JEANNE A DISPARU !

Englouti sous la pluie qui n’en finissait pas de geindre son clapotis boîteux, Alain, assis sur le bord d’un trottoir, une bouteille bien entamée au bout du bras, essayait d’étreindre la nuit en éteignant le temps qui passait. Jeanne avait disparu.  Il sillonnait la ville depuis deux jours, ses yeux hagards rencontrant l’encre d’autres regards indifférents accoudés à des comptoirs qui dérivaient comme les bateaux les  soirs de tempête. Soudain des effluves venus de nulle part, telles d’anciennes larmes,  lui montèrent à l’âme. Cette fragrance unique…où l’iris et le musc dominaient… Il se leva en chancelant et voulut suivre, trop tard,  le sillage qui s’enfuyait déjà. Une chimère encore, son obsession d’elle virait au traumatisme. La lumière crachée par les réverbères faméliques devenait floue, la nuit moite s’étirait à l’infini des doutes. Lire la suite

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LA BALLADE DU ROSSIGNOL ROULANT de F.Scott Fitzgerald

Le Livre de Poche, inédit de 1924, Jacques Tournier ©1993 pour la traduction française sous l’égide de Frances Scott Fitzgerald, la fille Francis. 127 pages.

Une pépite ! Un inédit où l’on en apprend encore sur la vie du couple maudit ! Dévoré en deux heures à peine, avec plein de photos inédites, mais je ne vous garantis pas la qualité, elles ne sont déjà pas très bonnes dans le livre ! Lire la suite

HIAWATHA chasse l’ours – Walt Disney – Hachette

Le Livre De Paris-Hachette, 40 pages présenté par Walt Disney. Dès la maternelle (quand les parents racontent…) ou le CP quand les enfants savent lire…

J’avais oublié tous ces livres du Club Mickey que mon fils aimait tant ! Mes cartons n’en finissent plus de me réserver des surprises !

Et ma première participation au challenge de Hérisson : Je lis aussi des albums ! (tout arrive !). Pour laisser le lien du billet participatif,  c’est ici . Lire la suite

ABOUT FITZGERALD… Quelle est votre préférée ?

Cela semble nébuleux comme titre… Mon ami Aircoba, que l’on retrouve ici maintenant m’a envoyé ce lien sur un site qui nous parle de Francis Scott Fitzgerald. Il suffit de le suivre et de me dire (ou pas) quelles phrases, extraites de son oeuvre,  numérotée de 1 à 25 vous préférez. La n° 25 étant hors compétition… Et il y a de très belles photos comme celle-ci ci-dessus ou celle en bas avec Zelda , en bonus… Parce que Fitzgerald est une icône de la génération des Enfants du Jazz, que cela fait 71 ans qu’il est mort mais il est beaucoup plus lu que de son vivant… Et les amoureux ne s’en lassent pas ! D’ailleurs le plus beau billet que j’ai lu sur Gatsby Le Magnifique, c’est celui d’Aircoba. Allez le lire, si le coeur vous en dit ! Vous m’en direz de nouvelles…

BLOWIN’ IN THE WIND by Bob Dylan

Depuis le temps que je cherchais une version de Blowin’ in the wind chantée PAR Bob Dylan ! Que de pièges sur Youtube et ailleurs… Mais les Carmadou, à qui rien ne résiste, me l’ont dénichée ! Alors, certes ce devait être un de ses premiers passages télévisé ou filmé car il est vraiment très jeune, mais c’est lui. Comme on fête ses 50 ans de carrière cette année, à ne pas manquer ! Lire la suite

Qui m’envoie des livres anonymes ??? (suite et FIN !)

Voilà autre chose ! J’ai reçu ce matin un superbe livre de mon auteur fétiche, « Un légume » de Francis Scott Fitzgerald  (j’adooore) mais avec un nom inconnu  en expéditeur et surtout cet étrange mot griffonné à la hâte :

Je n’écoute pas Julien Clerc en boucle non plus, si j’écoutais de la musique en lisant (jamais d’ailleurs en lisant) ce serait du classique ! Je sais que j’avais mis « Laissons entrer le soleil » en chanson du dimanche il y quelque temps, donc… QUI EST-CE ??? J’ai bien un petit soupçon concernant une certaine Edith…mais je n’en suis pas sûre… Je suis ravie, qui que tu sois Ô Inconnu(e) de ce beau cadeau ! Mais j’aime encore plus remercier… Allez bas les masques !

