette matrice bienfaitrice.

A cette époque, elle venait de rencontrer celui qui devait devenir son mari et son bonheur était tel qu’elle rêvait d’avoir le don d’ubiquité : être partout à la fois avec les copines à l’usine, avec celui qu’elle aimait pour vivre de façon décuplée cette vie passionnante…

La réalité d’aujourd’hui était beaucoup moins utopique : elles allaient  devoir  créer, inventer, défiler, se battre, lutter contre ces forces inconnues.
Et elle se demanda si cette nouvelle vie qui l’attendait n’aurait pas des conséquences sur sa famille, sur les relations fortes et solidaires qu’elle entretenait avec ses camarades depuis si longtemps. Le courage lui manquait. Elle se secoua : le changement, c’est la vie. Pas de doutes. Pas de questions. Elle prit son téléphone :
– Allo, Brigitte, il faut qu’on se réunisse de toute urgence. Préviens les autres !

                                                                  Julea

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66 réflexions au sujet de « LES PLUMES DE L’ÉTÉ 21 – LES TEXTES EN U ! »

  1. @asphodèle : si triste ton poème (tres beau aussi : une bonne question où meurent les lendemains ?
    @ Jakline : faut pas t’interrompre dis donc , Sinon gare ! Un texte qui se vit « moi presque à poil et les chiens tout à fait » :-), la Tite culotte … Les chiens …et la chute
    @ julea : une battante ton personnage 🙂 j’aime bien l’image de l’usine-utérus 🙂

    • @Valentyne : J’ai bien connu (dans ma famille) des ouvriers qui adoraient leur usine et tout ce qui s’y passait. Quand ils en parlaient, j’avais vraiment l’impression que pour eux, c’était un lieu hors du temps où ils étaient à l’abri de tout, bien enveloppés dans la chaleur humaine qu’ils y trouvaient.D’où l’utérus :)… Julea

    • Merci Janickmm, je ne maîtrise pas la poésie et il était temps que j’arrête mais j’avoue que de temps en temps c’est un exercice amusant ! Il faut garder du « sens », pas toujours facile !!!

    • 32Octobre : haaa et pourtant c’est un copié-collé pour le tien, donc ce n’est pas une faute de frappe, je vais vérifier avec celui que tu me donnes et voir ce qui ne va pas !!!

  2. Aspho. »Les plus désespérés sont les chants les plus beaux » (Musset,je crois).Un poème très sombre qui t’est certainement très proche.

    • Eeguab, j’hésite entre Musset et Lamartine mais tu as raison, j’ai été bercée par cette poésie ! Dire qu’elle me correspond je ne sais pas, mais je suis plus à l’aise dans la « tristesse » qu’avec le bonheur….

  3. Quelle lecture. ! Je ne sais pas po-aimer alors j’admire d’autant plus. Et je suis moins ennuyée, finalement : mon récit n’est pas beaucoup plus long que certains autres 😉
    Chapeau bas : les 3 textes sont impressionnants.
    Bonnes vacances. À bientôt 😀

    • Marie-Flo : Merci pour ta patience, je vais lire ton texte dans la journée, comme tu peux le constater j’ai eu du boulot cette semaine !!! 😆 Bonnes vacances à toi également, moi ce n’est qu’une pause !! 😉

  4. J’adore l’idée de boire l’amer usufruit d’une passion usurpée. C’est triste et beau, c’est comme tes textes en proses…tu as un style et des choses à raconter, tu as l’essentiel…Il en pense quoi le père Victor de ce poème?? Tu peux te lâcher en en faire d’autres dans les ateliers…Bises.

    • Merci MTG de ta bienveillance coutumière !!! 😆 Je n’ai pas pu avoir Victor au téléphone et les ondes sont brouillées aujourd’hui avec les passages orageux !! Je réessaierai quand je serai inspirée !!! Bises♥

  5. Un seul mot pour ton poème Asphodèle : bravo !
    @ Jakline : je ne testerai pas ta recette de sandwichs. Ils sont très bien, sinon, les chiens à poils.
    @ Julea : un texte d’actualité, malheureusement, et très énergique.

    • Sharon et Nunzi : merci de votre indulgence !!! J’espère que Jackline et Juléa trouveront le chemin des autre blogs pour commenter vos textes !!! 😀 Elles peuvent déjà répondre ici !

  6. @Asphodèle : Le poème est un pur délice que je vais lire et relire, c’est très évocateur ! Particulièrement aimé : « Uppercut sauvage sur ma joue Déjà bleuie, usée De larmes trop salées »
    @Jakline : quel merveilleux sandwich ! On partage avec Jakline cette envie de le déguster et en même temps et aussi cet agacement d’être interrompue dans une tâche aussi importante !!

    • Merci Juléa, ton texte est très émouvant également et révélateur des problèmes qui perdurent dans notre société ! Bientôt y aura-t-il encore des usines en fonctionnement ? 😉

  7. Très beau ton pème Asphodèle, mais beaucoup trop triste pour mon petit moral dans les chaussettes. Voilà, j’ai envie de pleurer!

    • Ho nounouche, faut pas pleurer !!! 😆 Ce n’est qu’un poème ! Ton texte est beaucoup plus drôle certes mais tu vois je suis nulle dans ce genre là !!!^^ Allez haut les coeurs !

