LES PLUMES DE L’ÉTÉ 6 – LES TEXTES EN F !


Voici les liens des participants  (par ordre d’arrivée des liens), de cette sixième édition : Amélie (Les écrits d’Amélie), Célestine,  Bettina (un blog à visiter d’une auteure talentueuse ! Première participation), Ella (les Etats d’Ella), Antiblues (un nouveau !),  Violaine (nouvelle également), ClaudialuciaZoë (Vie de Zoë) , Jean-Charles (Hisvelles Histoires), Plume , Miss So (Salve Ragazzi), Eiluned (Le Dévore-Tant), Mahie (Mahie in the sky, nouvelle !) 32 Octobre (Jetons l’encre à Saint-Maximin-Sainte-Baume) , Syl. (Thé, Lectures et Macarons). Manuel (Les billets de Manuel), Julia (Julia Heim) . MAIS AUSSI,  Leiloona, George ,  ! Clara a un empêchement . Gwenaëlle, Olivia et Jeneen sont en vacances. et d’autres en « pause »… il y a 18 textes qui vous attendent (sûr) et ce serait avec plaisir que les trois « manquants » en soient !

Ci-dessous le logo-rallye (récapitulant les mots en F)) qu’a fait 32 Octobre, avec la gentillesse qu’on lui connaît ce, malgré son blog ouvert depuis la semaine dernière, je vous invite à le visiter, vu qu’elle y a rapatrié tous ses textes, mais fera aussi des chroniques sur ses lectures ! Encourageons-la !

Ci-dessous, après mon texte,  celui de Valentyne et son Conte de l’été : Les aventures d’Isabelle la ponette. Episodes 1, 2, 3, 4, 5.

FARANDOLE D’OCTOBRE

Les premiers frimas d’octobre s’engouffraient sous les porches et glissaient des feuilles mortes sur les chemins interdits de sa mémoire endolorie. Le ciel venait en soupirant de se coucher sur les toits des maisons et l’horizon avait disparu. Point de firmament étoilé, comme aux beaux soirs du mois d’août, pensa Fanny en continuant de marcher, sa valise à la main, vers la gare toute proche et pourtant invisible sous la brume. Seul le sifflement des trains lui vrillait les tympans, accentuant la nausée qui lui déchirait le coeur depuis le matin. Tout avait été si vite. Les cris de son père quand il avait appris son état, les insultes qu’il lui crachait au visage en même temps que ses postillons chargés d’anis. Sa mère, silencieuse et sourde, refermée sur sa peur et ses ecchymoses n’avait pas osé prendre sa défense. Elle se désintégrait, elle touchait le fond mais elle ne resterait pas une seconde de plus dans cette maison où les murs suintaient la misère et la folie, conjuguées dans un imparfait chronique. Non, elle ne voulait plus subir la frénésie des assauts répétés de son géniteur. Son histoire était banale à pleurer, comme dans la chanson de Piaf, un mauvais roman de gare. Même l’assistante sociale avait haussé un sourcil dubitatif et narquois en la dévisageant intensément quand elle lui avait dit ce que son père lui faisait quand il rentrait tard le soir. Une faribole de plus, avait-elle cru lire dans le regard blasé de cette femme qui n’avait qu’une hâte : prendre sa retraite et ne plus s’investir dans les histoires de famille trop lourdes, trop douloureuses.

Elle longea le parc où la fête foraine levait le camp. Le chapiteau n’était plus là, le dompteur aux yeux de faon brossait ses vieux fauves assoupis avec tendresse, le fakir local enlevait son turban bolliwoodien sous lequel flambait une chevelure blonde, inattendue… Le clown fantasque avait allumé un feu pour cacher ses larmes et son nez rouge, ses mains tremblaient au-dessus des flammes  où il tentait de se consoler. Son ventre se mit à gargouiller quand l’odeur des frites et des fricandelles grillées lui passa sous le nez, lui rappelant qu’elle n’avait rien mangé depuis la veille. « Non », dit-elle tout haut, « pas maintenant, je vais rater le train de Paris. » Son destin fragile tenait sur un bout de papier froissé où Fred lui avait glissé une adresse avant de la quitter, lui  faisant un petit signe de la main, ce  geste que l’on a souvent pour les adieux sans retour. Elle balaya l’image de ses pensées. La fièvre lui brouillait la vue. En arrivant à la gare, perdue dans la foule qui se pressait sur les quais, elle hésita. Qu’y avait-il, après tout,  dans ces quelques lignes griffonnées à la hâte ? Elle irait, oh oui, elle irait là-bas. Il fallait qu’elle détache son regard des rails, ils exerçaient sur elle une fascination morbide.