EDIT du 24 septembre pour Edith (ça ne s’invente pas !) : j’avais bien vu ! Mais merci à toi Edith-Jeneen-Gu..merci également à ton complice « anonyme » de chez A….ON qui a brouillé les pistes…  Je persiste : tu es incroyable et tes attentions sont touchantes ! Qui a dit que la blogo était dangereuse ? Que les JR et autres Sue Ellen passent leur chemin… Je ne vis pas au pays de Oui-Oui et de sa gomme magique, je sais qu’il y en a, je n’en ai pas rencontré pour l’instant et ça me convient ! Bises…

Ciao pantin ! Désir d’histoires 40.

Pas de suite aujourd’hui au texte de la semaine dernière, les mots ne s’y prêtaient pas vraiment. Juste une petite lettre.

Quand tu liras cette lettre, je serai loin, engloutie par l’autre hémisphère, la moitié de la terre qui doit nous séparer. Je sais que tu regarderas à cet instant l’aurore déposer un baiser mauve de dentellière sur l’horizon déchiqueté de tes montagnes auvergnates. Un horizon que tu aimes toucher du doigt, à qui tu donnes la parole, comme la promesse nuptiale du papillon au soleil qui le consume. Sans témoin pour fouiller ton âme.

Nous venons de jouer notre dernière carte comme d’autres cassent leur tirelire pour dépenser des fortunes aux jeux de hasard. « Nous ne pouvons plus vivre sous le même ciel », ce sont tes mots. Pourtant, si tu savais la musique infernale qu’ils me jouent encore à la naissance du cou, là où tu aimais m’embrasser dans un frisson muet. Le souvenir de toi va se déliter dans le néant jusqu’à l’obturation finale, tu sais, le moment où l’on scelle la pierre du tombeau. Nous n’y verrons plus rien, ni toi, ni moi. La destruction plutôt que la naissance, n’est-ce pas ce que tu as toujours porté en toi ? Cet appétit cyclique qui te fait dévisser régulièrement, tu t’y casses les dents et parfois la tête ! Tu ressembles alors à un œuf de Pâques sans le ruban.

J’ai bien essayé de lancer un plan ORSEC avant mon départ pour que nous parlions une dernière fois, j’avais même cuisiné des tartelettes aux figues, tes préférées. Tu t’es défilé, encore. Mais à quoi bon vouloir mettre en travaux ce qui semble voué à la démolition ? Je n’en ai plus la force, ni l’envie. J’en souris.

Je laisse à ta femme le plaisir de  t’amidonner dans tes éternelles chemises bleu ciel sans nuages inopportuns…et regagner ainsi  la respectabilité bourgeoise que tu affectionnes. Au moins tu ne risques pas un torticolis avec elle. Back Street c’est fini.

 J’ai repris ma panoplie de reporter. Après un séjour au Pôle à filmer les ours blancs et les derniers ysatis, je repars en Australie surveiller la reproduction des iguanes. Ces petites canailles tranquilles happent mon regard et m’empêchent de  zoomer sur le passé.

Nous verrons bien qui a une quinte flush dans un mois ! Nous n’avons jamais arrêté de jouer, pourquoi cela changerait-il ?

Seulement voilà, quand tu abattras ta paire de deux consternante, tu pourras dire adieu à tes rêves polygames. Je serai loin.

Jeu initié par Olivia Billington (dite Livvy), que vous retrouvez ici.  Les 22 mots imposés étaient :

carte – cyclique – panoplie – oeuf – destruction – frissons – obturation – naissance – tartelette – nuage(s) – fortune – ORSEC ( facultatif mais placé) – nuptial(e) – témoin – canaille – tirelire – ruban – aurore – ysatis – iguane – musique – travaux.

LA CITATION DU JEUDI avec Olivier Adam.

