LES PLUMES DE L’ÉTÉ 4 – Les textes en D !


 Je dois dire qu’on ne va pas s’ennuyer aujourd’hui ! Pour cette quatrième moisson, les participants sont : Suzame, Gwenaëlle, Ella, Célestine, Coumarine, AmélieLeiloona,   Jean-CharlesGeorge, Jeanne,  Syl, Jeneen, EilunedJulia Heim, Jul. .  Celles qui ne m’ont pas envoyé leur lien,  peuvent encore le laisser (le lien !) en commentaires (si vous le souhaitez) ! Après mon texte, ceux de Valentyne et de 32 Octobre qui nous a concocté le logo-rallye suivant avec les lettres en D, joli non ? Et Valérie K, qui m’a envoyé son lien vendredi, lien que je n’ai pas reçu, c’est dommage, le « Journal d’Agathe » prend une jolie tournure ! Et bien sûr Aymeline qui continue de nous publier sa série sur les estiviens !

AVIS A LA POPULATION à 13H55 : EILUNED peut programmer ses billets, elle est sur BLOGSPOT et ça marche !!!!  

MADEMOISELLE…et MONSIEUR…(suite)

Les parfums poivrés  du Chili s’éloignaient peu à peu, les vagues soulevaient la coque du cargo avec violence. Julien, sur le pont, regardait disparaître le silence minéral des côtes abruptes de la Patagonie, guettant le ciel plombé où de longs nuages emmêlés menaçaient de déverser leur bile. Le regard perdu dans le sillage sombre du bateau, il pensait à son Moineau, sa princesse qui ne répondait plus depuis des mois à ses appels. Il désespérait de la retrouver un jour. Il avait vu Valparaiso, Zanzibar et San Francisco, s’était perdu dans les bars à matelots plus d’une fois. Entre les seins offerts d’une fille de  joie il avait essayé de retrouver la magie des étreintes passées avec Moineau mais rien n’y avait fait. Il rêvait à leurs soirées sur la lande, leurs jeux de misère où ils inventaient le soleil ; leurs baisers dévorés, leurs promesses d’éternité qui se fanaient jour après jour. Il avait demandé à retourner au Havre après sa dernière croisière sur la caravelle ancienne d’un magnat du foot brésilien, s’inquiétant maintenant pour de bon du sort de Mademoiselle, comme l’avait surnommée sa mère. Il avait assez d’argent pour qu’ils vivent pendant de longs mois sans penser à demain. Avec, chevillée au cœur, la certitude d’avoir trouvé son port comme les soldats trouvent leur patrie quand ils meurent. Il voulait briser cette fenêtre de silence d’où se penchaient des ombres inquiétantes. Lui crier son désir d’elle qui lui enflammait le ventre les longs soirs de houle, l’hiver, quand la mer s’enfonçait dans la brume. Une dalle froide se refermait sur son âme, le laissant seul dans un tombeau que le désamour et le désespoir avaient scellé.

Il redescendit dans sa cabine, loin des odeurs de daube que cuisinait le   chef pour les passagers. Il n’en pouvait plus des diatribes avinées et grasses de ses compagnons de voyage. Il tâta machinalement la poche de son sac de voyage, y sentit à travers les petites billes minuscules qu’il avait marchandées à Johannesburg dans un quartier minable : des diamants au rabais mais des diamants pour Moineau. Il avait frôlé le divin en imaginant leurs retrouvailles sans cesse retardées. Il l’imaginait esquissant des petits pas de danse quand elle le verrait sur le quai. Sa folie douce le comblait. Il n’y avait ni limite, ni morale, ni fausse pudeur diplomatique avec elle…

Un bruit de casseroles frappées les unes contre les autres le sortit de sa torpeur. Recroquevillé près de la cuvette des toilettes, il suivait d’un regard absent les particules dorées poussées par un rai de lumière filtrant jusqu’à sa cellule. Quel démon l’avait encore possédé pour qu’il croupisse dans une prison puante de Lima ? Son état de malnutrition le faisait halluciner, il comatait chaque jour un peu plus, pointillé infime noyé dans sa propre déliquescence. Il rêvait qu’un druide les avait surpris sur la lande et leur concoctait des philtres magiques pour célébrer leurs noces païennes.