***(suite lundi chez Leiloona)***

 Par Valentyne, le 6ème épisode  de : Les aventures d’Isabelle la ponette en Martinique. Episodes 1, 2, 3, 4, 5.

Les deux ponettes et les cinq chats se regardent stupéfaits : ils ont rencontré le King ! mais pfout dès qu’ils se retournent pour mieux le contempler,   plus rien ! La farandole d’Elvis et sa foule de musiciens a disparu : on pourrait même croire que ce qu’ils viennent de voir n’est qu’invention et fariboles.

Oubliant leur fascination, ils ressortent alors de l’eau dans laquelle ils étaient rentrés pour mieux voir le show de l’écrevisse et se mettent en chemin vers la maison de F.

– « F…  F qui cela peut-il bien être ? »  se demande Scarlett.

– « En tout cas c’est une fille » affirme O’ Buro « car on voit très bien qu’il y a un E à « chère F » sur la feuille »

– « Très bonne remarque, fiston, on voit que tu écoutes bien à l’école » le félicite son papa O’ Gaby .

– Continuons, continuons, presse Josée, toute fringante. Tigoua doit se demander ce que nous faisons !

– Moi je dis que c’est de la folie, déclare O’ Berlioz que l’on entend très peu. Nous sommes en train de chercher Tigoua dans la forêt alors qu’il a disparu en mer : on devrait retourner au Diamant.

– Non non, l’océan est trop vaste,  nous avons besoin d’une aide extérieure pour mieux orienter nos recherches, lui expliquent ses parents.

–  Nous sommes presque arrivés : voici la fougère dont nous a parlé Elvis, et voici aussi le frangipanier. Allons au fond du chemin et attendons, ou plutôt non, appelons F. !  F nous venons de la part d’Elvis .

A ces mots, comme par magie, une voix aérienne leur répond : « Je suis ici, attendez je descends » et ils reçoivent sur eux une pluie de fleurs.

Les animaux abasourdis  voient descendre une minuscule fée qui se confond avec le décor : Une figure toute ronde, une petite jupe en feuille de figuier rose, un fichu blanc sur  ses cheveux frisés, un joli teint chocolat et bien sûr d’adorables petites ailes dans le dos : bref un feu follet de Martinique. Son visage est en partie caché par un masque d’étoiles, qui forment comme une voûte céleste, véritable  firmament sur son front.

Chaque fois que la fée ouvre la bouche pour parler, une fleur sort et vient se poser au sol, délicatement.

– Bonjour je suis la fée Caraïbe. Elvis a bien fait de vous indiquer le chemin de ma maison. J’ai des espions dans toute la Martinique : les fourmis sont mes amies et les phasmes m’ont prévenue de ce qui était arrivé à votre ami.

Pendant cette tirade, des fleurs blanches et jaunes sortent à chaque mot de la bouche de la fée. Celle-ci ne leur laisse pas le temps de poser la moindre question qu’elle continue déjà :

– J’ai trois énigmes pour vous. Creusez-vous la tête pour y répondre et ensuite je vous dirai où se trouve Tigoua, leur propose la fantasque petite fée. Voici la première : « Dans les frimas de l’hiver, je monte les œufs en neige et je sers aussi à donner du courage aux chevaux en claquant fièrement dans le vent : qui suis-je ? »

Les cinq chats se retournent d’un bloc vers les ponettes : une question facile pour elles puisqu’il y a des chevaux dans la devinette !