Le coeur régulier, d’Olivier Adam,  est un titre qui me convenait parfaitement ces temps-ci. Mais je n’ai pas tout à fait fini, je vous laisse un extrait, une femme partie au Japon à la recherche…d’un temps perdu :

 » Puis marcher, s’asseoir et se laisser envahir. Par la lumière, les bruits les parfums, sentir sa peau et tout ce qui la touche, l’effleure, la caresse. Respirer. (…) Je sais que c’est ce dont j’ai besoin. Me délester, sentir. M’oublier, m’ouvrir. Recueillir. Laisser le soleil chauffer ma peau, l’air pénétrer mes poumons, l’eau me diluer. Sentir battre en moi un coeur régulier. (…) Même si je n’y parviens pas toujours. Trop souvent ça bourdonne, et le sang bout, je me sens frénétique et vibrer pour rien, une guêpe piégée par le verre à l’envers. »

C’est fou ce qu’on peut se reconnaître parfois dans les livres !

sous l’égide de Chiffonnette :

RIKKI TIKKI TAVI, LA MANGOUSTE de Rudyard Kipling

Editions Hachette Jeunesse, © 1992 pour la traduction et les illustrations, illustré par Marcelle Geneste. Collection Copain, 62 pages.

« Ceci est l’histoire du terrible combat que mena Rikki-tikki-tavi, toute seule,  dans une salle de bains d’un grand bungalow, du camp de Segowlie, aux Indes ». Lire la suite

Quand je « récapépète » mes challenges pour ne pas me perdre ! LC envisagées…

Vous avez bien entendu et vous avez bien vu à droite de l’écran, mine de rien, je suis inscrite à  sept challenges (il  manque le logo pour un mais je vais en parler). Moi qui ne voulais pas en faire il y a sept mois, je me suis laissée avoir comme une bleue ! Je précise que j’ai au moins un livre dans ma PAL qui correspond aux thèmes des challenges concernés… ce qui est une excuse comme une autre, honni soit qui mal y pense ! Lire la suite

RENDEZ-VOUS AVEC UN MOT by Eiluned…

Le mot de la semaine est pervertir…tout un programme ! Merci Eiluned ! Vous retrouverez les participants chez elle.

Avant de commencer mon texte, je voulais signaler que Valentyne a ouvert son blog qui répond au doux nom de L’écho des écuries. Elle y a consigné l’histoire d’Isabelle la Ponette, dont vous trouverez deux nouveaux épisodes (G et H) qui n’étaient pas parus ici puisqu’elle était en vacances ! Allez lui rendre visite, c’est toujours aussi désopilant ! Lire la suite

LE J’AIME / J’AIME PAS de la semaine !

Initié par Miss Alfie, cet exercice nous pousse à ne pas sombrer dans le néant des mémoires perdues ! Les semaines passent si vite au volant d’un blog !

JE N’AI PAS AIMÉ  :

  • pas grand-chose en fait, des petits riens auxquels je n’attache pas d’importance majeure et qui ne méritent pas une place au classement. Ou à l’inverse, des choses très importantes dont je ne parle pas ! Mais ce n’est pas le cas…
  •  quand même, je n’aime pas (et il y en a pour trois mois) que mon amie LiliGalipette soit à Mayotte avec une connexion Internet aléatoire !
  •  que ma tension reste basse et m’oblige à interrompre mes activités à tout bout de champ, mais je me soigne, ça devrait aller ! (et ne pas pouvoir boire un coup digne de ce nom quand l’occasion se présente !).

J’AI AIMÉ :

  •  Aller me « rhabiller » avec ma meilleure amie, parce que j’ai perdu dix kilos en six mois (il le fallait en même temps) et flâner dans les rues au soleil. J’aime l’idée d’avoir pu dompter mes hormones ! (pour l’instant…)
  • Fêter l’anniversaire de ma maman avec de la famille pas vue depuis longtemps.
  • Avoir fait un peu mieux connaissance avec certains blogueurs connus lors des Plumes de l’été,  et me trouver des affinités avec eux malgré nos blogs bien différents ! D’ailleurs Plume m’avait envoyé un joli carnet et un beau marque-pages (les deux typiquement Rhône-Alpes)  avant son départ en vacances : elle est revenue ! Je la remercie encore.
  • Lire trois livres de suite qui m’ont emballée : Djébel, Les chaussures italiennes et Le bon, la brute, etc. Ce n’est pas le cas à chaque fois, donc cette bonne pioche me ravit.
  • J’aime déjà ce que je vais aimer la semaine prochaine, c’est pas de l’optimisme ça ?

