MY DESPERATE FREEDOM / Jonathan Franzen


Desperate car tel a été mon sentiment à la lecture de ce pavé où je me suis cassée un ongle.  desperate car le mot revient souvent et desperate car pour une fois, j’ai capitulé à la page 427  (sur 717) mais je tiens à donner à Price Minister les raisons de cet abandon.

CE QUE J’EN AI RETENU

Ramsey Hill, banlieue chic de Saint-Paul, Minnesota où vivent le couple Berglund, progressistes plus ou moins assumés,  Patty et Walter et leurs deux enfants : Joey et Jessica. Joey le fils rebelle mais adoré de sa mère et Jessica la fille trop parfaite à qui tout réussit. «  Les Berglund étaient ce genre de progressistes qui se sentaient excessivement coupables et qui avaient besoin de pardonner à tout le monde pour que leur bonne fortune personnelle puisse leur être pardonnée ; des gens qui n’avaient pas le courage d’assumer leurs privilèges ». A partir de là, la construction essentiellement dialoguée, dialogues  longs, lents et détaillés, l’histoire des Berglund s’étend, se développe avec celle des voisins, dans le microcosme de la sacro-sainte famille américaine et de son way of life bien pensant. Dont on a voulu sortir, dont on aimerait sortir mais vers lequel les protagonistes, enfermés dans leurs mauvais choix de départ essayent de se remettre en question en prenant des détours d’un ennui mortel. Car n’oublions pas Richard, le troisième larron du triangle amoureux, celui qui à la fin des années soixante a été un poète et musicien maudit, qui a connu un certain succès avant de déchanter, celui que Patty aimait car il représentait les idéaux d’une jeunesse en marche vers la liberté. Mais elle a choisi Walter et son amour inconditionnel, rassurant, s’enfermant toute seule, comme une grande partie de l’Amérique moyenne dans un climat propice aux névroses dès que l’on se regarde de plus près sans un miroir et surtout elle a établi sa famille sur une falaise crayeuse prête à s’effondrer si l’on farfouille du côté des fondations. On colmate à coups de compromis, de reconnaissance sociale, d’escapades dont on revient vite pour qu’elles effacent le goût de la trahison  mais le fond est pourri, ça ne peut pas aller en s’arrangeant.

Si le fil conducteur est Patty, l’ancienne basketteuse apparemment forte et battante, qui, en devenant mère au foyer, essaie en plus d’être parfaite (surtout pour son fils) tout en voulant garder sa liberté et faire l’unanimité, tant auprès des voisins que dans sa famille, Franzen nous laisse en toile de fond l’image de l’Amérique qui après les espérances révolutionnaires des années soixante-dix, se fourvoie elle aussi dans les guerres d’Irak, d’Afghanistan sur un fond politico-social gangrené par le gouvernement Bush et ses dérives.

Réflexion sur Patty à propos de son fils Joey : «  Elle ne comprenait pas comment il pouvait être aussi loyal et dévoué envers la fille d’à côté. (…) – quand elle pensait encore qu’elle pouvait faire disparaître Connie et se moquer allègrement de son idiote de mère et de son crétin de petit ami, et que Joey très vite l’imiterait- elle avait simplement réussi à détruire quinze années d’efforts pour être une bonne mère. Elle avait merdé dans les grandes largeurs, Patty, et avait ensuite entrepris de devenir plus ou moins cinglée ».

MON AVIS

Une gigantesque fresque désenchantée qui explore  des thèmes déjà rebattus mille fois : la famille, la trahison amoureuse, les lâchetés des compromissions (politiques ou amoureuses), la drogue, la psychanalyse bien sûr, l’écologie, c’est de bon ton. Roman cacophonique là où d’autres disent lyriquement « polyphonique », où le consensus prime malgré les thèmes de révolte sourde qui grondent (faiblement) par moments. En plus de quelques centaines de pages superflues où finissent par se délayer les héros, pour ne pas dire dissoudre, j’eus aimé moins de dialogues stériles axés sur le nombrilisme névrotique de Patty et une réflexion plus concise et percutante sur certains sujets de départ intéressants. L’ennui doublé d’un effet soporifique lancinant m’ont fait rendre  mon tablier et j’en suis désolée !