– Oui oui je sais,  disent les deux ponettes d’une seule voix :

– C’est un fouet qui permet de monter les blancs en neige, affirme Isabelle.

– Et c’est un  fouet qui permet aussi d’encourager les chevaux qui tirent une carriole, rajoute Josée en secouant son harnais rouge plein de clochettes.

– Bravo les ponettes, c’est la bonne réponse ! Plus dur maintenant, fanfaronne la fée Caraïbe : « Quel est le comble pour un fakir ? »

Les animaux interloqués se regardent, un peu déstabilisés, quand soudain O’ Gaby s’exclame :

– Moi je sais c’est Bashung qui me l’a dit et vous savez Bashung c’est mon idole : le comble pour un fakir c’est de traverser en dehors des clous (1).

– Bravo O’ Gaby, dit la fée de son air finaud, bonne réponse. Et voici la dernière énigme : « Je suis en même temps un haricot et un instrument de musique : qui suis-je ? » .

A ces mots, les deux fauves adultes et les ponettes se tournent vers O’ Berlioz le musicien de la bande, qui réfléchit, réfléchit, gêné de toute cette attention.

Et soudain il trouve : « c’est un flageolet une espèce de petite flûte (2) ».

–  Hum et moi je connais bien le légume « flageolet » approuve son papa : c’est excellent avec des fricandelles, moins bon que le boudin créole mais cela vaut le déplacement », dit il en se léchant les babines.

Les compères applaudissent O’ Berlioz avec frénésie : les trois énigmes ont été résolues.

– Vous êtes vraiment très forts pour les énigmes les félicite La fée Caraïbe dont la bouche déverse toujours une flopée de fleurs à chaque mot. Maintenant, je vais vous dire où se trouve le pauvre Tigoua : figurez vous qu’il a été enlevé par le terrible monstre de la Martinique le Féroce Davocat  et qu’il est retenu prisonnier chez lui. Les animaux sont en même temps soulagés et tristes : soulagés de savoir Tigoua en bonne santé et tristes de le savoir en situation si difficile.

– Mais qui est ce Féroce Davocat ? demande Isabelle.

– Nul ne l’a jamais vu. On ne sait pas à quoi il ressemble. Si c’est un humain, un animal… voire un légume. Tout ce qu’on sait de lui c’est qu’il est cruel, sans pitié et qu’il donne de la fièvre aux enfants désobéissants.

– Venez les amis, ne perdez pas courage, je vais vous faire accompagner chez ce Féroce par mon plus fidèle farfadet : Faon ou es-tu ?


Et à ces mots, un petit garçon qui se cachait derrière un arbre se montre : il est de la taille de O’ Gaby, tout habillé de vert et d’orange. Il vient leur serrer la main et s’exclame :

– Bonjour ! Je m’appelle Faon, Peter Faon. Mais ici tout le monde m’appelle Ti Faon. Je vais vous emmener dans le repaire de Féroce Davocat.

***** (à suivre)****

(1) Ça cach’ quekchose : les paroles exactes sont : Tout est redevenu étrangement calme. Les fakirs traversent dans les clous.

http://www.musicme.com/Alain-Bashung/albums/Pizza-(Vol.2)-0042282960825.html

(2) Flageolet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Flageolet_(musique)


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71 réflexions au sujet de « LES PLUMES DE L’ÉTÉ 6 – LES TEXTES EN F ! »

  1. Très triste ce début d’ histoire,asphodèle ….. Jusqu’au moment où j’ai vu marqué que la suite serait chez Leiloona lundi. Ayant vu la photo, j’espère que l histoire se poursuivra pour ton héroïne
    bonne journée 🙂
    PS : merci pour les photos dans le texte :p

    • Aaah Valentyne, je n’ai pas ton talent de conteuse et c’est vrai que les histoires tristes m’inspirent plus souvent et pourtant je suis d’une nature joyeuse, comme quoi ! 🙂 Et de rien pour les photos 🙂

  2. @Asphodèle : Fred et Fanny, à chaque lettre ses prénoms. Histoire difficile comme on sait qu’il en existe trop, écrite d’une belle plume et qui me laissera la langue pendante jusqu’à lundi. 😀

    @Valentyne : toujours pleine d’imagination et chaque fois un nouveau personnage entre en lice.