Bon dimanche à tous !

PLACE DE CHINE de Roland Hélié

Livre minuscule de 55 pages que m’a offert Delphine, que j’ai lu en une heure, et qui m’a enchantée, mine de rien. Editions rue fromentin, la contre-allée. © juin 2011.

Un homme, d’une cinquantaine d’années se souvient de ce qu’il a oublié, d’abord, puis revient sur les conditions de sa naissance, remonte les générations à la recherche de ses origines : l’accent aigu sur le e d’Hélié est une volonté de son père pour rendre ce nom acceptable…pour les générations futures. Il nous joint même son extrait de naissance. « Pour suivre les avatars d’un pauvre et simple E, attendu majuscule et reçu minuscule, embarassant petit passager clandestin. »

Puis vient une incursion dans la littérature, avec les noms des personnes et des livres qu’il a prêtés, donnés, perdus à jamais. Les livres qui l’ont « fait » également, ceux qu’il  posséde et qui le possèdent depuis toujours. Comment il peut se perdre dans une encyclopédie qui parle de bibliothèques et de livres : « Je découvris stupéfait la multitude de replis et de clôtures, de refuges et d’échappées, de lourds secrets que dissimulait l’écrit ».

Un chapitre sur les femmes et la femme, celles qu’il n’a pu épouser, à travers les siècles, celles qui se sont mariées à un autre (très drôle).

Un autre chapitre aussi sur les livres lus dans l’indifférence générale, sauf pour lui :  » J’allais reprendre Bartleby l’écrivain au Centre National des Lettres au Rebut , à Libourne. (…) Je subis mon second échec,  et la presse oublia d’en parler. »

Cinquante-cinq pages surprenantes, mais un peu « éclatées », sans queue ni tête, il manque la locomotive à ces mots jetés en vrac. Je pense que la forme est voulue car le fond, concis, fouailleur est dit sans excès d’encre. Une belle plume, ironique et poétique.

Sur l’auteur, Delphine en a parlé ici.

LE BON, LA BRUTE, ETC. d’Estelle Nollet – coup de poing !

Editions Albin Michel, 2011. 347 p. Mieux qu’un coup de coeur, c’est bien un coup de poing ? Mon premier livre voyageur, envoyé par Delphine, avant mon blog fut « On ne boit pas les rats-kangourous » et ce livre m’avait troublée, scotchée, bref je me demandais comment l’auteure allait pouvoir surprendre avec un deuxième livre, je le guettais, LiliGalipette me l’a offert. L’essai est transformé, mais en plus son style s’affirme, prend un ampleur incroyable.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Nao (Fiona) et Bang (Pierre) cavalent, ils ne font que ça depuis qu’ils se sont rencontrés  (et nous on essaie de suivre en reprenant notre souffle.) Pour mieux échapper à la mort (pour elle) et pour la suivre (pour lui). Parce qu’en bougeant, en voyageant, ils ont l’impression d’exister, de croire que leur vie ne s’enlise pas dans la médiocrité à laquelle elle était condamnée.

Bang, la trentaine falote a un don infernal : il croise un regard une fraction de seconde et la personne se met à avouer les pires choses qu’elle ait faite. L’horreur ! Il s’est volontairement mis en retrait de la société en faisant webmaster, condamné à rester dans son coin et à vivre les yeux baissés. Pour éviter la transe qu’il provoque, le vortex qui l’accompagne et les ignominies qu’il entend .« Parce qu’il n’y avait pas moyen de tourner le bouton sur off » ». « Il était las, ça se voyait, des cernes en forme de découragement ».