Les avis enthousiastes de ClaudiaLucia et Keisha. Ceux ennuyés de Gwen, Leiloona et Sophie57

Un grand merci à Rémi Gonseau de Price Minister pour cette opération des Matches de La rentrée Littéraire ainsi qu’à la maison d’éditions de l4olivier.

56 réflexions au sujet de « MY DESPERATE FREEDOM / Jonathan Franzen »

  1. Merci pour cette très belle chronique, toute en finesse, malgré ta déception ! Je vais passer mon tour sur celui-là… Et puis, je crois qu’en cette période automnale, je préférerais un peu de bonne humeur 😉

    • Merci Eliza, j’ai fait ce que j’ai pu ! Peut-être que sans la date-butoir j’en serais venue à bout, mais là j’avoue m’être « forcée » chaque soir à m’y remettre ! Pour abandonner devant la lenteur creuse de l’écriture…

    • Ce peut-être une lecture de vacances à la limite quand on a beaucoup de temps devant soi et qu’on aime les clichés de l’Amérique qui va bien, de celle qui va mal, et patati et patata ! 😉

  2. Je me suis accrochée grâce à Walter et à Joey, mais j’avoue être très dubitative sur le tapage médiatique qu’a suscité ce roman par chez nous. Outre-atlantique je le conçois dans la mesure où de nombreuses thématiques les touchent particulièrement (le 11 septembre et les ses conséquences). Ce Great American Novelist sera attendu au tournant avec son prochain opus…
    Ironie du sort : ma citation du jeudi est de Franzen, je te laisse apprécier son ton grinçant…

    • Et bien moi je me suis mortellement ennuyée ! La déception est effectivement à la hauteur de ce que j’en attendais, et s’il y avait eu 400 pages de moins, oui c’eut pu être intéressant… mais les circonvolutions narcissiques des uns et des autres m’ont agacée ! J’irai voir ta citation… 😉 merci pour la dédicace sur HC !!! 😉

  3. Mais tu en parles très bien! Je comprends qu’il y ait des longueurs et que Patty puisse être agaçante, mais bon, j’ai toujours trouvé une occasion de voir mon intérêt rebondir, alors… Un roman intéressant, ne serait ce que parce qu’il suscite des avis bien contrastés!

    • Merci Keisha mais j’ai eu du mal à le faire ce billet en ayant abandonné ! Je maintiens qu’avec de grandes coupes, une plus grande concision, je serais allée au bout, mais il y a trop de longueurs qui n’ajoutent rien au roman, et mon intérêt se noyait dans les bras de Morphée… C’est sûr, il fait parler 😉

  4. Bon, vu mon aptitude à la lecture est très limitée en ce moment, je ne vais pas me risquer à celui-ci ! Par contre, j’aurais bien aimé, moi aussi, pouvoir remercier PM pour son envoi, … mais je n’ai rien reçu ! A part un mail qui me demandait si tout se passait bien pour moi, puisque la date butoir approchait, auquel j’ai répondu n’avoir toujours rien reçu. Et ce depuis le 19. Mais ce charmant Rémi doit être un peu débordé !!!!