Un long cri lui traversa le corps, il s’affaissa un peu plus ; les heures qu’il lui restaient à vivre  seraient-elles  l’écho lancinant de ce déclin annoncé ? Il reconnut la main qui venait de caresser son visage, elle était froide et blanche, il eut envie de s’y abandonner à jamais.

Quatrième  épisode des aventures d’Isabelle la ponette, par Valentyne : 1er ici, 2ème ici, 3ème .

Le lendemain du carnaval, les ponettes, Isabelle et Josée,  repartent de chez O’Gaby après avoir dévoré un bon petit déjeuner : il restait des feuilles de bananiers et des dalles de daurade pour les chats.

– « Hum ça à l’air bon toutes ces épices : comment prépare t-on ce plat ? » demande Isabelle.

 – « C’est un colombo : il faut que cela cuise longtemps, à petit feu » répond O’Gaby.

– « Ah oui » se rappelle Isabelle, « un petit peu comme la daube que faisait la grand-mère de ma copine en Provence ».

– « De la daube, cela a l’air délicieux  il faudra que tu nous invites Isabelle ».

– « Encore un peu de potion magique ? »  demande Scarlett.

– « De la potion magique ?», s’interroge Isabelle, « vous avez donc des druides en Martinique ? »

– « Des druides, non bien sûr il n’y en a pas mais c’est un de mes cousins qui fait de la potion magique martiniquaise : il s’appelle Baba O’Rhum ; je vous emmène  chez lui aujourd’hui. Lui et sa dulcinée, O’Mullane, habitent dans la ville où se trouve le trésor de la Martinique ! »

– « On va trouver un trésor !» se réjouit Josée.

– « Les Ti chats, vous avez école, vous restez à Balata » soupire O’Gaby.

– « Dépêchons nous ! Il faut voyager de bon matin avant que le soleil ne chauffe trop et que nous tombions en déliquescence !! »

– « Maman, maman cela veut dire quoi déliquescence ?» demande O’ Buro.

– « Cela veut dire que quand il fait très chaud, on devient liquide : liquide, déliquescence voilà » !

– « Moi aussi, moi aussi je veux aller déliquescer avec vous » se dandine O’Balai le plus petit des trois chats.

– « Non non » dit son papa.  « Nous restons à Balata et nous allons à l’école : d’ailleurs c’est moi l’instituteur, je ne peux donc  pas te faire un mot d’excuse ! »

– « Ma douce », dit il en roulant des yeux à Scarlett : « ne rentre pas trop tard, tu me manques déjà ! »

– « Promis nous serons rentrés pour le coucher du soleil ».

– « Ok je note, ne rentre pas tard je vous préparerai un plat de mon invention ; en cas de retard, chère Scarlett, ce sera noté sur le carnet des préjudices graves qui comme chacun sait mène au désamour et au divorce ».

– « Ouh ouh, j’en tremble, »  fait semblant d’avoir peur Scarlett.

– « Nous serons rentrés à l’heure » affirme Isabelle, diplomatique.

 Et la petite troupe se met en route sans O’Gaby et les ti chats. Après quelques kilomètres au petit trot, les amis arrivent chez O’Mullane et  O’Rhum. Après quelques embrassades, ils se dirigent vers la plage :

– « Voici le trésor de la Martinique », déclame O’Mullane : « le rocher du Diamant » !

– « C’est divin » s’enflamme Isabelle : « les couleurs de la mer, ce soleil… »

– « Et voici notre moyen de transport pour en faire le tour ». O’ Mullane grimpe dans une barque de pêcheur, les ponettes,  le suivent d’un pas peu assuré : la barque danse dans les flots de la mer.

A mi chemin entre le rivage et le rocher, apparaît un museau pointu qui sort de l’eau.

– « Un requin, un requin » s’exclame une voix minuscule mais pleine de désespoir.

– « Qui a parlé » ? demandent en cœur Isabelle, Josée, Tigoua et les 3 chats.

– « Pas moi » dit Isabelle.

– « Pas moi » dit Josée.

– « Pas moi » dit Scarlett.

– « Pas moi » dit O’Mullane.

– « Pas moi » dit O’ Rhum.

– « Pas moi » dit Tigoua.

– « Mais alors qui a parlé ? »

– « C’est moi je suis dans la sacoche » ! redit la petite voix.