  3. Hélas, avec la prochaine lettre, nous ne saurons pas si Fanny a pu se réfugier dans les bras protecteurs de ce Fred… Une belle histoire triste, Asphodèle, comme te l’a dit Jean-Charles bien matinal !

    Valentyne, j’en suis sûre, ton « Ti Faon » va délivrer Tigoua et ensemble ils pourront savourer un ti punch !

    Que c’est bon cette découverte de textes. Et 18, ça me suffit !
    Bon long week-end et bises de Lyon à toutes les deux

    • J’ai vu que George et Leiloona avaient publié ! N’hésite pas à cliquer sur les liens mis « aukazou » ! En ce qui me concerne, il y aura la suite lundi ! (un autre atelier, celui du lundi de Leiloona) et d’une pierre deux coups, le texte ira pour l’atelier d’Eiluned ! Fffiou, faut suivre, voilà pourquoi je ne le fais pas toutes les semaines !

  4. Coucou Isa 🙂 Cette semaine, même en retard, je ne pourrai participer … 😦 J’ai des évaluations au boulot en ce moment et je bosse en coupure midi + soir : je rentre je m’écrase comme un cachalot échoué sur la plage XD bisous !

  5. merci de tout e qui a été dit plus haut… je suis pivoine…
    et ce matin je me suis disciplinée…
    j’ai d’abord arrosé le jardin avant de venir ici car sinon fleurs, tomates et consorts m’en auraient voulu
    je file chez tout le monde et ici d’abord
    bon week-end à vous toutes et tous

    • Ote-moi ce fard de tes joues, tu le mérites ! Moi je suis encore à la chasse des mauvais liens, pfff ! Je vais mettre celui des blogs maintenant, c’est plus sûr car j’y passe plus de deux heures si je mets tout bout à bout… Je vais prendre un café moi aussi ! Et pas besoin d’arroser, il pleut ! 😉

  6. avec le smartphone , j ai quelques difficultés à laisser des messages sur certains blogs : je laisse don ici . Merci asphodèle 🙂

    @Célestine : merci pour ces paroles inspirées de Pierre perret et de son pti loup. Triste et plein d’ espoir à la fois
    @ Amélie : tu dis bien la difficulté d’être soi même et de ne pas endosser un rôle pour pouvoir exister

      • J’en profite pour redire à Valentyne ce que je lui ai dit en privé : vite un bon dessinateur pour illustrer tout ça ! C’est vraiment bon ! Et je le teste sur mon neveu de 4 ans, il adooore ! Si ça c’est pas une preuve…

  7. Oh punaise, heureusement que la suite arrive bientôt. Tu laisses ton personnage avec une fascination malsaine, là, et les lecteurs sont pendus à ton clavier ! 😉

    @ Valentyne :
    Fichtre, des énigmes dès le matin, juste après le facé, c’est hard pour mon cerveau pas connecté ! 😀 Mais encore une fois j’ai aimé la légèreté qui émane de ton texte, et son humour aussi ! 😀

    Sinon, voici le lien vers mon texte : http://www.bricabook.com/archives/2011/08/13/21781038.html

    😉

    Je ne participerai pas aux prochaines plumes car je pars en vacances, du coup avec les préparatifs, je n’aurai pas le temps. 😉

    • Hé hé ! c’est fait pour…et il fallait bien que j’en garde pour ta photo ! Y participer me ferait tellement plaisir ; là la moitié est déjà faite, yapluka… 😉 Je le note pour la semaine prochaine ! Mais tu peux laisser un mot en G si le coeur t’en dit 🙂