    • Il doit surtout se dire que la date butoir approchant, il est un peu tard pour qu’ils soient chroniqués mais relance-le quand même, même si tu le chroniques plus tard, c’est toujours un lien vers le site… C’est ce que je vais faire avec les trois autres que j’ai reçus ! J’en chronique un demain pour me rattraper de cet abandon, les autres ce sera pour plus tard ! Ils n’entreront pas dans l’opération « Matches de la rentrée littéraire » mais c’est quand même un bon coup de pub pour ce site (que j’aime beaucoup par ailleurs !) 🙂

  5. Oh ! Réponse à l’instant de « Rémi » : je ne suis visiblement « pas la seule à ne pas avoir reçu le livre (qu’il avait) expédié ». Vérifie son budget pour « un second envoi ». « serons hors délai » mais « l’essentiel est le respect des autres conditions de participation (article original et lien vers la fiche du livre sur PriceMinister ») 😉

  6. J’en parlais hier avec belle-maman qui l’a lu. Figure-toi qu’elle souhaite à ce livre un prix littéraire. Ne l’ayant pas lu, seulement vos soupirs, je n’ai pas pu en discuter.
    Un bon billet pour un abandon !

    • je conçois qu’on aime ce genre, je ne dis pas le contraire, mais sur…beaucoup plus de temps ! Et moi il m’a agacée et surtout endormie ! Lyonel Trouillot mérite dix fois plus d’avoir un prix, d’ailleurs je crois qu’il est en lice pour le Goncourt, l’écriture : c’est autre chose et on ne lâche le livre que contraint et forcé, sinon il peut se lire d’une traite ! Si tu veux fFeedom pour te faire ton idée, je te l’envoie avec joie ! Tu pourras en parler des heures avec belle-maman ! 🙂

  7. bon tu vois je t’avais bien dit d’écrire ton billet à ma place, tu le fais parfaitement bien ,ton argumentation est complète et précise (j’avoue que je n’ai pas eu ce courage)je n’ai rien à enlever, ni rien à ajouter! La messe est dite, passons à autre chose!

    • Si j’avais eu plus de temps, pourquoi pas ? Mais c’eut été redondant car finalement beaucoup de « creux » dans ce livre, une fois l’énumération des thèmes passés en revue. L’émotion et l’enthousiame sont restés à la porte ! J’ai vu que tu avais chroniqué Juste avant, je dois le recevoir également, j’espère me régaler ! Cela dit La belle amour humaine que je commente demain (reçu aussi par PM) est un vrai coup de coeur, difficile pour ceux qui passeront après… Freedom, c’est fait et je me sens plus légère ! 🙂

  8. Pour n’avoir pas accroché à « les corrections » un roman précédent qui a fait sa gloire, il était hors de questions pour nous de nous lancer dans cet énorme pavé.Ici ou là nous avions entendu des critiques pas si élogieuses, et il me semble que le masque et la plume a été très réservé sur ce roman…

    Allez n’ayons pas peur de l’écrire, de faire polémique, Jonathan Franzen est peut être l’écrivain le plus surcoté du moment!! Un jour cela devrait faire pschitttt…..

    • Je le pense aussi ! Phénomène de mode à l’américaine ? Il rapporte des sous à sa maison d’éditions après tout ? De là à être encensé à ce point par la critique française (en général et majoritairement), j’en reste sur le…flanc. Outre les sujets traités qui n’ont rien d’original, l’écriture est d’une banalité consternante et sur 400 pages, trouver deux citations acceptables est presque du domaine de l’impossible ! Je saurai que ce n’est pas un auteur pour moi ! Et pour tout vous dire, je préfère encore Douglas Kennedy, qui n’a pas la prétention, lui, d’écrire des chefs-d’oeuvre et avec qui, globalement, j’ai passé de meilleurs moments dans la description de la même Amérique ! C’est dire… 😉

  9. Ben oui tu en parles très bien, et c’est en fait tout ce qui me plaît déjà et devrait me plaire dans ce roman. Mais je suis loin d’avoir fini ! Alors j’espère que comme Keisha, mon intérêt sera chaque fois relancé !!

  10. C’est clair que ce n’est pas son plus facile, et même si je n’ai pas eu une lecture égale, j’en ai retenu un grand plaisir, malgré la difficulté. je crois que ma chronique sera enthousiaste 🙂

    • Je ne l’ai pas trouvé difficile du tout, loin s’en faut, mais j’ai trouvé insipide, banal, long et ennuyeux, hors je ne veux plus me forcer si je m’ennuie 😉 Mais tant mieux si d’autres apprécient et hâte de lire ta chronique 🙂

  11. Ce roman m’attire mais je vois qu’il a des avis assez mitigés et j’avais déjà abandonné « Les corrections » de cet auteur. Donc je me dis qu’il va mieux falloir, peut-être, que je m’abstiennes d’essayer de lire ce nouveau roman ?! Bises.