Et au fond de la sacoche qui découvrent-ils ?  O’Balai, le plus jeune des chats de O’Gaby et de Scarlett qui s’est caché dans la sacoche au lieu d’aller à l’école avec ses frères : même Tigoua qui était aussi dans la sacoche ne l’a pas senti tellement il s’était bien caché.

– « O’Balai tu exagères, tu es trop petit pour partir à l’aventure », gronde sa maman, désappointée par sa désobéissance.

– « Et pourquoi les petits aurait-ils moins le désir de partir découvrir le monde ?

C’est vrai ça c’est pas juste : les petits n’ont le droit de rien ». Il veut continuer  sa diatribe.

Mais un bruit lui coupe la parole : le museau qui sort de l’eau éclate de rire devant ce petit chat aventurier.

– « Je vous présente Pomme », dit O’Mullane.  « Tu vois O’Balai ce n’est pas un requin mais un dauphin. En fait je devrais plutôt dire une Dauphine, car c’est un dauphin fille.

Elle vient souvent m’accompagner faire le tour du rocher du Diamant. »

O’Balai est très content que l’attention ne se fixe plus sur lui ; il  sort totalement de la sacoche et s’installe sur le dos d’Isabelle.

– « En vrai j’ai même pas eu peur : j’ai juste peur des dragons, des dinosaures et des démons mais ce n’est pas un petit requin qui m’aurait fait peur », fanfaronne O’Balai remis de ses émotions.

– « Ah cela fait du bien de sortir de cette sacoche car avec Tigoua dedans cela commençait à sentir l’haleine de dromadaire ».

– « Dromadaire, Dromadaire ! » s’exclame Tigoua, vexé, « est ce que j’ai une tête de dromadaire ? »

Et mécontent, il fait mine de donner un coup de dent à O’Balai, qui surpris est désarçonné d’Isabelle. Celle-ci tangue, Josée aussi, la barque aussi  et plouf tout le monde se retrouve à la mer.

Heureusement,  Pomme arrive à récupérer O’Balai dans sa gueule et deux autres dauphins ne tardent pas à venir à la rescousse de ces naufragés du dimanche, à cent mètres de la côte.

– « Voilà » fait Pomme en recrachant O’Balai sur le sable : « c’est difficile de parler et de respirer quand on a un chat dans la gorge. »

Toute la troupe parvient tant bien que mal à regagner le rivage.

Toute la troupe ? non car après s’être ébroués, les animaux se rendent compte que Tigoua n’est plus là !!

– « Tigoua, Tigoua où est tu ? » s’égosillent les amis.

Et tout le monde se met à la recherche de Tigoua mais rien n’y fait. Le soleil entame son déclin vers  la mer : c’est la fin de la journée : il est temps de rentrer à Balata, mais sans Tigoua.

LE TEXTE DE 32 OCTOBRE

Charlotte et Corentin vous prient d’excuser leur absence et leur impossibilité de vous donner de leurs nouvelles. Ils sont partis passer une semaine divine à dos de dromadaire dans le désert du Ténéré, séjour qui leur a été offert par… mais c’est une autre histoire qu’ils ne manqueront pas de vous raconter à la prochaine occasion. Je suis même persuadée qu’ils nous rapporteront de leur séjour bon nombre de photos et ne manqueront pas de nous les commenter, plutôt deux fois qu’une. Un peu bavards nos amoureux !

 Excusez-moi, je ne me suis pas présentée, je suis Noémie.

 Corentin et moi, nous sommes amis d’enfance et continuons d’habiter la même ville et donc de nous fréquenter. J’ai été chargée par Corentin de veiller, pendant leur absence, sur son jardin potager dans les jardins de l’Anagramme. Il m’a beaucoup parlé du fameux bouquin qui a pris l’habitude de casser la dalle dans les plates-bandes de son potager. D’ailleurs, je devrais lui trouver un petit nom à ce trublion. Même plus, je devrais lui faire rencontrer Trèfle, le lapin héros des histoires que j’écris régulièrement. Je ferai ainsi d’une pierre deux coups. Il faut que j’y pense très sérieusement.

 Un coup d’œil au calendrier me rappelle que nous sommes mardi. Un nouveau chapitre à écrire pour mon futur chef d’œuvre « SYSTÉMATIQUE » est ma tâche de la journée. Si je n’y crois pas moi-même, qui y croira.