    • @leiloona : bonnes vacances,
      je ne participerai pas non plus aux prochains rounds, mais j ai laissé des mots à asphodèle et je viendrai au rattrapage début septembre 🙂
      je viendrai lire vos textes (vive les smartphones)

  8. Quelle tristesse en ce début de journée que cette nauséeuse histoire.. Mais la réalité sous le soleil lui ressemble parfois.. Allez, je remettrais ma lecture de textes ce soir, une jolie journée commence avec mon fils,bisous

  9. Isa, je viens de prendre mon petit-déjeuner et à la fin de ton histoire, mon ventre semble lourd comme du plomb. Qu’elle se sauve cette petite Fanny, vite… et qu’elle soit heureuse ! Très beau texte, comme toujours !

    Valentyne : Dans la vie, tu es conteuse ? J’aime trop trop tes histoires !!!! Je pense à mes enfants lorsqu’ils étaient petits, ils auraient adoré que je leur lise tes textes.

  10. @ Asphodèle: j’aime beaucoup ta farandole d’octobre avec ton écriture précise et captivante. Hate de lire la suite lundi pour connaitre l’avenir de Fanny.

    @

    • Merci Manuel de ton compliment, mais j’étais frustrée de ne pas participer à l’initiative de Leiloona, donc je me suis arrangée pour combiner les deux ! L’avenir de Fanny est encore incertain… 😉

  11. Valentyne, je prends en cours de route ton conte animalier et j’admire ton imagination…
    Je vais lire ce qui précède et suivre l’aventure avec l’arrivée de Tifaon.

    • @manuel : merci pour le compliment : je ne sais pas encore où tout cela va aller mais c’est un plaisir d’écrire et de lire tant de textes différents

  12. du grand art Asphodèle, quelle sensibilité, et ce cirque croisé qui remballe, tout fonctionne, et j’ai hâte aussi je connaître la suite ! bonne idée d’ailleurs de lier ton initiative et celle de Leiloona !

    • J’étais un peu frustrée de ne pas participer, faute de temps (deux ou trois textes par semaine c’est périlleux !) donc là, je peux combiner les deux, c’est plus facile ! Mais je ne sais pas encore quel avenir elle aura 🙂 et j’aime comme toi, ces voyages dans les mots et les univers différents de chacune.

      • je ne sais pas moi non plus si je parviendrai à suivre le rythme entre tes plumes et les photos de Leiloona, on verra bien ! en tout cas pour l’instant ça me plait !

        • Mais si, maii si ! D’autant qu’avec les photos, l’inspiration vient plus vite ! Là je le fais mais moi c’est par manque de temps ! ces Plumes me cannibalisent ! Avec plaisir mais… 🙂 et puis tu n’es pas obligée de faire ton « feuilleton » toutes les semaines (quoique…j’ai envie de savoir ce qui va se passer maintenant !^^) Tu fais CE QUE TU PEUX ! 🙂 Nous ne sommes pas des robots de la plume !

  13. Valentyne c’est toujours un plaisir de retrouver tes personnages, leurs dialogues … grâce à toi, chaque samedi je voyage !

  14. Bonjour

    Texte triste certes, mais tellement bien écrit.
    Je ne sais pas comment tu fais pour te renouveler ainsi chaque semaine.
    Une graine d’écrivaine doit sommeiller en toi.
    Bon week-end.

    • Merci Suzame, ce sont les mots ou une image qui m’inspirent le plus souvent; Parfois je commence sans savoir où je vais finir ! Pour l’écrivaine, j’ai encore des progrès à faire 😉