    • Si tu as abandonné Les corrections, j’ai un doute pour celui-ci, disons que c’est du Desperate Housewives mais en beaucoup moins drôle, beaucoup moins ! Ou alors, tu le lis sur six mois, à petites doses homéopathiques ! 🙂

  12. suite au commentaire d’Océane, disant que ce n’est pas une lecture « facile », ce qui expliquerait que certains n’aient pas accroché, je réagis, car j’ai déjà lu ce genre de remarque dans d’autres billets…or , justement,c’est tout le contraire, l’accès à ce livre n’a rien d’ardu: le vocabulaire et le style sont pauvres, voire indigents, la construction n’a rien de révolutionnaire, les thèmes abordés peuvent être compris par tout le monde…sa longueur, le fait qu’il soit un pavé n’a non plus rien à voir: certains pavés sont si passionnants qu’on ne les lâche plus. Bref, rien de « difficile » là-dedans! et d’ailleurs, en quoi la « difficulté » ressentie à lire un livre serait-elle un gage de qualité? Le véritable travail, c’est souvent celui qui se voit le moins:ça vaut également pour la littérature.

    • Ah bon, tu as lu ça aussi ? Je ne relève même pas car cette lecture désespérante tant sur le fond que sur la forme n’a pour moi QU’UNE difficulté : aller jusqu’au bout sans bailler toutes les deux pages ! Je ne sais pas si tu as vu les extraits que j’ai mis (j’ai cherché plus compliqué) mais franchement si on ne comprend pas ça, … J’adhère à ce que tu dis totalement ! Je ne pense pas qu’Océane ait voulu parler de « difficultés » de compréhension, juste tenir la distance ! A condition d’en avoir envie ! 😉 La longueur qui délaye et finit par vider de sens les protagonistes n’est certes pas un gage de qualité et j’ai lu des choses plus courtes qui m’ont vraiment transportée ! J’aurais dû me méfier du consensus unanime autour de cet auteur !

  13. Coucou, et bien moi j’ai adoré…ton billet ! !! Et tu respectes price minister en ce sens que tu expliques très bien tout ce qu’on trouve dans ce livre et pourquoi tu l’as abandonné…on peut donc se forger un avis et choisir de le lire malgré tout. Bravo! Ça n’a pas du être facile de rédiger un tel billet ( et en passant, je te biz)

    • Merci Edith, ce compliment me va droit au coeur car c’est vrai, pas facile ce billet mais comme quoi sur 400 pages, la messe est déjà « presque » dite… Mais je ne voulais pas décourager non plus celles et ceux qui pourraient être intéressés, même si moi j’ai un peu roupillé ! 😉 Je te bise également et te souhaite une bonne nuit ! (mohaha !) 🙂

  14. Bravo pour avoir réussi à faire ce billet, ce n’était pas évident du tout ! Et tu as tenu jusqu’à la page 427, c’est quand même pas mal quand on s’ennuie autant à la lecture ! Je vois que tu as réussi pour le lien sur l’image 😉
    Ce genre d’histoires n’étant pas ma tasse de thé je passe mon tour^^

  15. Tu parles admirablement bien des livres que tu aimes, mais le miracle est que tu parles aussi très bien de ceux que tu n’aimes pas. Et pourquoi t’excuser de n’être pas allée au bout ? Relis les dix commandements de Daniel Pennac: nous avons cette liberté-là, et elle n’est pas désespérée!

    • Merci beaucoup du compliment Célestine 😳 Je m’excusais surtout auprès de Price Minister car c’était le livre que je devais chroniquer dans le cadre des matches de La rentrée littéraire, sinon tu penses bien que quand je n’aime pas, j’abandonne sans états d’âme même si je préfère apprécier mes lectures…..