    • Cériat ne t’inquiète pas, je suis à la ramasse aussi aujourd’hui et je finirai mes lectures demain, là je n’ai plus le temps, obligations familiales obligent…. 😆

  8. J’adore !! tu sais aussi que j’adore les poèmes et ta plume me berce à chaque fois, m’emporte à chaque instant, je ne peux qu’adorer ta poésie, merci pour ce beau moment 😉 bisous 🙂

    • C’est moche, que s’occuper que de bouffe, & bouffonnerie!
      Faudrait jamais penser qu’on s’ennuie & que l’on va craquer.
      Ce que cela doit être doux d’avoir des parents, des frères, soeurs, neveux, enfants, amants vivants, ou époux tranquillou.
      & tous en vie ! ça doit aider.

      Et lorsque l’on « adopte » quelqu’un , qui touve rien de mieux à faire, que se sucider quatre fois en cinq ans;…, & bien sur, ratée ma dernière intervention!…
      Si, si, ennuyez moi!
      Sonnez chez moi, & klaxonnez! Et feudartificez! Oh oui!
      Oh bou diou! La vie!!!! Je l’aime!!!!
      Comment peut-on, à mon age, se retrouver enfant unique, veuve, sans ami(e), …, avec pourtant tous ces quintaux d’aneries rigolotes commises! et bien entendu arrosées sur ma bourse!
      Je ne supporte pas cette récente épidémie de morts autour de moi,; p’t^t liée à mon ancienne manie de fréquenter de plus vieux que moi! Zutre!
      J’ai pas envie de virevolte, non plus que de vertagudin.
      J’ai toujours respecté les codes.
      Sauf qu’aujourd’hui, c’est du passé! cherchez l’arnaque!

  9. A Julea : très beau texte qui reflète bien ce qui arrive bien trop souvent et j’aime la fin qui met en avant le courage et la force de cette femme, l’acceptation de la fatalité pour rebondir rapidement 😉
    bravo bises

    • Le meilleur moyen de se sortir d’une situation grave, c’est de se battre ! En tous cas, c’est ma façon à moi aussi de lutter contre le stress…

      • Juléa : je ne veux pas me mêler de votre conversation mais le stress a du bon parfois, il nous permet de nous dépasser dans des situations que nous aurions crues impossibles à surmonter !!! Le tout est de ne pas se laisser déborder… 😉

  10. Bonjour Asphodèle, avec une plombe de retard (désolée !), voici le lien vers mon texte !
    http://laculturesepartage.over-blog.com/article-les-plumes-de-l-ete-21-u-108817196.html
    Une espèce d’hommage à ceux qui triment en usine toute leur vie (ou presque) et en pensant à ce qui a été annoncé récemment pour les ouvriers de Peugeot (licenciements, etc.).
    Je lirai les textes des autres participants plus tard (demain ou lundi).
    Bon weekend à tous et merci à toi pour l’organisation !

  11. Je n’aurais pas le temps de faire le tour de tous les autres participants… mais je suis venu au moins te lire pour me laisser bercer par tes mots… tu nous as gâté avant ton petit break… J’ai beaucoup aimé… de nombreuses images, certains frissons de la mémoire m’ont (re)parcouru. Muchas gracias por este momento tan bueno mi virtual mujer 🙂 …. Te deseo una muy buena semana… Cuidate y hasta pronto…

    Coincoins plein de besitos

    • Canardo, c’est gentil à toi ! Me voy a pasar momentos con mi hijo ! Tengo une risa cuando hablas de « mujer virtual », ha ha !!! 😀 Buena semana para ti tambien !!! Besitos hombre !!!

      • Te deseo unos muy buenos momentos con tu hijo. Estoy de vacaciones con mi hijo en el sur de la Francia… hasta pronto Aspho… y muchos besitos para ti !!!

        Coincoins hombre

        • Muchas gracias mi Canardo ! Que se duerme el hijo ! Tengo tiempo cuando duerme… Profite bien de ton fils aussi y del Sud muy caliente !!! Besitos de tu vitual mujer, ha ha !! 😆

  12. @ Asphodèle : Je constate que tu as autant de talent pour les poèmes que pour les textes. 😀
    @ Jakline : Toujours drôle et recherché, comme d’habitude. 😀
    @ Julea : J’aime le parfum d’ambiance qui traîne dans ton usine. 😀 On ressent bien la combativité des ouvrières qui se battent contre des moulins à vent. 😀

    • Merci Cériat ! C’est plus difficile en vers de faire passer un message !!! De temps en temps mais pas sûre d’être inspirée souvent… 😆 Bises et bonne fin de dimanche…studieux visiblement !!! 😀

    • L’usine étant une denrée de plus en plus rare en France, c’est presque de l’ethnologie d’en décrire l’ambiance..; 🙂

  13. Ping : Les plumes de l’année 21 « Les facéties de Ceriat

  14. Peu importe Musset ou Lamartine, ton poème est aussi beau. Garde bien tes petits carnets de notes, dans un siècle, tu seras sans aucun doute aussi célèbre qu’eux 😆
    Tes mots nous uppercutent le coeur et mettent en émoi nos glandes lacrimales…
    ♥♥♥

  15. Entre mélancolie du désamour, délires gastronomiques et combats ouvriers, je ne sais plus où donner de la tête. Abasourdie que les mêmes mots donnent naissance à des textes si différents et parlants! Bravo à toutes… et Aspho, si je puis dire, quitte les passions tristes, ne perd pas de temps, « cueille dès aujourd’hui, les roses de la vie »… « un de perdu, dix de retrouvés », que sais-je!
    Mais si c’est pour placer tes mots en U, alors là, bravo!
    Bises de Marciac où je m’éclate!
    Bettina

    • @ Bettina : tu sais bien que les passions tristes sont mon fond de commerce !!! 😆 Je rigole, il fallait les placer ces mots en U !!! A propos de cueillette, je vois que tu ne te prives pas !! Tout va bien ici aussi, on cueille, on cueille !!! 🙂

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