Je relis le dernier chapitre écrit, ce dernier mardi. Le titre me plaît toujours autant « L’horloger ». Mais les larmes perlent à mes yeux.

Je me demande si ces dernières lignes ne sont pas l’histoire du déclin d’un amour fou, qui a toujours pour moi les éclats mais aussi les défauts du diamant.

 Mon plus cher désir à ce moment précis, finir ce livre que je porte depuis si longtemps. Il faut que je me prépare à en écrire la dernière page.

Je dois regarder devant, je dois essayer de ne plus penser, je dois avancer, je dois… Une litanie digne d’une consigne oulipienne. Je dois, je me souviens, je craque, je ne craque pas.

Je ne vais pas tomber en déliquescence et exécuter la danse de Saint-Guy.

J’en serais pourtant bien capable. J’ai toujours été un peu du genre démon depuis ma tendre enfance. Étant en plein désamour, je ne sais vraiment plus de quoi je peux être capable. Mais je vais me ressaisir. Je ne vais pas me mettre à hurler mon désespoir à tout va.

 Il y a pire que ma situation. Allons de l’avant et de ce pas au potager pour prendre des nouvelles de ce lièvre, un peu trop gourmand. Attention à lui, il risque de finir en daube s’il exaspère trop Corentin.

En effet, tel que je le connais, il n’est pas très diplomatique.

D’ailleurs, comment engager des négociations avec un lièvre. Cela n’existe que dans les histoires que je me plais à écrire et que mes lecteurs vont continuer à dévorer, je n’en doute pas. Mon éditeur ne m’aurait jamais sans cela commandé une trente-deuxième aventure de Trèfle. Il m’aime bien mais pas à ce point. Je reste lucide. Cette aventure en cours d’écriture se déroule dans la forêt de Brocéliande, terre de druides, de l’enchanteur Merlin et de légendes et non de diatribes.

 32 Octobre

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79 réflexions au sujet de « LES PLUMES DE L’ÉTÉ 4 – Les textes en D ! »

  1. voilà une moisson ! ton texte Asphodèle m’a embarquée sur ce cargo de nuit ! génial ! bravo aussi à tes comparses ! que de bonnes lectures en vue !

    • Merci George, mais seul ton lien ne marche pas ! Tu me le renvoies ? Et quelle moisson je ne te le fais pas dire, c’est incroyable ce que les mots peuvent prendre comme sens…

  2. @Asphodèle : Content de lire ta participation cette semaine. Drôle, ce texte m’a fait penser à B. Giraudeau, qui a beaucoup bourlingué. Un feuilleton à épisodes que l’on relit volontiers.

    @Valentyne : Pleine d’idée et notre découverte de la Martinique continue. Tu devrais en faire quelque chose de ce livre qui se met en place petit à petit.

    @32octobre : C’est terrible d’écrire la dernière page d’un livre, c’est pire que tourner la page. Bienvenue à Noémie !

  3. @asphodèle : qu’a fait ton héros pour croupir dans une prison a Lima ? J’aime beaucoup le surnom moineau très évocateur.
    @32octobre: merci a Noémie,la gardienne du jardin de l’anagramme de veiller sur le lapin pendant les vacances de corentin et Charlotte.
    @jeancharles: j’y songe :peut être le blog Ala rentrée :je vous préviens quand c’est montrable!

  4. Première participation pour moi ! J’adore lire les différents récits, vraiment différents alors que quelques mots les relient. 😀
    Je suis moi aussi partie sur ton cargo (de nuit). 😉

    Il va aussi falloir que je lise les premiers chapitres d’Isabelle la ponette.

    Et le texte de 32 octobre réussit à mettre en abyme d’autres de ses récits : astucieux !

  5. une nouvelle merveilleuse promenade dans tous les textes recueillis par Asphodèle
    en attendant George, Syl et Coumarine

    aller lire aussi Thierry (texte très surprenant), dans les commentaires du 28 juillet à 10.11 chez Coumarine