  16. Tu es une des rares blogueuses qui mettent un avis sur leur abandon et je trouve cela assez sympathique. Freedom est un livre qui m’intéresse mais souvent les livres qui s’intéressent un peu trop souvent au même sujet, n’apporte rien ! Je note quand même le titre mais ce n’est pas une lecture que je ferais dans l’immédiat.

    • Non je ne suis pas une exception ! Sophie57 et Gwen de Skriban l’ont fait aussi (abandonner et chroniquer !) . Je trouve ça réchauffé mais ce n’est que mon avis… Par contre, il faut un certain temps pour le lire… Une période de vacances convient à cette lecture…à mon sens ! 😉

  17. Pour avoir vu une émission littéraire, à laquelle je me fie souvent, où deux des trois chroniqueurs clamaient leur déception, je n’avais pas acheté ce pavé, attendant sa sortie en poche. Mais à te lire (et d’autres) je ne tenterai pas l’aventure.

    • Quelques uns ont aimé et lui ont trouvé des « excuses » ! personnellement, j’ai eu l’impression d’être plus dans un scénario quelconque que dans de la littérature, mais ce n’est que mon avis…

  18. roh ben zut! j’ai failli craqué pour l’acheter! mais si tu as abandonné à plus de la moitié, c’est qu’il ne t’a vraiment pas plu. j’imaginais quelque chose de plus enlevé, de plus frais…

    • Pour le « frais » c’est plutôt réchauffé et « enlevé »…plutôt lent, très lent parfois mais certains aiment ! Si ce n’avait été pour PM, j’aurais abandonné bien avant mais je voulais quand même voir sur 400 pages si ça évoluait un peu ! Bah non…

  19. Bon, ben, que faire ??? Je l’ai qui m’attend, en anglais en plus. Il m’a été prêté par une amie dont je partage les goûts len matière de lecture, et elle a beaucoup aimé. Le problème c’est que je suis aussi souvent d’accord avec tes avis…ahhhhhhhh ! Je sens que je vais quand même le lire.Et si j’aime, tu me parleras encore, dis ? hein ????

    • On ne peut pas toujours être d’accord (quoique dans l’ensemble, pour l’instant..tout va bien !) Mais oui, fais-toi ton avis au contraire, et je te parlerai après, non mais, je ne mesure pas l’amitié à cette aune là, pas que ! 🙂

  20. Coucou Aspho ! C’est une belle critique pour une déception ! J’étais intriguée en août quand je lisais les premières critiques supeeer enthousiastes, mais depuis j’ai eu l’impression d’assister à une ruée vers ce livre (tout le monde a envie de se faire son avis, et la promesse d’une bonne lecture n’est pas négligeable :p), et petit à petit, je suis devenue sceptique… Je tenterai peut-être un jour parce que je suis curieuse, mais on en parle trop pour l’instant, ça me fait fuir ! 😀

    • Merci Morgouille car franchement ces 417 pages ont été pénibles ! Et pourtant je l’attendais vu que j’avais lu aussi tant de critiques enthousiastes ! Je vais attendre les avis sur les blogs maintenant, c’est plus sûr, note je ne l’ai pas payé mais quand même ! 🙂 Tu liras quand il sortira en poche, on en reparlera à cette occasion ! 😉

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  22. Complètement en accord avec vous. Long, lourd, trop détaillé. Je n’ai pas fini. J’ai l’impression que tout le monde en parle parce que ça fait bien d’aimer Franzen, ça fait un intello mais pas trop avec un peu d’ironie. Bref ça fait « hype » de lire et aimer Franzen….

    • Bonjour et bienvenue, ce livre fut une « épreuve » ! Je ne l’ai même pas trouvé « intello » par contre avec 300 pages de trop c’est clair ! 😉 Merci de votre passage et bonne soirée.

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