  15. Bonsoir,
    encore une belle promenade dans vos textes et vos autres écrits, billets ou photos
    merci à vous

    @ Amélie, tristesse mais espoir heureusement en fin de texte
    @ Miss So, dommage que Paris soit si loin… car la galerie doit être aussi étonnante que la plume
    @ Eiluned, heureusement que ce n’est que l’entrée qu’elle enfourchette…
    @ Mahie, il ne manque que la photo du fauve
    @ Leiloona, littéralement moi aussi bouche bée
    @ Manuel, beaucoup trop court
    @ Valentyne, toujours aussi prise dans la lecture attendant avec impatience les trouvailles qui vont parsemer le récit. Bravo !
    @ Asphodèle, quand arrive le prénom Fred, une petite lueur d’espoir… vivement lundi… car texte lourd, lourd de tous ces sous-entendus
    @ George, nous avançons à pas calculés dans cette histoire
    @ Célestine, belle idée merveilleusement illustrée en mots et en image… il y avait une consigne ?
    @ Syl, une vraie saga
    @ Julia, surprenant, déroutant et si bien écrit
    @ Ella, juste retour des choses
    @ Bettina, très bonne décision d’être venue poser vos mots chez Asphodèle
    @ Antiblues, la suite s’il vous plaît…
    @ Violaine, la tendresse qui pointe dans ce texte fait poindre un sourire triste à cette évocation
    @ Claudialucia, belle ritourelle 1,2,3 soleil !
    @ Zoë, tous les mots ont trouvé leur place comme elle
    @ Jean-Charles, délirant… j’ai peur….

    Avec en prime un texte de Pascale tout à fait dans l’air du temps (1er commentaire sous le texte de Jean-Charles)

  16. Et Valentyne, toujours aussi colorée et brosseuse de poils en tout genre ! j’adore !:-)

    32 Ocobre : oui, mais il n’est pas toujours là.. Peut être devrions nous nous mettre aux « class of 19.. » des Etats Unis pour démystifier bcp de choses..:-)

  17. @ Valentyne : Encore un texte excellent ! Je me demandais qui pouvait bien être F… elle est formidable, cette petite fée Caraïbe ! Merci pour ce bon moment de lecture tellement divertissante ! Et le Féroce Davocat ??? J’ai hâte d’en savoir plus sur lui !

  18. @ Asphodèle : Quel texte… quelle tristesse, quel malheur se dégage de cette histoire, de cette vie si odieuse… Elle me fait de la peine, ta petite Fanny… J’espère qu’elle saura relever la tête et marcher vers un avenir sinon tout rose, du moins meilleur…

      • En fait, il m’a fallu toute la journée pour lire tous les textes ! Parce qu’entre le retour de vacances, la lessive et les courses, je n’ai pas chômé non plus ! Heureusement que mon homme s’est occupé du ménage, sinon je n’aurais jamais eu le temps de tout lire ! Mais quelle belle moisson cette semaine encore ! Tu dois être très heureuse ! Bravo pour l’organisation en tout cas, et repose-toi bien demain : tu l’as bien mérité ! 🙂

        • Ca fait un siècle que je ne m’étais pas réveillée à 8 h30 ! Oui je vais me reposer ! 😉 C’est sûr que c’est bien mais ça prend du temps ! 😉 Aujourd’hui pluie et lecture ! Bon retour parmi nous 🙂

  19. Bravo à vous deux, pour votre imagination, l’émotion ou l’originalité et pour l’écriture à la fois!
    C’est chouette ton jeu Asphodèle! Je ne sais pas si je pourrai participer souvent car j’ai trop besoin de temps pour écrire, mais de temps en temps, oui, je reviendrai.
    Au fait,comment propose-t-on les mots en G?

  20. Asphodèle : tes personnages sont toujours très denses et une forte émotion se dégage de tes écrits… c’est souvent « triste » et « dur » mais j’aime ça…

    Valentyne : je crois que je n’ai pas de mots! J’ai l’impression de lire les aventures d’une sorte d’Alice aux pays des merveilles 😉 et d’entendre les éclats de rire d’une petite fille!

  21. Hélas! je n’ai pas trop le temps d’aller lire les textes de toutes mais je viens de lire les vôtres. Félicitations à toutes les deux Asphodèle et Valentyne.
    Le texte d’Asphodèle est triste, inscrit dans une dure réalité sociale mais la fin ouverte laisse espérer. C’est vrai que Valentyne a des talents de conteuse et j’ai aimé la façon de placer les mots sous forme de devinettes.

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