    @ Leiloona, drôle de musique en tête en lisant ce texte
    @ Jean-Charles, et où lire l’avant et l’après de cette histoire VRAIE
    @ Suzame, merci de ce beau rêve au pays des Korrigans
    @ Gwenaëlle, une litanie qui fait mal
    @ Ella, un texte bref où tout est dit et surtout quelle conclusion
    @ Célestine, tout est dit avec une chute que j’aime particulièrement
    @ Amélie, une chute inattendue qui assomme
    @ Jeanne, un portrait vivant d’un drôle de bonhomme
    @ Jeneen, une détresse palpable à chaque ligne; belle surprise que ce texte
    @ Valentyne, il faut absolument mettre en images ce texte, un vrai bijou cette promenade enchanteresse
    @ Eiluned, l’histoire avance avec l’homme, objet de SES pensées
    @ Asphodèle, j’adore Mademoiselle Moineau mais j’espère un retournement de situation grâce aux mots en E

  6. Bonjour Asphodèle et compagnie,
    @32octobre, mille bravo, pour ton texte surréaliste (c’est le cousin de celui d’Alice, ce lièvre ?!!!!) qui utilise aussi d’autres mots de chez Olivia, et pour ton logo, superbe !
    @Valentyne, je laisse la parole à Jen, c’est SON texte : bonjour, j’aime beaucoup tes histoires, j’attend toujours la suite. Et les noms sont amusants. (NB : le chat dans la gorge, excellent ! Edith)
    @tous les autres, je pars fureter !
    A plus tard

  7. @Asphodèle, superbe, superbe, ce texte. On dirait que tu as choisi tous les mots, ils sont comme une évidence dans le texte. Quat à,l’histoire, vivement la suite…Qu’on espère plus heureuse…(bon, en même temps, avec des mots pareils…!)

  8. Bon… en attendant je viens de commencer à lire tous ces textes, le tien en premier Asphodèle et avant de poursuivre je m’en vais lire les autres épisodes, car ma foi me voilà prise au jeu 😉 J’ai l’impression de replonger dans les fameux « Angélique Marquise des Anges » ;O !! 🙂

  9. @ Jul, une atmosphère très bien rendue… avec des spectateurs partant, je l’espère, tout émerveillés…
    @ Julia, belle entrée en matière pour découvrir et apprendre à connaître Madame D
    @ Coumarine, elle dansera 1000 et 1 nuits…

  10. « Une dalle froide se refermait sur son âme, le laissant seul dans un tombeau que le désamour et le désespoir avaient scellé. » Splendide. Vraiment !
    (Je suis contente de ne pas avoir participé, j’aurais eu honte 😉 )

    • moi aussi… j’attends la suite…
      le feuilleton est ainsi remis à l’ordre du jour avec ce genre de consignes…
      se laisser prendre au jeu…. attendre le samedi suivant avec impatience…

      et soyons fous, devenons arrière-arrière-arrière…petite-fille ou fils de Balzac, Zola, Eugène Sue,Gaston Leroux, Dumas, Maurice Leblanc mais aussi de Gautier, Barbey d’Aurevilly, de Duranty, de Huysmans
      (voir le texte de Lise Queffelec-Dumasy http://etc.dal.ca/belphegor/vol7_no1/de/livre.html si cela vous intéresse)

      on peut rêver…. n’est-ce-pas ?

  11. VALENTYNE : je ne connaissais pas la « dalle de daurade »! :O rigolote histoire que je verrais bien illustrée pour les enfants! 😉

    32 Octobre : (j’aime beaucoup ton pseudo) Ton texte est intrigant et surprenant… je n’ai pas saisie tous les liens (?) mais j’aime beaucoup la tonalité et suis curieuse de la suite! 🙂

    Merci ASPHODELE pour ces « plumes de l’été » 🙂 j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire de cette façon là et surtout à lire les textes des participants! Merci encore sachant les tracas de ta vie en ce moment… 🙂

  12. @ Asphodèle : tu n’as pas ton pareil pour rendre avec une grande justesse les ambiances… On s’y croit!
    @ Valentyne : bon, tu n’as plus qu’à trouver un illustrateur pour tes histoires!
    @ 32 Octobre : Corentin est donc bien insouciant pour laisser Noémie avec ses états d’âme…

  13. Ah le cargo m’a totalement embarquée j’attends la suite et espère que le « e » sera plus clément pour les personnages !

    Quant au texte de Valentyne, il est toujours aussi plein de drôlerie et de finesse !

    Celui de 32octobre ne peut que parler aux écrivains, et la tristesse d’arriver à la fin d’une histoire m’est bien connue. Qu’il est difficile de se séparer de ses amis de papier !