Nao vient d’apprendre qu’elle a une tumeur au cerveau et ne veut pas l’entendre, elle ne veut surtout pas passer le temps qui lui reste, à vomir sa chimio. Autant s’étourdir, se saoûler, s’envoyer en l’air et pourquoi pas, se servir un peu du « don » de Bang au passage. « Ils se tenaient la main les doigts tressés et tricotés, ils s’accrochaient l’un à l’autre mais c’était pour ne pas tomber, comme quand on fait dix noeuds à une corde trop usée qui un jour ou l’autre, fatalement, finirait par lâcher. Bang le savait.
Car Nao hibernait même si c’était l’été. »

Ils quittent tous les deux leur boulot et commencent à bourlinguer. Le Mexique où Nao réalise un vieux rêve, elle connaît par coeur la vie de tous les animaux, singes, perroquets,  papillons et autres grenouilles, séquelles d’une enfance solitaire passée devant les documentaires télé. Puis l’Australie, l’Afrique pour Bang (qui a choisi son prénom en mettant le doigt sur Bangui lorsqu’il était petit).  Nao va un peu forcer Bang a user de son don pour se faire justice, pour faire justice. Parce qu’il n’y a pas de raison, elle va mourir avant trente ans alors pourquoi les salauds ne paieraient-ils pas un peu ? Ils vont brûler la chandelle par les deux bouts, le passé va rattraper Bang… Ce sont encore deux « innocents magnifiques » que nous donne à lire Estelle Nollet, deux êtres dont le destin ne veut pas, qui n’ont pas le temps de se fabriquer des souvenirs pour plus tard, leur présent c’est déjà  l’avenir, quand ils ont le temps d’y penser. Et parce que aussi peut-être, tant qu’il n’y a que le bon et la brute, on s’en sort mais que vienne un truand et ce n’est plus la même donne…

Je ne vous en dis pas plus sur « l’histoire » qui jusqu’aux dernières pages rebondit…tristement, comme souvent dans la vraie vie.

Estelle Nollet a un style « boulet de canon », elle m’a mise K.O. debout ! Rien de classique, de convenu, de « dans l’air du temps », les autres styles ont l’air compassé à côté du sien. C’est l’électron libre de la littérature actuelle. Sa plume a cette particularité saignante qui écorche les mots, bouscule les codes, balaie les convenances, un peu comme ses deux héros atypiques. Mais qu’est-ce que ça fait du bien ! Bizarre que les critiques littéraires (les vrais) n’en parlent pas plus, comme Picasso à ses débuts, on l’adorait ou on détestait…

Un dernier extrait pour la route : « ….ça ne le gênait pas de refaire le trajet à pied, même à la nuit tombée, les étoiles en réverbères. Il avait tellement l’air d’être tombé par erreur d’un ciel inattendu ou d’avoir germé là un matin, crevant la terre, que personne ne lui prêtait vraiment attention. (…) Des hauteurs de Ngaragba il avait vu les pirogues brunes glisser sur le fleuve café-au-lait et les pêcheurs lancer leurs filets d’espoir (…). Humé l’ail et l’oignon des marchés bigarrés où des femmes sous des parapluies en parasol attendaient que les heures passent comme les gardiennes du temps. »

Allez lire le billet de LiliGalipette, il est bien mieux que le mien, plus clair…

Le fossé se creuse vite…très vite !

Delphine m’a envoyé il y a quelques jours deux vidéos montrant d’un côté la jeune génération face à des « instruments » technologiques d’un autre âge et celle de personnes âgées face à ceux d’aujourd’hui. Mieux vaut se tenir informé, non ? Pourrons-nous encore communiquer de la même manière dans une dizaine d’années  ? Je vous laisse apprécier… A vos zygomatiques…ou pas !

Les enfants d’abord…

Nos anciens…

Les feuilles mortes d’Yves Montand et… l’automne dans mon jardin.

« Il automne à pas feutrés, il automne à pas furtifs » chantait Barbara… J’aime les feuilles mortes, les chansons qui s’y rapportent et écouter Montand fait toujours plaisir !  Je vous laisse en profiter. Pendant ce temps, quelques photos automnales (pas encore flamboyantes) du jardin où les cyclamens ont refleuri depuis la mi-août, ils forment un tapis sous le noisetier qui donne lui des noisettes, je pense à un écureuil de ma connaissance qui ne va pas tarder à en recevoir…

Bicolores…mais je n’ai pas d’appareil assez pro pour vous en révéler tous les détails…

 En plus, j’ai bougé !

Cueillette, ramassage…

et après triage… voilà !

Bon dimanche à vous !

Vue d’ensemble…coupée !