    • Il faut que je le sorte de là d’ici le « e » !!^^ C’est amusant car cette « Mademoiselle » m’est venue un jour que je n’étais pas du tout inspirée et depuis elle ne me lâche pas !!
      P.S. :Je voulais dire à Valentyne et à 32 Octobre que si elles veulent répondre à leurs commentaires, qu’elles ne se gênent pas ! Ca doit être frustrant pour elles !

  14. @suzame : j’ai essayé de laisser un comm sur ton blog ,sans succès avec le smartphone : je le laisse donc chez asphodèle « Très belle ambiance tout en images , sons et en odeurs ,merci messieurs les korrigans. »
    @gwenaelle :idem problème avec les comm : texte très mélancolique très forte l image de la cicatrice

    • Oh non, je n’ai pas reçu, tu étais dans ma liste mais je n’ai pas osé mettre le lien vers ton blog ! C’est ballot ! Et le samedi matin, c’est chaud-bouillant !! Je vais lire ton texte et je rajoute ton lien tout de suite 😉
      P.S. : tu l’as bien envoyé à lisa.maratier@yahoo.fr ? La boîte gmail marche mal !

  15. Voilà, je suis de retour avec un ordi tout neuf !
    Aspho : Quoi dire de plus ? C’est superbement bien écrit. Et cette fin… j’espère que son indisposition est passagère. Sa résidence à Lima est un cauchemar ou est-il vraiment en prison ?
    Valentyne : Très belle suite ! C’est doux, ça me rappelle les histoires que je lisais aux garçons. Je mets de côté pour mes futurs petits-enfants…
    32 Octobre : Bienvenue Noémie et bon jardinage ! en espérant que cette villégiature dans le jardin de Corentin lui soit profitable…

  16. Mais j’ai toujours des difficultés à laisser mes messages sur blogspot. Alors, je continue comme la semaine dernière à laisser mes commentaires ici…
    Ella : Bravo ! Les armes mais pas les larmes.
    Suzame : Vraiment ? Les farfadets de Provence ? Ils se cachent l’été entre les épis de blé et les murs en pierres sèches. Je les ai vus… Belle balade… merci !
    Coumarine : C’est waouh ! Il faudrait qu’il s’incarne dans un homme. Après tout, c’est un dieu, hein ? Très beau texte !!! j’aime…
    Jul : C’est du vécu ! Pour rien au monde je ne voudrais vivre cette angoisse traqueuse. beaux mots.

  17. @eiluned: ton texte m’a fait aimer la pluie alors que d’habitude je suis plutôt comme les chats de ton texte. J’aime aussi bcq la « diatribe de mère nature ». (je laisse ce petit mot ici car il ne passe pas sur ton blog)

  18. Fichtre, que de textes !
    J’avoue : j’avais commencé à écrire le mien sur mon téléphone et un malheureux couper /supprimer l’a effacé.
    Comment ? Et les vacances ? oui, mais écriture et lecture sont liées …

  19. Pause internautique ce week-end.
    @ Merci à tous pour les petits mots laissés sous mon texte et que j’ai découverts ce matin.
    Je ne sais pas si j’aurai le temps d’aller tous vous lire (les vacances ne sont pas encore arrivées dans mon pays).
    @ Asphodèle, quelle atmosphère dans ton texte. Un vrai roman d’aventure !

  20. Ping : LES PLUMES DE L’ÉTÉ 5 – Les textes des mots en E ! |

  21. J’ai enfin eu le temps de lire les textes de la semaine dernière (ceux de Valentyne, Asphodèle et 32 octobre), avant de lire les texte en E (ben oui, faut bien avoir les histoires dans l’ordre ! :))
    @Valentyne : j’aime beaucoup, beaucoup le « chat dans la gorge » !!!
    @Asphodèle : Mais qu’est-ce qu’il a bien pu faire pour aller croupir dans les geôles de Lima ???
    @32 Octobre : Dès que j’ai le temps, j’irai explorer tes autres textes ! Je suis bien contente de rencontrer Noémie : elle porte le même prénom que ma fille !

    • Ne me le demande pas Amélie, c’est une histoire à dormir debout, née un jour de panne d’inspiration (?) et qui depuis me poursuit. Donc là je fais une pause pour lui donner un peu plus d’étoffe, de fond et de forme !^^

  22. Ping : LES PLUMES DE L’ÉTÉ 6 – LES TEXTES EN F ! |

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